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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 12:30

 Je viens de retrouver mon témoignage de conversion dans mes archives.

Il a été rédigé en 2008 mais je le partage tout de même avec vous maintenant .

Dieu est TOUT-PUISSANT !!

 

Il y a environ 39 ou 40 ans en arrière, ma maman, orpheline de mère depuis peu et en charge d'une petite soeur de 9 mois, Témoin de Jéhovah dans une famille où le père était d'une grande méchanceté, a rencontré mon papa, catholique de nom, issu d'une famille où apparement l'alcoolisme, la maladie et la division régnaient depuis quelques années. C'est dans ce contexte que j'ai été conçue et que je suis arrivée, avant la majorité de ma mère et hors mariage, ce qui, pour mon grand-père maternel et les Témoins de Jéhovah était inacceptable. Il y a donc eu rejet et fuite de ma mère, prise de responsabilité immédiate de mon père. De mon enfance, je n'ai quasiment aucun souvenir, si ce n'est quelques images de l'un ou l'autre lieu. Sinon, rien, le black out total ! Mais je me souviens de deux choses : lorsque j'avais 6 ou 7 ans, je suis allée en colonie, je ne sais plus où, quelque part dans les Vosges je crois. Il y avait une messe, un dimanche, et je crois que je m'y suis retrouvée par curiosité et par ennui. Mais je me rappelle avoir ressenti une certaine paix, avoir aimé les chants et désirer que cela fasse partie de ma vie. Plus tard, vers l'âge de 9 ou 10 ans, je suis de nouveau retournée en colonie, dans le Doubs il me semble. Là, au cours d'une sortie, nous nous sommes arrêtés à proximité d'une église pour déjeuner. Durant le temps libre qui a suivi, quelques enfants, dont je faisais partie, sont entrés dans cette église, pour s'amuser ou par curiosité. Pour ma part, je me rappelle m'être tenue assez loin du groupe, avoir pris un missel qui se trouvait sur un banc, l'avoir feuilleté par curiosité et être tombée comme '' par hasard '' sur la prière du Notre Père que je me suis empressée d'apprendre par coeur, comme un trésor précieux qui se présentait sur mon chemin et qui allait de nouveau m'être dérobé, mais qu'il fallait absolument que je possède pour être comme les autres, et parce que cela m'apportait quelque chose de paisible au dedans de moi. Par la suite, j'ai récité cette prière secrètement dans mon coeur pendant des années avant de m'endormir le soir. Mais avec le temps, j'ai tout de même fini par en oublier certaines parties puis, doutant de la justesse de ma mémoire, j'ai fini par laisser tomber, avec le sentiment qu'en plus cela ne servait à rien. Cela était sûrement dû à une certaine désillusion et à une souffrance liée au contexte familial : mésente sévère et chronique entre mes parents, éducation déséquilibrée de la part de ma mère avec une certaine maltraitance psychologique et une quantité excessive de coups pour un rien et parfois même pour rien, très peu de joie au sein de notre famille, un isolement complet puisque nous ne recevions jamais personne, pas même des copines. Tout ceci était principalement dû au mal-être intérieur et profond de ma maman, meurtrie et blessée elle-même par son père, rejetée des Témoins de Jéhovah à cause de son libertinage de jeunesse avec mon père mais restant attachée à l'enseignement qu'elle y avait reçu, notamment au sujet des anniversaires et de Noël, et qui faisait que ces fêtes créaient un véritable malaise en elle, au point de ne pas pouvoir être capable de faire un gâteau d'anniversaire, ou de fêter Noël sans une dispute. Mon père essayait de faire le tampon comme il pouvait, selon sa propre expression, et avait la plupart du temps la charge de l'intendance de la maison en plus de son travail très prenant puisque maman, complétement dépressive, passait parfois plusieurs journées entières d'affilée enfermée dans sa chambre, dans le noir, en alternant pleurs et sommeil médicamenteux, voire alcool vers la fin.Je passe sous silence beaucoup de choses, par respect pour mon père et moi-même, mais certains jours et certaines nuits, c'était vraiment l'Enfer à la maison et, pour moi, en plus, au Collège car j'étais devenue la risée des élèves de tout un établissement à cause de ma marginalité liée au style vestimentaire que ma mère m'imposait et à l'isolement social dans lequel elle nous obligeait à vivre, ainsi qu'au jeu de mot qui avait été fait avec mon nom de famille.

 

C'est durant le temps du lycée que Dieu a utilisé un chemin inimaginable pour me chercher. Ma mère, qui avait repris depuis quelques années contact avec son petit frère, toujours Témoin de Jéhovah, a subitement eu le désir de lui demander une Bible pour moi. C'est ainsi que, les mois précédant mon entrée en seconde, j'ai commencé à lire la Bible dans la traduction du Monde Nouveau, en commençant par la Genèse et en suivant l'ordre des livres. Je ne sais pas comment j'ai réussi à tenir bon mais je l'ai lue en entier si mes souvenirs sont bons et j'aimais cela (j'ai d'ailleurs l'habitude de dire, en plaisantant, que c'est grâce aux Témoins de Jéhovah que je me suis convertie). Lorsque je suis entrée en seconde, le Seigneur a mis dans ma classe Son instrument pour m'amener à Lui. Il s'y trouvait en effet une jeune fille différente des autres au niveau vestimentaire, style jupe et chaussettes hautes avec cheveux nattés. Comme je me sentais moi aussi différente de par ce que je vivais à la maison, que j'étais timide et que je ne connaissais personne, je me suis naturellement tournée vers cette jeune fille et ai réussi peu à peu à sympathiser avec elle. C'est ainsi qu'à un moment de l'année, pour je ne sais quelle raison, je lui ai dit que je lisais la Bible version Témoins de Jéhovah. Elle a été aussitôt alarmée et m'a invitée au CBL du lycée car c'était en fait une jeune fille de l'église baptiste de notre ville. C'est là que j'y ai rencontré pour la première fois des chrétiens, dont une personne avec laquelle je suis toujours amie aujourd'hui et dont la fille est devenue la meilleure amie de mon aînée. C'est là que certains jeunes m'ont offert ma première vraie Bible, version français courant, et qui est actuellement la Bible de ma troisième fille. Je l'ai gardée secrétement dans mon sac d'école et lue en cachette pendant longtemps, jusqu'au jour où ma mère l'a découverte et m'a laissé le droit de la lire. C'est à cette période là aussi que le vide et la souffrance de mon coeur liés aux discordes familiales et au déséquilibre de ma mère ont commencé à m'apparaître. Mais c'est aussi à cette époque que je me suis le plus tordue de rire. J'avais en fait deux visages : celui du lycée où j'étais une personne joyeuse et dynamique, où je rencontrais quelques chrétiens, et celui de la maison où je faisais tout pour me faire oublier et où je lisais ma Bible de la manière la moins visible possible, où je ne priais que dans le secret de mon coeur. Mes émotions d'adolescente étaient complétement exacerbées, les bonnes comme les mauvaises et c'est une période qui reste très sombre pour moi dans mes souvenirs tant j'étais mal dans ma peau au point de me retrouver parfois en train d'errer dans les rues complétement défaite et en larmes. Toutefois, comme j'étais une élève bosseuse ( je n'avais pas grand'chose d'autre à faire ! ), j'ai réussi mon Bac avec mention bien et me suis orientée sur les bancs de l'Université en Fac de Lettres Modernes.

Là, la situation a encore empirée. Je me suis retrouvée coupée de toutes mes amitiés lycéennes et chrétiennes, frustrée de ne pas être là où j'aurais voulu être ( je voulais faire hypokhâgne ), avec une déception amoureuse estivale qui m'a amené à dire à Dieu : '' puisque tu ne veux pas que je sois heureuse, je ne veux plus de toi dans ma vie, sors, va-t-en ''. Aussi incroyable que cela puisse paraître, surtout pour moi qui n'avait aucun enseignement sur le Saint-Esprit et la conversion, j'ai senti ce jour-là, aussitôt après avoir dit ces paroles, une force me quitter. J'ignorais alors qu'on ne met pas Dieu à la porte de sa vie sans que cela ait des conséquences.

En effet, j'ai peu à peu complétement dégringolé au niveau intérieur pendant toute une année. Je me sentais très mal dans mes études, complétement paumée sur le campus que je trouvais d'une laideur innomable, au milieu de jeunes qui se comportaient en adultes alors que j'étais encore traitée comme une enfant par mes parents et avec des profs à mourir d'ennui dans des matières complétement inintéressantes, car ce que j'aimais au fond de moi, c'était surtout la philo. Je crois aussi que c'est dans cette période là que mon papa m'a fait rencontrer une de ses collègues qui prétendait lire l'avenir dans les cartes et que j'ai commencé des petits boulots tous plus déprimant qu'autre chose parce que ma mère ne voulait rien payer pour mes études.Et, comble de malchance, j'ai retrouvé une personne du lycée qui était Témoin de Jéhovah et qui m'a emmenée avec elle dans une réunion de la Salle du Royaume ( j'en suis heureusement sortie avec la pensée très claire que l'on ne m'y reverrait plus ). Au bout de quelques mois de cette errance intérieure, je n'ai pu que constater combien j'avais besoin du secours divin et, un jour, je me suis sentie tellement mal, que je me suis précipitée dans une librairie pour acheter une Bible : je sentais qu'il me fallait renouer avec Dieu le plus vite possible. J'ai aussi rencontré '' par hasard'', dans cette même période, une amie chrétienne du lycée qui a reçu les justes mots pour moi à ce moment-là. Quelques temps après, j'ai véritablement voulu donner mon coeur au Seigneur. C'est ainsi qu' un jour je me suis rendue, toute seule, dans l'une des chapelles de la Cathédrale car je ne savais pas où aller. Je m'y suis agenouillée et j'ai demandé au Seigneur de venir dans ma vie. Je n'ai pas expérimenté grand'chose à ce moment-là, si ce n'est la sensation d'une petite chaleur dans mon coeur. Nous étions en septembre 1988. C'est peu de temps après cette expérience que j'ai compris qu'il me fallait rapidement partir de la maison car j'étais en danger spirituel, dans le sens où je ne pourrais jamais fréquenter des chrétiens et grandir spirituellement tant que je n'aurai pas quitter le foyer à cause de l'étouffement et des oppositions permanentes de ma mère. Ne supportant plus l'ambiance familiale et les restrictions maternelles ( à 20 ans je n'avais toujours pas le droit d'inviter qui que ce soit à la maison ni d'aller chez qui que ce soit; à part une ou deux fois par an chez cette amie de seconde qui n'habitait pourtant pas très loin de chez moi ). J''ai donc demandé un jour (un dimanche), en catastrophe (peut-être même dans une attaque de panique), à une amie du lycée, chrétienne, qui connaissait ma situation, de m'héberger chez elle. J'ai prévenu mon papa de mon départ, mais je craignais tellement ma mère que je ne lui ai rien dit. Et c'est ainsi que je suis partie un matin, au début du mois de janvier 1989, comme si de rien n'était, sans aucune affaire, sachant que je ne rentrerai pas le soir et qu'une nouvelle vie commencerait pour moi. Cela a été difficile mais je savais que c'était vital pour mes nerfs et ma foi, je serai devenue dingue sinon. C'est aussi durant cette année là que je me suis réorientée en fac de philo. Et que j'ai appris ce qu'était travailler pour manger et subvenir à mes besoins.

 

En tout cas, j'ai rapidemment commencé à fréquenter un groupe d'étudiants chrétiens où j'ai retrouvé quelques amies du lycée . Dans les semaines et les mois qui ont suivi, le Seigneur a commencé un travail de nettoyage, de guérison et de restauration, toujours pas terminé contrairement à ce que j'ai cru pendant longtemps, mais le Seigneur ne cesse de parfaire son oeuvre et je suis actuellement dans un petit remue-ménage intérieur qui fait encore remonter certaines choses... J'ai donc été entourée par le pasteur responsable de ce groupe à cette époque et j'ai fréquenté assidûment son foyer durant les soirées et les week-ends car c' était pour moi comme un refuge. J'ai été baptisée du Saint-Esprit le 5 mars 1990, toute seule, dans le secret de ma chambre, après une intense conviction de péché, dans l'ignorance totale de ce qu'était le baptême du Saint-Esprit, mais j'avais entendu parler une fois en langue et je trouvais cela tellement beau que j'ai supplié Dieu de me donner une 'langue des anges', selon la seule expression que j'avais trouvé alors pour décrire ce phénomène. Je me suis fait baptisée par immersion après, en secret de mes parents, dans l'assemblée dont dépendait le groupe d'étudiants que je fréquentais, le 10 juin de la même année.

Parmi les expériences de guérison par lesquelles le Seigneur m'a fait passer au cours de cette période, j'aimerai en raconter deux, qui ont été d'une grande intensité spirituelle pour moi.

La première était quelques mois après mon baptême. J'avais tellement mal au-dedans de moi à cause de la dureté de ma maman et de son manque d'amour, que cela devenait parfois insupportable. Un dimanche après-midi d'hiver, j'étais seule dans ma chambre, et le Seigneur a fait remonter cette douleur d'une manière si forte que j'en ai eu mal physiquement et que je L'ai supplié de me donner un coeur nouveau, qui ne porte pas en lui tout le poids de cette souffrance. C'est un des moments les plus douloureux de ma vie chrétienne car j'ai alors subi ce que j'ai toujours appellé une opération à coeur ouvert : c'était comme si le Seigneur faisait émerger toute la douleur pour l'ôter, l'arracher de mon être. J'avais l'impression qu'Il venait avec Sa main pour me retirer ce manque d'amour qui me faisait tant souffrir. J'ai hurlé de pleurs à ce moment-là et l'ai supplié de retirer mon coeur pour qu'il ne me fasse plus mal. Je me suis ensuite peu à peu apaisée, ayant l'impression qu'effectivement je venais de recevoir un coeur nouveau. Je crois aussi que cela a été le point de départ de plusieurs grandes interventions divines dans le domaine de la guérison intérieure au fil des mois qui ont suivi.

La seconde, je ne saurais plus la dater mais elle était soit avant que je sois baptisée dans le Saint-Esprit, soit peu après mon baptême. Je me trouvais à la Bibliothèque Nationale Universitaire en train d'étudier lorsque j'ai littéralement senti le vent de la folie passer près de ma tête. C'était quelque chose de très effrayant et j'ai fait mon possible pour remettre les livres à leur place le plus discrétement possible et quitter les lieux sans manifester ma panique. J'ai eu très peur dans les heures et les jours qui ont suivi car j'avais entendu dire que ma grand-mère maternelle était folle ( avec la maturité actuelle et ce que je me rappelle en avoir vu une fois quand j'étais petite il devait en fait s'agir de la maladie d'Alzheimer ), je considérais ma propre mère comme l'étant et j'avais constaté que beaucoup de philosophes terminaient leur vie en étant fous. Je craignais donc que ne s'abbatte sur moi une malédiction, tant à cause de mon hérédité familiale qu'à cause de mon intérêt passionné pour la philo. J'étais terrorisée et le Seigneur ne m'a apaisée que lorsque j'ai pu partager cela avec mon pasteur qui m'a expliquée qu'''il n'y a plus de condamnation pour ceux qui sont en Jésus – Christ'' et que lors de la nouvelle naissance, il y a aussi une véritable ré- et re-génération qui s'opère, c'est-à-dire que le Seigneur peut même aller jusqu'à transformer notre héritage génétique. Cela a été pour moi l'occasion d'une grande leçon : je n'ai pas à avoir peur de mon passé car Dieu a véritablement le pouvoir de me faire marcher sur un chemin nouveau. L'Ennemi ne peut que me faire peur, je ne dois surtout pas le croire.

Je pourrais multiplier les récits de ce genre car ma vie en a été riche, malheureusement parce que cela montre à quel point une enfance et une adolescence meurtries peuvent gâcher toute une vie, mais heureusement aussi car cela me permet de dire que notre Dieu est un Dieu qui guérit, restaure et délivre.Toutes ces épreuves ont également affermi mon caractère et, comme je le dis souvent, le combat et l'adversité ne me font pas peur. J'ai tellement été la risée des autres pendant des années parce que je ne pouvais pas vivre et m'habiller comme les jeunes de mon âge et à cause de mon nom, que j'ai aujourd'hui une certaine facilité à prendre des positions différentes des autres lorsque je suis convaincue de devoir le faire. La différence est énorme pour moi car je suis actrice de mes choix et j'en assume volontairement les conséquences, alors qu'avant je subissais celles que m'imposaient les choix de ma mère. Je crois aussi que le Seigneur, dans son immense bonté, compense toutes ces années de souffrance en me mettant dans une espèce de 'bulle' lorsque j'affirme certains de mes choix hors norme. Je pense notamment à ma manière d'éduquer les enfants : allaitement long, instruction en famille et autres détails. J'entends tellement de mamans souffrir à cause des remarques des autres lorsqu'elles font des choix similaires alors que moi je n'en ai quasiment jamais eu, bien qu'ayant toujours agi ouvertement. Je pense aussi à certaines situations où le Seigneur me demande d' agir ou de me positionner complétement à l'envers de la masse et où je n'ai pas peur même si cela donne une image pas très sympa de ma personne. Je veux vraiment rendre grâce à Dieu parce qu'Il n'a jamais permis à aucune épreuve de me perdre complétement et, avec le temps et l'action de Son Saint-Esprit, j'ai pu complétement pardonner à ma maman. J'ai beaucoup souffert, mais je suis toujours vivante et, par sa grâce encore, Il m'aide à construire différement avec mes enfants. Notre couple et nos aînées ont beaucoup souffert de tout mon héritage négatif et j'ai trop souvent laisser le Diable l'utiliser mais je sais aussi que je suis, avec mon époux, une charnière entre le passé et l'avenir : parce que mes enfants auront connu la grâce de Dieu dès leur plus jeune âge et auront vu à la fois les dégâts des blessure émotionnelles et la puissance de restauration divine, elles seront à même, si elles demeurent dans les mains de l'Eternel, de construire leur foyer avec des élèments de meilleurs qualités que moi et sur un bon fondement dès le départ. Je crois que par nous sont brisées de nombreuses malédictions familiales et que nos enfants entreront dans des choses véritablement nouvelles. C'est en tout cas mon souhait et ma prière pour elles. Que le Seigneur les guérisse de tout ce qu'elles ont subi de négatif et qu'elles se laissent conduire par Lui.Quant à moi, je ne cesse de m'émerveiller et de dire : le Seigneur est vraiment le meilleur des psychologues !!

       

                                                                                                                           8 avril 2008

 

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Published by heureusemaman - dans témoignages
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  • Je suis une  heureuse maman de 6 enfants entre 17 ans et 32 mois, mère au foyer, animatrice LLL, responsable de rencontre de mamans et enseignante de mes propres enfants  dans le cadre du homeschooling.
  • Je suis une heureuse maman de 6 enfants entre 17 ans et 32 mois, mère au foyer, animatrice LLL, responsable de rencontre de mamans et enseignante de mes propres enfants dans le cadre du homeschooling.

Ma p'tite famille :

Le papa : 47 ans, originaire de la Guadeloupe. Amoureux du jardinage et du bricolage. La maman 44 ans, institutrice qui n'a plus exercé depuis ..... hum hum ..., animatrice de réserve de La Leche League, ancienne monitrice de portage des bébés en écharpe, créatrice du concept des Rencontres de Mamans ( voir article à ce sujet) Les enfants : L'aînée , 20 ans, scolarisée à la maison de la 6ème à la Terminale (Bac L), licenciée en Langues Etrangères Appliquées (anglais - japonais), actuellement en Master 1de LEA Affaires Internationales, orientation projets culturels et humanitaires, anglais, japonais, arabe - 2 années d'avance (détectée enfant précoce)- responsable scout - piano ( 6 ans de Conservatoire) , guitare - A déjà voyagé dans plusieurs pays (dont 1 semestre d'études à Nottingham et un stage d'études en Israël)- La seconde , 18 ans, scolarisée à la maison de la 6ème à la Terminale (bac ES avec option maths renforcés),1ère année de Licence Arts Plastiques, 1 an d'avance - engagée dans le scoutisme - piano - La troisième, 14 ans, scolarisée à la maison depuis le CE1, en 3ème, piano, gymnaste et scout- La quatrième, 12 ans, scolarisée à la maison depuis le CP, en 4ème, une année d'avance, aussi détectée précoce - équitation, lecture - La cinquième, 10 ans, scolarisée à la maison depuis la MS de maternelle, CM2- au Conservatoire en violon et chant - gymnaste et scout - La sixième, 5 ans, n'a jamais été à l'école, unschooling (apprend autrement qu'en travaillant pour le moment !), très créative ! Le 7ème : dans la patrie céleste depuis le second trimestre de grossesse. Le plus heureux de nous tous :-)

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PSAUME 128

Heureux es-tu toi qui révères l'Eternel
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Tout ira bien pour toi et tu seras heureux ...
Ta femme sera comme une vigne féconde chargée de nombreux fruits
Et, autour de ta table,
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Ainsi sera béni tout homme qui révère l'Eternel ...

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'' Aies foi dans ta foi

  Doute de tes doutes

  Ne mets pas ta foi dans tes doutes

  Ni tes doutes dans ta foi. "

 Michel Allard

Plus précieuse que les perles

"Une femme capable, intelligente et vertueuse,

qui est  qui peut la trouver ?

Elle est beaucoup plus précieuse que des bijoux

et sa valeur est loin au-dessus des rubis ou des perles."

Proverbes 31 : 10 (version anglaise)

Citation

'' EXERCEZ VOS ENFANTS A L'AUTODISCIPLINE

 PLUTÔT QU'A LA COMPLAISANCE

PENDANT QU'ILS SONT JEUNES. '

Nancy Campbell

 (traduction libre)

 

Sur l'allaitement ..

'' Nourri aux seins de ma mère ! '' Cantique des Cantiques 8 :1

'' Je me levai le matin pour allaiter mon fils. '' I Rois 3 : 21

'' Même chez les chacals, on donne à téter, (...) cette belle qu'est mon peuple devient aussi cruelle que les autruches de la steppe. '' Lamentations 4 : 3

'' ... Les bénédictions des mamelles et du sein. '' Genèse 49 : 25

'' ' Fais ce que bon te semble. Reste ici jusqu'à ce que tu l'aies sevré. Que seul le Seigneur accomplisse Sa Parole. ' La femme resta donc et elle allaita son fils jusqu'à ce qu'elle l'eût sevré. '' I Samuel 1 : 23

 

VOIR ARTICLE '' LE MATERNAGE DANS LA BIBLE ''

 http://heureusemaman.over-blog.fr/article-29589181.html

 

Amitié

Deux amis marchaient dans  le désert.

A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre.

Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable :

'' Aujord'hui, mon meilleur ami m'a donné une gifle. ''

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent une oasis dans laquelle ils décidèrent de se baigner.

Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.

Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre :

'' Aujourd'hui, mon meilleur ami m'a sauvé la vie. ''

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :

'' Quand je t'ai blessé, tu as écrit sur le sable. Maintenant, tu écris sur la pierre. Pourquoi ? ''

L'autre ami répondit :

'' Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable : les vents du pardon peuvent l'effacer.

Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre : aucun vent ne peut l'effacer. ''

 

                                                                             Texte anonyme.