Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 13:50


Lundi 30 mai, il fait une chaleur étouffante. En fin d'après-midi nous partons, mon chéri et moi, pour un moment de tête-à-tête loin des enfants. A notre retour, je me rends compte que j'ai des petits saignements. Je ne m'inquiète pas vraiment car j'ai déjà eu cela lors de la précédente grossesse, sans aucune conséquence.

 

Mardi 31 mai, rien à signaler. Je passe l'après-midi à faire tranquillement les courses de la semaine. Le soir, peu avant le coucher, je vois de nouveau de légers saignements. Je décide d'envoyer un SMS à ma sage-femme afin de lui présenter la situation et lui demander un RDV pour le lendemain.

 

Mercredi 1er juin, 17h : ma sage-femme essaie d'écouter le coeur du bébé. Elle ne le trouve pas. Pleurs. Elle m'envoie faire une échographie à l'hôpital. Je passe récupérer mon mari à la maison, sans voir les enfants.  18h : L'échographie confirme l'absence de battements du coeur et l'arrêt de grossesse. Pleurs à nouveau. Nous retournons au cabinet de ma sage-femme. Nous échangeons avec elle sur la conduite à tenir. Je ne fais que pleurer. Nous choisissons de laisser les choses se dérouler naturellement. Elle sera absente durant 4 jours mais espère que sa collègue acceptera de m'accompagner à domicile si la naissance se déclenche durant son absence. Elle ne parvient pas à la joindre. Finalement, elle me donne encore quelques consignes sur la conduite à tenir et nous nous séparons. Mon mari me dit alors qu'il combattra dans la prière pour un miracle du Dieu de la vie, comme David l'a fait pour son filsdans la Bible. Je m'aligne avec lui sur cette conduite de foi. De retour à la maison, il nous faut prévenir les enfants de la situation. Ma dernière, qui n'est habituellement pas câline du tout, me fait un énorme câlin ! Brave puce :) Je me calme avec une bonne dose de gelsémium... C'est le début d'une longue, très longue attente .... 

Jeudi 2 juin, pleurs dès le lever. Gelsémium à nouveau. Contractions dès que je bouge un peu.  Le matin ma sage-femme m'informe que sa collègue refuse de m'accompagner à domicile car le risque d'hémorragies est trop important et augmente au fil des jours. Si d'ici dimanche ou lundi au plus tard rien ne s'est passé, je dois me rendre à l'hôpital pour déclencher la naissance. Nouveau coup de massue. Pleurs. Nouvelle dose de gelsémium pour m'apaiser.  A midi nous avions prévu des invités (un couple dont la maman accouchera 2 jours plus tard !). Nous décidons de maintenir notre engagement car cela me changera les idées. Nous les informons de la situation dès leur arrivée. Leur discrétion affectueuse nous permet de passer une après-midi paisible. Le soir, j'informe un couple d'amis sur qui nous pouvons compter en cas de difficultés pour leur demander de prier.

 

Vendredi 3 juin : repos +++ car il était prévu que nous allions le soir à une rencontre chrétienne. Je tiens absolument à y aller, étant dans la foi au Dieu des miracles. Le Seigneur me donne un chant durant la matinée, que je prends sans trop savoir comment le comprendre dans ma situation présente : '' Dieu est bon en tout temps, à travers la nuit Sa lumière jaillit, Dieu est bon, ... jamais Il ne t'abandonnera ... '' La journée se passe sans grand chose et nous partons. Et là, durant le temps de louange; j'ai un échange avec mon Père céleste .... (voir témoignage ''consacré dès le sein de sa mère '').

 

Samedi 4 juin : RAS, parfois des saignements, parfois des petites contractions. Nous allons à la suite de la rencontre de la veille au soir. Cela me change les idées et une soeur en Christ prend un long, très long moment pour prier avec moi et m'encourager. Elle reçoit de belles paroles pour moi de la part du Seigneur qui confirment le chant reçu la veille.

 

Dimanche 5 juin : Je ne suis pas en paix car nous approchons de l'échéance fixée pour nous rendre à l'hôpital. Cela me stresse et me déstabilise. Je ne sais vers qui me tourner pour avoir un autre avis. Et là, dans un échange avec mon mari, la pensée vient d'appeler mon ancienne sage-femme, chrétienne, celle avec laquelle 3 de mes enfants sont nés à la maison. Elle n'exerce plus, n'est plus dans ma région, je n'ai qu'une adresse et notre téléphone ne fonctionne pas bien en plus ! Le Seigneur me donne alors l'idée d'aller sur le compte facebook de son époux où je trouve le numéro de portable de celui-ci. Je lui envoie aussitôt un SMS pour lui demander de dire à sa chère épouse de m'appeler au plus vite sur mon portable. ce qu'elle fait sans tarder. Son regard confiant, rassurant et paisible sur la situation, sa compréhension et son calme me font le plus grand bien et m'aident à y voir plus clair. Je décide donc, en accord avec mon mari, de laisser les choses venir et de nous rendre à l'hôpital quand le moment sera venu. Nous ne déclencherons rien, le risque hémorragique serait au moins tout aussi important, voire pire. Me reste à convaincre ma sage-femme actuelle. Je remets la chose au lendemain, lorsqu'elle sera de retour. Mais je n'aurai pas besoin de le faire car dans la soirée je reçois de sa part un SMS me disant que je peux attendre (sa propre mère a vécu une situation semblable et a attendu durant 1 mois avant que la naissance n'ai lieu ...). Je prends cela comme une confirmation de la part de notre Dieu : nous avons fait le bon choix. Je fais un mailing à certains de nos amis pour les informer de la situation et demander leur soutien dans la prière pour les jours à venir.

 

Lundi et mardi 6 et 7 juin : quelques saignements, quelques contractions, comme à l'habitude. Je me décide à aller faire des courses, il faut bien continuer de nourrir la famille de toutes façons ... Mais je réfléchis toujours et peu à peu la conviction vient que je n'irai pas à l'hôpital. Cet enfant naîtra à la maison. Comment convaincre ma sage -femme ?? Dans la journée du mardi, elle me propose de passer à la maison le lendemain soir.

 

Mercredi 8 juin : ma chère sage-femme a compulsé tous les livres récents et anciens qu'elle a pu trouver sur le sujet. Il est rare de nos jours de laisser les choses se faire naturellement à ce stade-là de la grossesse, il faut donc chercher. Au final nous tombons d'accord : elle accepte d'accompagner cette naissance à la maison. Nous nous mettons d'accord sur la conduite à suivre, les précautions à prendre, l'attitude à avoir en cas d'hémorragie et comment repérer celle-ci si elle se présente. Je reçois aussi la '' prescription '' suivante : tisane de framboises 2 à 3 fois / jour pendant 2 jours, puis 1 dose d'actea racemosa 1 fois/ jour pendant 2 jours et un bain de romarin après tout ça. Il est aussi décidé de surveiller le taux de fibrinogène, un marqueur de la coagulation.  Mais peu après nous avons, durant le repas, la discussion que nous n'aurions pas dû avoir avec nos enfants (en tous cas pas avant d'avoir parlé entre conjoints !) : qu'allons-nous faire du corps du bébé ? Allons-nous oui ou non lui donner un prénom ? Je ne me sens pas comprise dans les réactions de certains, ma sensibilité déjà à fleur de peau est heurtée, la discussion se termine mal ....

 

Jeudi 9 juin, comme d'habitude ... Pas grand chose à signaler. Je rajoute de l'huile essentielle de cannelle et de gingembre dans ma tisane de feuilles de framboisier.  Le moral est bas, je n'ai pas envie de parler. Ma dernière est insupportable !  Une dose d'ignatia m'aidera à passer la journée.Je me décide enfin, dans la soirée, à informer, par mail, ma famille de la situation.

 

Vendredi 10 juin : davantage de saignements, mais toujours pas grand chose en contractions. Les mails de soutien de ma famille me font de nouveau pleurer. le moral est dans les baskets ! Le soir, ma sage-femme passe vérifier l'état du col car elle sera à 900 km pendant 3 jours. Celui-ci est certes court, mais dur et fermé ! Peu de chance que ce soit pour bientôt !

 

Samedi 11 juin : Promenade sur le marché, repos et ennui. Une tisane de feuilles de framboisier me donne des saignements abondants, sans contractions. J'envoie un SMS à ma sage-femme. Nous décidons de ne plus continuer cette tisane. Je suis sensée prendre une dose d'actea racemosa le soir-même pour assouplir le col, mais étant donné l'éloignement de ma sage-femme et les engagements de mon mari et de mes grandes filles pour la journée du lendemain, j'y renonce.  Je n'ai pas envie de me retrouver toute seule pour mettre ce bébé au monde !

 

Dimanche 12 juin : Tout le monde est parti toute la journée, sauf ma troisième. Nous passons une journée de repos et de jeux, contentes toutes les 2 d'être au calme.  Le soir, je prends une dose d'actea racemosa. Pas grand effet !

 

Lundi 13 juin : Je me lève pas très en forme. Mais finalement tout va. Journée paisible en famille. 2ème dose d'actea. Rien, si ce n'est quelques contractions et saignements.

 

Mardi 14 juin :  Je me réveille de la sieste de l'après-midi avec des contractions et je ne me sens pas bien. Je décide alors de prendre un bain de romarin ... Qui a tout l'effet inverse de ce qu'il devait : j'en ressors détendue, apaisée, moins fatiguée, et il n'y a plus aucun saignement ni aucune contraction ... !!  Je donne ces quelques nouvelles à ma sage-femme. De toutes façons, nous demeurons dans le choix d'un déclenchement naturel, donc il n' y a pas grand chose à faire, si ce n'est attendre ....

 

Mercredi 15 au vendredi 17 juin : pas grand chose, quasiment aucun saignement et aucune contraction. Repos et vie normale pour le reste, sans trop m'éloigner de la maison au cas où ... Une nouvelle prise de sang montre que tout va bien.

 

Samedi 18 juin : je me réveille avec une sensation de ventre courbaturé. Cela passe dans la journée. Un peu de saignements le soir, sans plus.

 

Dimanche 19 juin : je me réveille à nouveau avec le ventre courbaturé ... Sensation qui durera presque toute la journée. C'est la fête des pères, nous maintenons les invitations prévues chez nous. A 15h, pertes de sang importantes (3 serviettes hygièniques en 15 mn). Je balise, mais finalement tout se calme. Je contacte ma sage -femme qui pense que les choses se préparent ....  Je suis une boule de nerfs car j'ai eu la mauvaise idée de prendre un café à cause de la fatigue... Je prends une dose de gelsémium dans la soirée, de l'actea (tant qu à avoir mal, autant que ça serve !) et je termine par une petite poussée de fièvre. Je me dis que là c'est fini, qu'il faut aller à l'hôpital ... Mon mari me dit d'attendre, il veut prier pour moi. La fièvre descend de 1/10ème !  Un peu plus tard il prie encore pour moi (et me dira le lendemain qu'il a senti la présence de Dieu à ce moment-là) et la fièvre disparaît complètement !! Au final, tout s'arrête et je passe une bonne nuit !

 

Lundi 20 juin : Rien ! Rien de rien, si ce n'est un peu de saignements et quelques contractions le soir ...

 

Mardi 21 juin : Je fais les courses de la semaine.  Ma sage-femme part demain jusque dimanche. Elle passe examiner le col : plus court que la semaine passée, sans plus :(

 

Mercredi 22 juin  : Je me réveille avec une horrible douleur au bas du ventre. Une contraction terriblement douloureuse qui me fait, en plus, courir aux toilettes. Cela se reproduit 3 fois dans un court espace de temps. Je crois que c'est bon et puis, plus rien, tout d'un coup ! Ma seconde fille m'avouera plus tard qu'elle avait prié pour que je n'ai plus mal ! Une bonne expérience pour elle et j'avais tellement mal que je lui en suis bien reconnaissante :)

 

 Jeudi 23 juin  : Bof ! Toujours pareil : pas grand chose .  La prise de sang est bonne.

 

Vendredi 24 juin : En début de soirée, je contracte un peu et je saigne à nouveau. Je perds un caillot de sang assez important, puis plus rien.

 

Samedi 25 juin : RAS, vie normale (ou presque). Accessoirement parlant, mon mari casse la vitre arrière de la voiture à cause d'un mauvais chargement !

 

Dimanche 26 juin : Journée du baptême de mon aînée. Je redoute '' la foule '' qui va me demander comment ça va et en plus je me mets à saigner au moment de partir ... J'ai eu bien raison de redouter tout ce monde car si parfois j'ai réussi à maîtriser mes larmes, d'autres fois cela n'a pas été possible. S'est ajouté à cela le témoignage bouleversant de ma fille (qui a d'ailleurs fait pleurer tout le monde !) , le manque de repos et je suis rentrée complètement déconfite, psychologiquement et physiquement. Je me sens vraiment mal !

 

Lundi 27 juin : Les  4 semaines sont passées et le bébé est toujours là ... Cette fois-ci j'ai la conviction d'avoir atteint mes limites et je sens que je décline moralement. J'informe mon époux et la sage-femme que si notre bébé n'est pas né d'ici 2 jours, je prendrais de l'huile de ricin pour provoquer des contractions. Les 2 comprennent et me soutiennent.Je me repose l'après-midi, cela va un peu mieux ...

 

Mardi 28 juin au samedi 9 juillet : Lasse de noter presque tout le temps la même chose, je n'ai pas été fidèle à ce journal. Les nouveaux élèments sont que 2 RDV ont eu lieu à l'hôpital, le premier en compagnie de ma sage-femme pour faire le point (échographie notamment : non, le coeur du bébé n'est pas revenu à la vie, confirmant ainsi que la pensée reçue très tôt après l'annonce de cette fausse-couche était bien celle de Dieu ( voir article '' consacré dès le sein de sa mère) , décider d'un éventuel déclenchement et apprendre le côté administratif de cette affaire, avec la bonne nouvelle que nous avons atteint le nombre de semaines de grossesse minimum pour avoir le droit de déclarer ce bébé et de le noter dans notre livret de famille : c'est une grande consolation pour nous. Puis il y a eu des départs en colo, avec tout ce que cela implique en terme d'achats et de préparatifs et, au final, 4 enfants sur 6 qui partent.  Puis le second RDV pour définir le protocole et la date du déclenchement. Pendant que je suis dans la salle d'attente j'entends un nourrisson pleurer : cela me met le moral par terre ! Et durant tout ce temps -entre tout cela -, une vie presque normale, avec des saignements qui ont presque disparu, des contractions plus ou moins prononcées de temps à autre, des prises de sang qui demeurent bonnes, des examens du col réguliers par ma sage-femme qui constate que celui-ci mûrit très très très lentement ... Aujourd'hui, c'est J-3 pour le déclenchement. Pour favoriser le travail, préparer le col, l'aider à mûrir afin que les choses avancent plus vite le jour J, je passe à l'huile d'onagre : 6 capsules de 500mg à placer dans le vagin le soir au coucher. Et, presque anecdotiquement, c'est aujourd'hui le jour de nos 18 ans de mariage ! Mais le coeur n'est pas à fêter, nous verrons cela plus tard !

 

Lundi 11 juillet : c'est le jour J. RDV à l'hôpital à 8h30, admission, installation en chambre individuelle, examen du col et comprimé de cytotec pour déclencher le travail vers 9h30.  En attendant qu'il agisse, je fais des mots mêlés et un scrabble avec mon époux. 11h : toujours rien : nous allons marcher et profiter du beau temps en faisant le tour de l'hôpital. Vers midi, j'ai l'impression de sentir quelque chose qui commence, mais tellement désillusionée par le nombre de fois où j'ai cru que c'était bon, je laisse mon mari rentrer à la maison pour manger avec les enfants ... Et le rappeler 45mn plus tard car les contractions sont là, l'échographie montre un bébé engagé et l'examen du col que la poche des eaux est sur le point de sortir. Départ en salle d'accouchement et perte des eaux puis naissance du bébé dans les 10 minutes qui suivent, après quelques contractions franchement supportables même si douloureuses. Il est 13h36, c'est un garçon. L'équipe nous laisse la possibilité de le tenir, photographier (il est vraiment bien formé et a une petite main et un petit pieds particulièrement beaux à voir ...). Je le garde près de 45 minutes mais les saignements sont trop abondants et je n'ai plus de contractions. Il faut agir, je laisse le bébé à son papa puis rachi-anésthésie en salle de césarienne, révision utérine (le placenta n'était pas sorti) et léger curetage. Salle de réveil ensuite pendant plusieurs heures puis retour dans ma chambre où mes 3 enfants qui ne sont pas en colo m'attendent. C'est un baume sur mon coeur. Mais ils ne restent pas longtemps car les plus jeunes ont faim. Je reste encore quelques heures avant de pouvoir marcher. Je garde une perf toute la nuit à cause des douleurs.

 

Mardi 12 juillet : Le bébé sera inscrit dans le livret de famille. Fin des démarches, retour à la maison pour midi, heureusement car je commence à avoir trop de lait dans les seins ! Ca fait du bien de retrouver les siens. Ma dernière m'acceuille avec une joie indescriptible : quelle consolation !  Notre bébé sera incinéré. Nous irons (ceux des enfants qui le veulent en tous cas) assister à la dispersion des cendres dans le carré du cimetière réservé aux foetus.

 

                                                                                         -     FIN    -

 

Note : Hugo a été incinéré le mercredi 20 juillet et la dispersion des cendres a eu lieu le lundi 25 juillet 2011, en présence de tous les enfants. Nous avons pu récupéré le galet d'argile qui recouvrait les cendres de notre bébé dans l'urne et sur lequel est noté le numéro de crémation. C'est un précieux petit souvenir ...

 

Partager cet article

Repost 0
Published by heureusemaman - dans mourir avant de naître
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Le blog de heureusemaman
  • Le blog de heureusemaman
  • : Le but de ce blog est d'encourager les femmes en tant qu'épouses, mères et maîtresses de maison, de soutenir la famille et la maternité en ces temps difficiles.
  • Contact

Profil

  • heureusemaman
  • Je suis une  heureuse maman de 6 enfants entre 17 ans et 32 mois, mère au foyer, animatrice LLL, responsable de rencontre de mamans et enseignante de mes propres enfants  dans le cadre du homeschooling.
  • Je suis une heureuse maman de 6 enfants entre 17 ans et 32 mois, mère au foyer, animatrice LLL, responsable de rencontre de mamans et enseignante de mes propres enfants dans le cadre du homeschooling.

Ma p'tite famille :

Le papa : 47 ans, originaire de la Guadeloupe. Amoureux du jardinage et du bricolage. La maman 44 ans, institutrice qui n'a plus exercé depuis ..... hum hum ..., animatrice de réserve de La Leche League, ancienne monitrice de portage des bébés en écharpe, créatrice du concept des Rencontres de Mamans ( voir article à ce sujet) Les enfants : L'aînée , 20 ans, scolarisée à la maison de la 6ème à la Terminale (Bac L), licenciée en Langues Etrangères Appliquées (anglais - japonais), actuellement en Master 1de LEA Affaires Internationales, orientation projets culturels et humanitaires, anglais, japonais, arabe - 2 années d'avance (détectée enfant précoce)- responsable scout - piano ( 6 ans de Conservatoire) , guitare - A déjà voyagé dans plusieurs pays (dont 1 semestre d'études à Nottingham et un stage d'études en Israël)- La seconde , 18 ans, scolarisée à la maison de la 6ème à la Terminale (bac ES avec option maths renforcés),1ère année de Licence Arts Plastiques, 1 an d'avance - engagée dans le scoutisme - piano - La troisième, 14 ans, scolarisée à la maison depuis le CE1, en 3ème, piano, gymnaste et scout- La quatrième, 12 ans, scolarisée à la maison depuis le CP, en 4ème, une année d'avance, aussi détectée précoce - équitation, lecture - La cinquième, 10 ans, scolarisée à la maison depuis la MS de maternelle, CM2- au Conservatoire en violon et chant - gymnaste et scout - La sixième, 5 ans, n'a jamais été à l'école, unschooling (apprend autrement qu'en travaillant pour le moment !), très créative ! Le 7ème : dans la patrie céleste depuis le second trimestre de grossesse. Le plus heureux de nous tous :-)

Recherche

PSAUME 128

Heureux es-tu toi qui révères l'Eternel
et qui suis les chemins qu'Il a tracés !
Tu profites du travail de tes mains
Tout ira bien pour toi et tu seras heureux ...
Ta femme sera comme une vigne féconde chargée de nombreux fruits
Et, autour de ta table,
Tes enfants ressembleront à des plants d'oliviers.
Ainsi sera béni tout homme qui révère l'Eternel ...

ENCOURAGEMENT

'' Aies foi dans ta foi

  Doute de tes doutes

  Ne mets pas ta foi dans tes doutes

  Ni tes doutes dans ta foi. "

 Michel Allard

Plus précieuse que les perles

"Une femme capable, intelligente et vertueuse,

qui est  qui peut la trouver ?

Elle est beaucoup plus précieuse que des bijoux

et sa valeur est loin au-dessus des rubis ou des perles."

Proverbes 31 : 10 (version anglaise)

Citation

'' EXERCEZ VOS ENFANTS A L'AUTODISCIPLINE

 PLUTÔT QU'A LA COMPLAISANCE

PENDANT QU'ILS SONT JEUNES. '

Nancy Campbell

 (traduction libre)

 

Sur l'allaitement ..

'' Nourri aux seins de ma mère ! '' Cantique des Cantiques 8 :1

'' Je me levai le matin pour allaiter mon fils. '' I Rois 3 : 21

'' Même chez les chacals, on donne à téter, (...) cette belle qu'est mon peuple devient aussi cruelle que les autruches de la steppe. '' Lamentations 4 : 3

'' ... Les bénédictions des mamelles et du sein. '' Genèse 49 : 25

'' ' Fais ce que bon te semble. Reste ici jusqu'à ce que tu l'aies sevré. Que seul le Seigneur accomplisse Sa Parole. ' La femme resta donc et elle allaita son fils jusqu'à ce qu'elle l'eût sevré. '' I Samuel 1 : 23

 

VOIR ARTICLE '' LE MATERNAGE DANS LA BIBLE ''

 http://heureusemaman.over-blog.fr/article-29589181.html

 

Amitié

Deux amis marchaient dans  le désert.

A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre.

Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable :

'' Aujord'hui, mon meilleur ami m'a donné une gifle. ''

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent une oasis dans laquelle ils décidèrent de se baigner.

Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.

Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre :

'' Aujourd'hui, mon meilleur ami m'a sauvé la vie. ''

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :

'' Quand je t'ai blessé, tu as écrit sur le sable. Maintenant, tu écris sur la pierre. Pourquoi ? ''

L'autre ami répondit :

'' Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable : les vents du pardon peuvent l'effacer.

Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre : aucun vent ne peut l'effacer. ''

 

                                                                             Texte anonyme.