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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 22:39

NOTE :

Ces articles ont été repris du site de la Leche League,

association de soutien et d'informations sur l'allaitement maternel :   

www.lllfrance.org

 

 

Quand une femme met son premier bébé au sein pour la première fois, et quand elle continue à le faire jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, elle le fait dans un certain environnement. Et cet environnement, selon qu’il est plus ou moins favorable et soutenant, va souvent faire en sorte que l’expérience d’allaitement soit une réussite ou un échec. On peut imaginer la mère allaitant son bébé comme le centre de cercles concentriques de plus en plus larges, chacun de ces cercles jouant son rôle dans le soutien (ou le non-soutien…).
Le premier cercle : le père ...

On ne saurait minimiser le rôle du père dans le succès ou l'échec de l'allaitement. Toutes les études récentes montrent que l'attitude du compagnon envers l'allaitement est souvent le facteur principal influant sur la décision de la mère quant au mode d'alimentation de son bébé.

Dans une enquête de 1995 portant sur 115 mères britanniques, les trois-quarts des bébés dont les pères approuvaient l'allaitement, étaient exclusivement allaités. La proportion tombait à moins de un sur dix en cas d'opposition ou d'indifférence du père. Une autre étude, portant sur 245 mères de Pennsylvanie, révélait que parmi les raisons données pour ne pas allaiter, 36 % indiquaient l'opinion du père du bébé.

Les pères ne sont pas différents de la société qui les entoure. Leurs réactions face à l'allaitement reflètent donc celles qu'on trouve dans cette société, dans un mélange différent selon les individus, leur histoire, leur rapport à leur mère, à l'alimentation, à l'image du corps de la femme, etc., et le moment où ils en sont de leur histoire de père : les anti-allaitement peuvent se transformer en pro à la naissance de leur bébé, comme les pro peuvent se transformer en anti, par exemple si l'allaitement se prolonge trop à leur gré.

1.Le vécu du père :

La plupart des pères sont profondément remués par le fait de voir leur bébé naître, et sont remplis d’amour et de respect. Mais certains peuvent être submergés par ce que leur compagne a traversé. Voir un bébé distendre, puis émerger par l’orifice sur lequel ils pensaient avoir auparavant un certain « droit de propriété » peut être passablement traumatisant. Voir d’autres personnes « tripoter » cette partie de l’anatomie de leur compagne peut également être très perturbant pour un homme, ainsi que le fait de le voir coupé, blessé et abîmé. Les sentiments résiduels suite à cette expérience sont probablement plus fréquents qu’on le pense habituellement, et peuvent affecter les relations sexuelles pendant un certain temps. La grossesse et le fait de devenir parent sont des moments de transition difficiles également pour les hommes.

2.Les pères pro-allaitement :

Ce sont souvent des pères sensibles à la beauté de la relation d'allaitement et au bien-être qu'ils ressentent chez leur bébé dans cette relation. Ils reconnaissent son caractère tout à fait spécial, et savent qu'elle ne les empêchera pas de nouer une relation, différente mais tout aussi importante, avec l'enfant.

Ce peut être aussi des hommes qui pour une raison ou une autre (par exemple leur formation scientifique) sont bien au fait des avantages de l'allaitement pour la santé de l'enfant à court et à long terme. Ceux-là non seulement vont soutenir le désir d'allaitement de leur femme, mais vont éventuellement la convaincre si elle ne l'est pas déjà (voire faire pression sur elle : cela se voit parfois).

Ce sont enfin des pères qui voient le côté pratique de l'allaitement : rien à préparer, pas de biberons à laver, économies de temps et d'argent, possibilité d'aller partout avec le bébé sans s'encombrer d'un camion d'affaires. Comme l'écrivent Pierre Antilogus et Jean-Louis Festiens dans Le guide du jeune père (Hors Collection), "la technique de l'allaitement est extrêmement simple, et c'est à prendre en compte. Dès que bébé commence à brailler : a) allez le chercher ; b) donnez-le à votre femme (vous pouvez aussi laisser votre femme aller le chercher elle-même) (...) Quant à la technique de l'alimentation au bib', elle remplirait un livre à elle toute seule. Bien sûr, on peut voir des avantages à cette méthode. Bien sûr. Si vous en trouvez, n'hésitez pas à nous écrire" !

Quelle que soit leur motivation, ces pères pro-allaitement sentent que ce dont leur femme a le plus besoin, c'est d'une enveloppe protectrice et aimante du couple allaitant, une barrière contre un entourage souvent critique, un regard admiratif et approbateur sur ce qu'elle fait pour le bébé.

Selon Winnicott, le rôle du père, les premiers temps, est bien de protéger la mère et le bébé "contre tout ce qui tend à s'immiscer dans le lien existant entre eux, ce lien qui constitue l'essence et la nature même des soins maternels" (in L'enfant et sa famille). Et Dieu sait si une mère qui allaite (surtout si elle allaite un peu plus longtemps que la moyenne) a besoin de quelqu'un pour la protéger de ceux qui veulent s'immiscer dans ce lien, voire le détruire..

3.Les pères anti-allaitement :

A la base de leur opposition à l'allaitement, il y a le plus souvent de la jalousie, qui peut se manifester de bien des façons : envie face au couple mère/bébé, tentation d'aller "voir ailleurs" parce qu'on se sent exclu, envie d'évincer le bébé et de reprendre le plus vite possible la place qu'on avait avant dans le couple, envie de prendre la place de la mère en donnant le biberon, etc.

L'espoir de prévenir cette jalousie aboutit parfois à des situations étonnantes. C'est ainsi qu'un médecin brésilien a rencontré une femme qui avait un sein gonflé, dur et douloureux, parce que depuis le début, elle "partageait" ses seins : l'un pour l'allaitement et l'autre pour la sexualité !

Un certain nombre d'hommes s'opposent à l'allaitement parce qu'ils ont peur que cela abîme les seins de leur femme. Dans une étude prospective de 1992 (Freed et al), une majorité de pères de bébés futurs biberonnés pensaient que l'allaitement était mauvais pour les seins (52 % contre 22 % pour les pères de bébés futurs allaités) ou les rendaient "moches" (44 % contre 23 %).

D'autres estiment que l'allaitement gêne les relations sexuelles (dans la même étude, 72 % des pères du premier groupe contre 24 %). N'oublions pas qu'historiquement, cela a été une des raisons de la mise en nourrice de tant d'enfants : comme on pensait que les relations sexuelles pouvaient "gâter" le lait, la femme qui allaitait était interdite de relations sexuelles ; et beaucoup d'hommes, dans ces conditions, préféraient que leur enfant ne soit pas allaité par sa mère.

D'autres encore sont gênés que leur femme allaite devant des tiers, car ils ne voient dans les seins que des objets sexuels et dans l'allaitement en public de l'exhibitionnisme.

Quant au désir de donner le biberon pour participer au nourrissage du bébé, elle n'est que la forme moderne de l'envie qu'éprouvent un certain nombre d'hommes face au privilège des femmes de porter les enfants et de les allaiter.

 

 

4. Etre présent au quotidien :

 

Face au modèle traditionnel du père absent en raison de son travail et laissant la mère assurer les soins aux enfants, s’est développé le modèle du « nouveau père », censé faire « tout comme la mère ». Or, toutes les recherches récentes montrent que ce dont l’enfant a besoin, c’est d’un père qui ne soit ni un étranger, ni une deuxième mère, mais d’un père-homme qui fasse pleinement et sereinement « acte de présence ».
Si l’on souhaite que le père soit un soutien pour la mère qui allaite, lui aussi doit pouvoir bénéficier de soutien et d’information.

Participer aux séances de préparation à la naissance et à l’allaitement, mais aussi à des réunions entre pères permet de mettre à jour des inquiétudes, des interrogations, des idées fausses et d’amener le père à s’impliquer dès le début. Fréquemment présent de nos jours avant et pendant l’accouchement, le père souffre souvent de la séparation juste après la naissance, pendant cette période sensible où se tissent les premiers liens. Dans son ouvrage « Eloge des mères », Edwige Antier, pédiatre, milite pour des chambres parentales « qui permettraient une proximité charnelle plus précoce entre le père et son enfant. Il pourrait ainsi partager ses premières nuits, ses premiers pleurs ».

Le père peut s’impliquer de multiples façons, apportant un soutien précieux durant la période qui suit l’accouchement : en assurant à la mère et au bébé une enveloppe protectrice ; en intervenant, diplomatiquement mais fermement, face à un entourage, certes bien intentionné, mais souvent critique ; en renforçant la confiance de la nouvelle mère en elle-même et en l’aidant à surmonter les éventuelles difficultés du début de l’allaitement par de petites phrases comme « je sais que nous faisons le meilleur pour notre bébé » ou « je sais que tu peux réussir ». Des gestes comme les soins au bébé (portage, bercement, endormissement, jeux...), une attention plus importante accordée aux autres enfants et à la mère (apporter un verre d’eau ou une collation...) ou la prise en charge d’une partie des tâches ménagères peuvent apporter beaucoup à toute la famille.

5. Paroles de pères :

« Cette relation me surprend, dépasse le cadre alimentaire, me dépasse et reste mystérieuse. Mais c’est ainsi, il faut l’accepter ! Je terminerai en disant que nous sommes sûrs d’avoir choisi la bonne part : permettre à nos enfants de grandir dans le bonheur et la sécurité qu’apporte l’allaitement. »
Jean-Luc (67 Lingolsheim)

« Je n’ai jamais donné le biberon à nos enfants et cela ne m’a pas manqué. Pourtant, je pense avoir contribué à leur allaitement en t’entourant d’attentions et de ma présence. J’ai vécu et je vis l’allaitement comme un geste d’amour plutôt qu’un simple geste alimentaire. Comme je suis fier de voir tout l’amour que tu donnes à nos enfants à travers les tétées et le maternage. »
Dominique (59 Auberchicourt)

« C’est la certitude, à chaque gorgée de lait tétée goulûment, d’avoir fait le bon choix en donnant à nos enfants ce qu’il y a de meilleur. »
Bogdan (29 Brest)


« Dame nature n’est pas bête qui donne aux enfants un papa et une maman. J’ai découvert avec Marie, notre première fille, les avantages et les joies de l’allaitement tranquille. »
Marc (95 Arnouville)

« Le fait de parler de l’allaitement ensemble m’a impliqué et rendu partie intégrante du projet. L’allaitement est une volonté de couple (…). Un papa a sa place dans l’allaitement : il porte son regard aimant sur sa femme, la confortant ainsi dans son rôle de mère. Il a aussi pour rôle de créer une atmosphère calme autour du duo : en emmenant les grands jouer dans la pièce à côté ! Alors, s’il vous plaît, cessez de parler d’allaitement maternel : place à l’allaitement parental ! »
Philippe (31 Beauzelle)

« Quant à moi, j’ai découvert le plaisir égoïste de ne pas avoir à préparer et faire chauffer les biberons, les économies de temps et d’argent, les déplacements sans barda avec l’enfant, et… les seins triomphants de ma femme. »
Christophe (91 Villemoisson)

« Je n’ai jamais ressenti la frustration de ne pouvoir donner le biberon, estimant que les premières semaines, mon rôle de père était de couver le couple mère/nouveau-né, et que la relation avec mes enfants ne pouvait se créer que plus lentement, sur un mode moins fusionnel. Je crois qu’il est important de déterminer en couple un projet autour de l’accouchement et de l’allaitement. Ce sont des moments de sensibilité extrême, pendant lesquels la maman comme le papa sont fragiles. Ce sont des moments où les doutes sont les plus forts, car l’on souhaite toujours mieux faire. Ce sont donc des moments où l’écoute des sentiments de l’autre est encore plus nécessaire, et le soutien du papa à la maman plus indispensable. »
Guillaume (59 Marcq en Baroeul)


« Le père peut être vraiment actif en aidant la jeune maman dans bon nombre d'activités liées au bébé. En cela, il peut créer avec son enfant un lien beaucoup plus concret qu’en faisant chauffer des biberons à bonne température ! Donner le bain à bébé, changer sa couche, le prendre dans les bras, lui chanter des berceuses, l'éveiller au monde extérieur, sont autant de gestes où bébé et papa pourront faire connaissance. Plus tard, quand un petit frère ou petite sœur arrivera, l’aîné trouvera en son père celui qui est plus disponible, et la relation du père à son enfant pourra alors prendre une dimension encore différente. »
Etienne (80 Chepy)


A lire :

La plupart des livres sur l'allaitement comportent un chapitre sur les pères. A commencer par L'Art de l'allaitement maternel (pages 215 à 225), en ventesur le site de La Leche League (www.lllfrance.org)
Un petit livre sans prétentions mais plein de bonnes idées : 101 idées pour être un Papa formidable, de Vicki Lansky (Chantecler, 1998). Extrait : "Le meilleur endroit pour jouer avec un enfant, peu importe son âge, est probablement par terre. Laissez votre enfant s'endormir contre vous, jouez ensemble aux cartes, faites des exercices de gym, lisez-lui une histoire, ou rêvez tout simplement en regardant le ciel. Le temps passé ensemble n'a pas de prix".

La grossesse du père, de Christine Colonna-Cesari, essentiellement fait de témoignages de pères, montre bien toutes les variétés de réactions face à la grossesse et à l'arrivée du bébé.(éd. Dervy/Médicis).

Les ouvrages psys, historiques ou sociologiques sur les pères se sont multipliés ces dernières années. En voici un petit échantillon :
Histoire des pères et de la paternité, de Jean Delumeau et Daniel Roche (Larousse) ; Pères et bébés, de Jean Le Camus (L'Harmattan) ; Devenir père, devenir mère. Naissance et parentalité, sous la direction de Michel Dugnat (Erès) ; L'enfant, la mère et la question du père, un bilan critique de l'évolution des savoirs sur la petite enfance, de Gérard Neyrand (PUF). Et pour les anglophones : Mothering and fathering, de Tine Thevenin (Avery).
En cas de séparation :
Quand les parents se séparent, et qu'un enfant est (encore) allaité, l'allaitement est malheureusement parfois utilisé comme une arme par l'un et/ou l'autre parent : la mère essayant d'éviter des droits de visite qu'elle juge (souvent à juste titre) comme pouvant être traumatisants pour l'enfant car impliquant une trop longue séparation pour son âge (par exemple quinze jours de vacances chez le père pour un bébé de six mois) ; et le père tenté, souvent sur le conseil de son avocat, de présenter la mère comme abusive et pathologiquement fusionnelle parce qu'elle allaite encore à 18 mois.

Etant donné l'état actuel de la société sur l'allaitement, et plus particulièrement l'allaitement long, une mère devrait bien réfléchir avant d'utiliser cette arme qui risque fort de se retourner contre elle et contre l'intérêt de son enfant.

Le mieux pour elle, et c'est ce que conseillent les avocats travaillant avec LLL (notamment au sein du Legal Advisory Council de La Leche League International, voir les articles d'Elizabeth N. Balwin sur le sujet), c'est d'essayer de se mettre d'accord avec le père pour des droits de visite qui tiennent compte à la fois des possibilités de séparation selon l'âge de l'enfant, et de son droit à maintenir un lien fort avec son père.

 

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Published by heureusemaman - dans vie de couple
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  • heureusemaman
  • Je suis une  heureuse maman de 6 enfants entre 17 ans et 32 mois, mère au foyer, animatrice LLL, responsable de rencontre de mamans et enseignante de mes propres enfants  dans le cadre du homeschooling.
  • Je suis une heureuse maman de 6 enfants entre 17 ans et 32 mois, mère au foyer, animatrice LLL, responsable de rencontre de mamans et enseignante de mes propres enfants dans le cadre du homeschooling.

Ma p'tite famille :

Le papa : 47 ans, originaire de la Guadeloupe. Amoureux du jardinage et du bricolage. La maman 44 ans, institutrice qui n'a plus exercé depuis ..... hum hum ..., animatrice de réserve de La Leche League, ancienne monitrice de portage des bébés en écharpe, créatrice du concept des Rencontres de Mamans ( voir article à ce sujet) Les enfants : L'aînée , 20 ans, scolarisée à la maison de la 6ème à la Terminale (Bac L), licenciée en Langues Etrangères Appliquées (anglais - japonais), actuellement en Master 1de LEA Affaires Internationales, orientation projets culturels et humanitaires, anglais, japonais, arabe - 2 années d'avance (détectée enfant précoce)- responsable scout - piano ( 6 ans de Conservatoire) , guitare - A déjà voyagé dans plusieurs pays (dont 1 semestre d'études à Nottingham et un stage d'études en Israël)- La seconde , 18 ans, scolarisée à la maison de la 6ème à la Terminale (bac ES avec option maths renforcés),1ère année de Licence Arts Plastiques, 1 an d'avance - engagée dans le scoutisme - piano - La troisième, 14 ans, scolarisée à la maison depuis le CE1, en 3ème, piano, gymnaste et scout- La quatrième, 12 ans, scolarisée à la maison depuis le CP, en 4ème, une année d'avance, aussi détectée précoce - équitation, lecture - La cinquième, 10 ans, scolarisée à la maison depuis la MS de maternelle, CM2- au Conservatoire en violon et chant - gymnaste et scout - La sixième, 5 ans, n'a jamais été à l'école, unschooling (apprend autrement qu'en travaillant pour le moment !), très créative ! Le 7ème : dans la patrie céleste depuis le second trimestre de grossesse. Le plus heureux de nous tous :-)

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PSAUME 128

Heureux es-tu toi qui révères l'Eternel
et qui suis les chemins qu'Il a tracés !
Tu profites du travail de tes mains
Tout ira bien pour toi et tu seras heureux ...
Ta femme sera comme une vigne féconde chargée de nombreux fruits
Et, autour de ta table,
Tes enfants ressembleront à des plants d'oliviers.
Ainsi sera béni tout homme qui révère l'Eternel ...

ENCOURAGEMENT

'' Aies foi dans ta foi

  Doute de tes doutes

  Ne mets pas ta foi dans tes doutes

  Ni tes doutes dans ta foi. "

 Michel Allard

Plus précieuse que les perles

"Une femme capable, intelligente et vertueuse,

qui est  qui peut la trouver ?

Elle est beaucoup plus précieuse que des bijoux

et sa valeur est loin au-dessus des rubis ou des perles."

Proverbes 31 : 10 (version anglaise)

Citation

'' EXERCEZ VOS ENFANTS A L'AUTODISCIPLINE

 PLUTÔT QU'A LA COMPLAISANCE

PENDANT QU'ILS SONT JEUNES. '

Nancy Campbell

 (traduction libre)

 

Sur l'allaitement ..

'' Nourri aux seins de ma mère ! '' Cantique des Cantiques 8 :1

'' Je me levai le matin pour allaiter mon fils. '' I Rois 3 : 21

'' Même chez les chacals, on donne à téter, (...) cette belle qu'est mon peuple devient aussi cruelle que les autruches de la steppe. '' Lamentations 4 : 3

'' ... Les bénédictions des mamelles et du sein. '' Genèse 49 : 25

'' ' Fais ce que bon te semble. Reste ici jusqu'à ce que tu l'aies sevré. Que seul le Seigneur accomplisse Sa Parole. ' La femme resta donc et elle allaita son fils jusqu'à ce qu'elle l'eût sevré. '' I Samuel 1 : 23

 

VOIR ARTICLE '' LE MATERNAGE DANS LA BIBLE ''

 http://heureusemaman.over-blog.fr/article-29589181.html

 

Amitié

Deux amis marchaient dans  le désert.

A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre.

Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable :

'' Aujord'hui, mon meilleur ami m'a donné une gifle. ''

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent une oasis dans laquelle ils décidèrent de se baigner.

Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.

Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre :

'' Aujourd'hui, mon meilleur ami m'a sauvé la vie. ''

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :

'' Quand je t'ai blessé, tu as écrit sur le sable. Maintenant, tu écris sur la pierre. Pourquoi ? ''

L'autre ami répondit :

'' Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable : les vents du pardon peuvent l'effacer.

Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre : aucun vent ne peut l'effacer. ''

 

                                                                             Texte anonyme.