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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 23:12

 

Voici le compte rendu d'une réunion de Rencontres de Mamans conduite par une fidèle maman  du groupe : Aline, 

d’après le livre « Un mois à vivre » de Kerry et Chris Shook

 

 

 

Ep 5.15-17 : « Faites donc bien attention à la façon dont vous vous conduisez : ne vous comportez pas comme des fous, mais comme des sages : rachetez le temps, car les jours sont mauvais. »


Ps 90.2 : « Enseigne nous à bien compter nos jours, afin que notre cœur parvienne à la sagesse. »


Il y a urgence, notre vie passe vite. Jésus à 12 ans a commencé à « s’occuper des affaires de son Père » une vingtaine d’années plus tard il dira « tout est accompli ». Si nous avions cette détermination et cette concentration qui sait ce que Dieu pourrait accomplir dans le monde...
Dieu veut nous amener à prendre conscience que notre temps sur terre est limité, afin que nous l’utilisions de manière judicieuse. Néanmoins, il nous laisse le choix quant à la façon dont nous dépensons cette monnaie de grande valeur.

Le défi de ce livre est de nous donner des pistes pour vivre une vie sans regret, d’être un outil pour découvrir l’existence utile, joyeuse et abondante que Dieu nous appelle à vivre.
Apprendre que nous allons bientôt mourir est le meilleur moyen de définir nos priorités. Des activités importantes deviennent futiles. Nous acquérons une toute nouvelle vision de ce qui est essentiel et nous n’hésitons plus à faire preuve  de spontanéité ou de générosité.
Dommage de se rendre compte que nous avons passé notre temps à nous occuper de choses sans importance au lieu d’accomplir le plan de Dieu pour notre vie.
Vivre dans la perspective de l’éternité, c’est accueillir chaque jour comme un cadeau de Dieu. Mais pourquoi attendre d’avoir le cancer pour accepter cette vérité et la laisser nous libérer ?

 

Partant de ce constat les auteurs proposent  de relever le défi de vivre comme si nous n’avions plus qu’un mois à vivre ! Le style de vie « 1 mois à vivre » est caractérisé par 4 principes :


Vivre passionnément


Aimer sans réserve


Apprendre humblement


Partir sans regret


Je ne vais aborder que les 2 premiers principes.

Principe 1 : Vivre passionnément :


A. Le syndrome « un jour » :


Pour beaucoup, le jour préféré de la semaine c’est « un jour » : quand je serai à la retraite, quand mon emploi du temps sera moins chargé, quand je gagnerai plus d’argent… mais un jour, c’est maintenant !
Notre vie c’est ici et maintenant !
Souvent nous jouons la sécurité. Dieu ne nous a pas créés pour que nous regardions passer la vie. Il nous a créés pour que nous prenions des risques dans la foi et conquérions des géants qui nous paralysent en nous faisant peur.
Nous sommes appelés à imiter l’adolescent qui s’est avancé pour défier Goliath dans un combat à mort.
Saul jouait la carte de la sécurité, son comportement reposait sur la raison.
Ce que David s’apprêtait à faire tenait du ridicule ! Son comportement reposait sur sa foi.
Quand nous fonctionnons en mode « raison », nous ne voyons que l’énormité des géants.
Quand nous fonctionnons par la foi, nous voyons la petitesse des géants devant la grandeur de Dieu. David avait une foi simple pleine d’une confiance presque ridicule, une foi d’enfant.
Peut-être que la seule manière d’abattre les géants se trouvant entre nous et la vie pour laquelle nous avons été créé, c’est une foi d’enfant ?
Quels peuvent être ces géants dans notre vie ?
Le regard des autres – la fatigue – le découragement – les mauvaises nouvelles de l’actualité – la maladie – un enfant difficile…
Que suis-je appeler à faire par la foi ?
Témoigner de la présence vivante de Jésus – servir ma famille avec la certitude d’être vue et appréciée de Dieu –accueillir un nouvel enfant – s’engager dans une œuvre humanitaire, bien que ça semble une goutte d’eau pour éteindre un incendie - Eduquer nos enfants selon Dieu…
Dieu a un plan pour nous, il nous a donnés des directives précises et nous a promis d’être l’ingénieur suprême. Il sait où il va et contrôle parfaitement la situation. Il nous a promis une vie abondante, pourvu que nous embarquions dans la grande aventure qu’il a préparée pour nous.
L’aventure de la vie à peine commencée, touche déjà à sa fin. Mais si nous avons pris l’engagement de suivre Jésus, l’aventure continue : Dieu nous prend avec lui au ciel, pour l’éternité.

A retenir :
Notre vie c’est ici et maintenant et Dieu nous appelle à la vivre par la foi.

B. Le temps, notre bien le plus précieux :


Gaspiller notre temps, c’est gaspiller notre vie, le cadeau que Dieu nous fait.
Nous nous rappelons toutes ces moments où le temps semblait s’écouler péniblement, par exemple :
Quand notre bébé pleure, que nous avons mal au dos à force de le porter,
Quand fatiguée par le bruit, les disputes, les sollicitations nous attendons l’heure où nos enfants iront au lit,
Quand nous ne savons plus de quelle manière expliquer le problème pour que l’enfant comprenne et trouve la solution…
Et d’autre moment, où nous perdons le sens du temps qui passe.
Pourquoi ?  Parce que le temps a perdu sa dimension de « cadeau précieux ». Prendre conscience de sa valeur, permet à chaque instant d’être riche de plaisir et de valeur-ajoutée, pour nous comme pour les autres. Cela permet d’être complètement engagé dans le présent.

Comment être complètement engagé dans le présent ?


- dans notre routine, visons un but plus élevé :   

communiquer avec notre conjoint,
enseigner quelque chose à nos enfants,
approfondir notre relation avec Dieu,
laisser un héritage utile et précieux.

- discerner nos priorités et agir en conséquence donne un sentiment de satisfaction plutôt que de regret. Nous pouvons passer nos activités au crible -Est-ce important ? -Ça me fait plaisir ? -Ça correspond à mon don ?
Dans un conte lu récemment avec mes enfants, la devise était « faire et défaire, ce n’est pas rester à rien faire ». Pour une vie sans regret faisons une analyse d’efficacité du temps et de l’énergie dépensée en rapport avec nos priorités et les bénéfices obtenus. (ou attendus en matière d’éducation…) Quelles sont les activités qui produisent ou produiront du résultat ? Qu’est ce qui est du temps perdu ?

A retenir :
Les activités terre à terre peuvent devenir fantastiques, si nous sommes présents à 100% dans chacune de nos heures, si nous sommes en lien les uns avec les autres, si nous avons conscience que cet instant ne reviendra pas.

Attention au « paradoxe de la productivité » :


Des activités qui produisent du résultat ne produisent pas forcément quelque chose ! Beaucoup de personnes sont incapables de se détendre, se promener, papoter au téléphone… car il n’y a pas de résultat concret. La vérité, c’est que nous avons besoin de temps d’arrêt pour nous reposer, adorer Dieu, écouter sa voix et examiner notre vie. « Arrêter et sachez que je suis Dieu » Ps 46.11.
Le paradoxe, c’est que nous n’aurons sans doute rien à montrer qui justifie les moments auxquels ce livre nous invite alors que ce sont, en réalité, les plus productifs.


A retenir :
Apprendre à fonctionner conformément à la perspective éternelle, ne plus obéir sans cesse à la montre :    - procure une grande liberté,
- est source de bien être,
- est générateur de bons souvenirs,
… pour une vie sans regrets.

 
C. Nous connecter avec la source suprême :

Il nous faut passer de la force de notre volonté à la force qui découle d’une relation avec notre Créateur, pour mettre en œuvre les changements vers une vie sans regret.
Il faut rester attacher au cep (cf. Jean 15.1-5)
Lorsque l’on vit connecté à la source suprême, c’est comme si enfin on montait sur la moto pour profiter de sa puissance pour avancer, au lieu de la pousser sur le parcours de la vie.
Pour cela, il nous faut veiller sur notre santé spirituelle car notre âme est éternelle. Si nous restons connectés à Dieu, nous grandissons et nous faisons l’expérience d’une authentique puissance qui nous rend aptes à apporter des changements durables dans notre vie.
Comment être en bonne santé spirituelle ?
Communication constante, sans wi-fi ni blue tooth, mais par la « prière-conversation » entamée au levé en remerciant Dieu pour cette nouvelle journée et en examinant avec lui notre emploi du temps, en lui demandant comment il voudrait que nous utilisions notre temps ? Puis, tout au long de la journée, ouvrons lui notre cœur, déchargeons notre irritation, notre stress sur lui à tout moment, Il peut le supporter !
Confesser dans notre communication constante ce que nous n’aurions pas dû dire ou faire, reconnaissons le simplement devant Lui sans chercher d’excuses et allons de l’avant. Dieu ne demande pas mieux que de nous pardonner, nous purifier et restaurer notre relation avec Lui.

A retenir :
Communication constante + confession rapide = connexion à la source suprême, ( sur la moto à fond les manettes !)

D. S’aimer soi-même pour mieux aimer les autres :

Il est nécessaire de prendre soin de son corps, mais aussi de notre vie émotionnelle pour éviter de se laisser guider par elle.
Apprendre à accueillir les émotions, savoir les exprimer et puiser la force et le sang-froid nécessaire auprès de notre Créateur pour continuer à faire et être ce que Dieu attend de nous.
Jésus est l’exemple parfait. Il a vécu toutes les émotions, Il a ri ; Il a pleuré, Il a connu la colère, Il a eu peur, mais Il n’a jamais laissées ses émotions contrôler ses pensées, son comportement et ses relations avec les autres. Il a pu dire « tout est accompli ».
1 Tim 4.7-8 « Exerce toi à la piété. L’exercice physique est utile à peu de chose, tandis que la piété est utile à tout car elle a la promesse de la vie présente et de la vie à venir. »
2 Tim 4 v7-8 « J’ai combattu le bon combat, j’ai terminé la course, j’ai gardé la foi. Désormais, la couronne de justice m’est réservée. »

A retenir :
Négliger notre santé spirituelle, physique mais aussi émotionnelle risque d’entacher nos relations avec Dieu en premier mais aussi avec notre prochain ! Notre santé est essentielle et indispensable pour remplir le rôle qu’Il nous a confié.


E. Lâcher prise et faire confiance / prendre le risque de voir grand :

Je dépense tellement d’énergie à faire en sorte que tout se déroule conformément à mes plans, alors que Dieu est là, près de moi, à chaque instant !
Mat 28.20 « Et moi, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. »
Dieu me dit « Je t’ai créé, je suis mort pour te racheter. Pourquoi as-tu tant de mal à me faire confiance ? Je suis le Dieu de l’univers. Tu peux lâcher prise et t’abandonner à moi ».
Lorsque je lâche prise, je reçois Sa paix et Sa force.
Phi 4.6-7 « Ne vous inquiétez de rien, mais en toute chose faites connaitre vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, dans une attitude de reconnaissance. Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce que l’on peut comprendre, gardera votre cœur et vos pensées en J-C. ».

A retenir :
Sans lâcher prise, cramponnées à nos objectifs, nos méthodes nous ratons des occasions de connaître de nouvelles bénédictions, de devenir plus fortes, de le laisser accomplir dans nos vies des choses incroyables.


Jésus a raconté l’histoire de ce serviteur qui, par crainte, a enterré ses talents sans les faire fructifier. Nous n’avons pas à avoir peur de nous investir, même si nous échouons, l’amour de Dieu reste inchangé et Il reste maitre de la situation.
Rappelons-nous David et Bath-shéba, l’échec (dans ce cas lié au péché) a été changé en bénédiction, elle appartient à la généalogie de Jésus.
Dans la perspective « un mois à vivre », nous prenons des risques, nous osons demander pardon, nous osons téléphoner à un parent à qui nous n’avons pas parlé depuis longtemps,  nous nous autorisons la spontanéité, nous attachons moins d’importance au regard des autres et plus à celui de Dieu.

A retenir :
Peur d’échouer ou de gaspiller du temps n’est rien à côté du regret de ne pas avoir essayé.
Dieu, aide-moi à faire face à mes peurs, afin que je puisse accomplir ta volonté.



F. Réaliser d’anciens rêves :

Eph 3.20 « Dieu peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment plus que tout ce que nous demandons ou pensons. »
Dieu ne veut pas pour nous une existence ordinaire, Il met sur notre cœur un rêve, une passion.

Le rêve vient de Lui si :
Il est trop grand pour que nous le réalisions seul, la foi en Dieu est nécessaire.
Il est conforme à sa Parole, la Bible.
Il a des répercussions positives sur les autres, il n’a rien d’égocentrique.

Dieu est capable d’avoir un impact considérable dans le monde à travers des gens ordinaires comme nous, qui par la foi, veulent réaliser leur rêve. Satan, sait que le rêve prend racine dans notre cœur et s’acharne à le blesser en nous bombardant de messages d’échecs, en nous faisant croire que nous n’accomplirons jamais rien d’important.
Jean 10.10 « Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu’elles l’aient en abondance. »

Même si notre rêve vient de Dieu, même si nous avons la foi, il faut nous armer de patience car le planning divin n’est pas le nôtre. Cf. Abraham et son rêve d’enfant…
Dieu peut nous enseigner à Lui faire confiance.

Principe 2 : Aimer sans réserve :

A. Entrer en contact sans attendre :

Sachant qu’il ne nous reste qu’« un mois à vivre », nous réaliserions que notre investissement dans les relations avec les personnes qui nous sont chères est le seule héritage qui perdure après notre mort. Nous ne souhaiterions, alors, ne rien laisser en suspens (expression de notre amour ou demande de pardon ou…).
Pourquoi ne vivons-nous pas de manière à affirmer que les relations que nous entretenons représentent ce qu’il y a de plus important pour nous ? Pourquoi attendons-nous que les gens soient morts pour leur offrir des fleurs ?

1/ Bien que les contacts et les amitiés que nous développons avec les autres aient de la valeur pour nous, nous ne sommes pas prêt à y investir toute l’énergie nécessaire, ni le temps nécessaire. Nous sommes si occupés qu’il nous est même difficile de consacrer le temps et l’attention nécessaire à notre propre famille. (Encouragement pour les mamans à plein temps qui sont cohérentes).
Ces moments de qualité, où nous entrons réellement en contact avec notre entourage sont essentiels car cela correspond à notre nature profonde d’autant plus pour nous les femmes (cf. lettre de vœux de Laurence !) Nous sommes des êtres sociaux, nous ne nous suffisons pas à nous même et notre relation avec Dieu ne suffit pas non plus : « L’Eternel Dieu dit : ‘Il n’est pas bon que l’homme soit seul. Je lui ferai une aide qui soit son vis-à-vis » Gen 2.28

2/ Nous désirons aimer les autres et être connus, appréciés et aimés en retour. Mais souvent, les autres nous déçoivent, nous blessent ou ne réagissent pas comme nous le souhaiterions. Nous décidons alors de ne pas prendre de risques et essayons de nous convaincre que nous n’avons pas vraiment besoin d’eux.
L’amour ne peut pas être acheté, toutefois il a un prix : le sacrifice. (L’amour maternel est un bon exemple…)
Aimer signifie aussi prendre le risque de souffrir, par la mort de l’être cher, par les enfants qui quittent le nid, par la vie qui nous sépare… Notre amour ne disparait pas mais nous souffrons car nos liens se distendent.
Pour pouvoir prendre ses risques, nous avons besoin d’un amour plus grand que le nôtre, de la plénitude de l’amour divin. Il nous permet de mourir à nos désirs égoïstes et à nous donner librement aux autres. Nous avons besoin des autres mais ils ne peuvent pas satisfaire notre besoin. « C’est Lui qui te couronne de tendresse et d’amour » Ps 103.4
Nous appuyer sur l’amour de Dieu nous donne une nouvelle puissance dans nos relations :
Se sentir libre d’être nous-même, certain d’avoir de la valeur aux yeux de Dieu.
Nous libérons l’autre du devoir de combler le vide présent en nous (mission humainement impossible !)

A retenir :
Fondé en Dieu et son Amour, rendons notre emploi du temps cohérent avec nos priorités et sentons-nous libre d’aimer.

B. Explorer les profondeurs du pardon :


Pour être en paix, confesser nos péchés est l’unique solution.
Le risque d’ignorer nos « petits » péchés, dans la routine de notre vie bien remplie, est réel. Mais si notre confrontation avec Dieu devenait imminente, nous voudrions vraiment être purifiés.

Dans la prière enseignée par Jésus, le Notre Père, (Mat 6.9-15) il est dit « Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ». Donc pour être pardonné par Dieu, purifié de nos péchés, il s’agit d’accorder le pardon aux personnes qui me blesseront.
C’est aussi l’obéissance à Jésus, si nous voulons le suivre il nous faut pardonner. Jésus est notre exemple une fois encore ! Sur la croix, il dit « Père pardonne leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font » (Luc 23.34). Prendre conscience, toujours à nouveau, que c’est la mort de Christ le prix de notre pardon, rend dérisoire le prix que nous devons payer pour pardonner !

Ne pas pardonner, nous expose à l’amertume, la perte de notre joie, et à terme de notre santé. L’amertume nous prive des bénédictions que Dieu veut déverser dans nos vies.
Si nous nous accrochons à nos blessures en ayant l’impression de nous venger, nous nous blessons nous même. Si nous désirons vivre à fond, nous devons renoncer à l’amertume.

Il peut arriver que nous n’ayons pas envie de pardonner ou que nous n’y arrivons pas… Mais le pardon est une décision consciente et non un sentiment !
Nous pouvons dire à Dieu : « je choisi de pardonner à X avec ta force, pour t’obéir et pour mon bien. ». Puis 5 minutes plus tard, lorsque la douleur refait son apparition, nous pouvons répéter cette prière et autant de fois que nécessaire. Nous ouvrons alors notre cœur et permettons à Dieu de guérir notre âme.

A retenir :
Demandons pardon, demandons la force de pardonner, recevons l’amour, la paix et les bénédictions pour vivre en vrai !

C. Arrondir les angles :

Certaines personnes, bien que gentilles et de bonne volonté, ont le don de nous irriter même si nous nous efforçons de faire preuve de tolérance : les « personnes papier de verre ».
Premièrement, nous irritons tous notre entourage, à un moment ou à un autre. C’est le principe biblique de la poutre dans notre œil…
Deuxièmement, côtoyer des personnes « papier de verre » fait partie du plan de Dieu pour notre croissance.

Si nous vivions notre dernier mois sur la terre, nous souhaiterions améliorer ces relations. Pour cela nous devons apprendre à les voir sous un autre angle.
Comment les voir sous un autre angle, en essayant de définir ce qui nous irrite, la poussière qu’elles ont dans leur œil !
Le mètre ruban : perfectionniste insatiable, il juge et vous fait savoir que vous n’êtes pas à la hauteur.
Le marteau : déterminer à utiliser la force pour imposer leur volonté et tendance à manipuler les autres.
La scie circulaire : elle touche là où ça fait mal, elle ébranle les fondations.
L’ étau : il draine l’énergie, n’a aucune notion des limites sociales et relationnel et a constamment besoin de soutien et d’encouragement.
La hache : négative et toujours à se plaindre, elle cherche à démolir les espoirs et les projets des autres.
Le « mastic » : toujours désireux de plaire, il change de couleur comme le caméléon.

Je viens de dresser le portrait de votre famille ?!! Mince !

Tous ces outils devraient travailler ensemble à la construction de relations durables, comme le souhaite le maître charpentier, notre Père céleste. Mais nous sommes souvent tentés de critiquer.
En voulant aider l’autre à se débarrasser de la sciure de son œil, nous risquons de l’assommer avec le tronc qui sort du nôtre !!!
Mais, si je me concentre sur mes imperfections et demande à Dieu le courage de faire face à mes fautes, mes défauts, je ne ressens pas l’urgence d’aider les autres avec leur sciure.
Les disputes d’outils permettent à Dieu de transformer notre caractère à l’image de Jésus.
Attention toutefois à ne pas se laisser affecter de trop par les critiques et les blessures. Il faut les consommer comme du chewing–gum. Permettez à son goût de vous aider à grandir mais « recrachez-là » !

A retenir :
Plutôt que de transformer mon entourage, il s’agit d’ouvrir mon cœur à Dieu et le laisser me changer.

D. Remercier ceux qui nous entourent :


« La gratitude ouvre la porte aux richesses de la vie. Elle rend ce que nous avons amplement suffisant et même considérable. Elle transforme la protestation en acceptation, le chaos en ordre, la confusion en lucidité. Elle peut transformer un simple repas en festin, une maison en foyer un étranger en ami » Melody Beattie
La société de consommation créée en nous des besoins donc des insatisfactions, donc pas de reconnaissance.
Il est nécessaire d’inverser la tendance. De regarder ce que nous avons et d’en être profondément reconnaissant. Ce que nous avons vient de Dieu. Si nous désirons toujours plus, nous faisons preuve d’ingratitude envers Dieu. L’ingratitude rétrécit et refroidit notre cœur.

Rappelons-nous la guérison des 10 lépreux, dont un seul est revenu remercier Jésus. Nous ressentons la peine dans le cœur de Jésus lorsqu’il demande « Les dix n’ont-ils pas été guéris ? Et les neufs autres, où sont-ils ? Ne s’est-il trouvé que cet étranger pour revenir et rendre gloire à Dieu ? Puis il lui dit va ta foi t’a sauvé. » Luc 17.15-18
Avant de juger ces neuf lépreux qui n’ont pas dit merci, regardons à nous même ! Pourquoi considérons-nous tant de choses comme allant de soi ? Le simple fait de se réveiller le matin, les petites choses de la vie qui nous enchantent,  et peut être par-dessus tout, la valeur des personnes que Dieu a mises à nos côtés, sont autant de sujet de reconnaissance.
Quant à celui qui a dit merci, « en rendant gloire à Dieu à haute voix », il a obtenu également la guérison spirituelle !

A retenir :
Remercions et louons Dieu à haute voix pour ouvrir notre cœur à Dieu et à toutes les bénédictions spirituelles qu’il a en réserve pour nous ; pour vivre la vie à fond et en apprécier chaque souffle.
Remercions ceux qui nous entourent, cela augmente notre amour mutuel.

E. Ouvrir notre cœur :


Pour exprimer notre amour, il est essentiel :
De prendre du temps, il ne faut pas viser l’efficacité,
De dévoiler notre cœur, ouvrir notre cœur avant d’ouvrir notre bouche. Reconnaître nos besoins, nos torts, nos faiblesses.
D’écouter sans réfléchir à ce que allons pouvoir répondre ! En regardant dans les yeux.
De dire la vérité, d’avoir une relation de confiance.
De se tourner vers Dieu. De lui demander d’ouvrir le cœur de la personne concernée et de nous donner les mots justes.
Nous connaitrons alors une vie riche en relations gratifiantes, transparentes et solides.

 

F. Réflexions  et pistes à suivre :


S’il ne me restait qu’un mois à vivre, sans trop réfléchir :
* je fais une liste de 5 choses que je changerai,
* quel serait mon plus grand regret ?

 

Selon le 1er principe :

 

1.A _ Dans quel domaine de ma vie je prends le plus de risques ? Où suis-je la plus engagée ? = je joue la carte de la foi
A contrario, dans quel domaine, je joue la carte de la sécurité, de la raison ?
Quels sont mes « géants ?

1.B _ Passé au crible « Est-ce important ? Cela m’apporte-t-il de la satisfaction ? Est-ce que je sais bien le faire, cela correspond à mon don ? » y a-t-il une activité hebdomadaire qui me fait gaspiller du temps ? Je cherche une activité prioritaire.

1.C _ Qu’est ce qui empêche Dieu d’être ma source de vie spirituelle ?

1.D _ Quelle est ma difficulté dans ma vie emotionnelle ? Pour surmonter cette difficulté, je me fixe un objectif pratique et mesurable à atteindre d’ici 1 mois.

1.E _ Quelles sont mes ressources, mes possibilités et les occasions offertes dans ma vie actuelle ? Dieu désire t’il me voir utiliser ces ressources à son service, les faire fructifier ?
 _ Quel risque Dieu m’appelle-t-il à prendre aujourd’hui, dans ma vie ? mes craintes ? que se passerait-il de pire si j’échouais ? Dieu, aide-moi à faire face à mes peurs, afin que je puisse accomplir ta volonté.

1.F _ Quel est mon rêve ?
Si je ne sais pas répondre : qu’est ce que j’entreprendrai pour Dieu si j’étais sure de ne pas échouer ? Si je sais répondre : Suis-je en train de le réaliser ? De faire en sorte de le réaliser un jour ? Je ne le réaliserais jamais ?

Selon le 2nd principe :

 

2.A _ Quels sont les personnes que j’aime le plus ? A quand remonte la dernière prière à son sujet ? Le dernier moment de qualité partagé ? Le dernier échange affectueux ? Diagnostic de la relation...

2.B _ Si je n’avais plus qu’un mois à vivre, pour quelle faute demanderais- je pardon ? Qui ai-je besoin de pardonner ?

2.C _ Quelles sont les personnes papier de verre de mon entourage ? Quelle est ma relation avec elles ? A quel outil appartiennent elles ?
Quel outil(s) suis-je ? Dieu montre moi qui je suis et aide moi à enlever ma poutre.


2.D _ Je liste 5 choses qui « vont de soi ». je remercie Dieu. Je choisi une chose, la réalise et l’apprécie aujourd’hui.
Je dresse la liste des personnes pour lesquelles je suis reconnaissant (cherche au-delà des évidences, facteur, chauffeur de bus…) et le leur dit.

2.E _ J’essaye de faire un jeune médiathique (pas de TV internet…) et écouter les personnes qui font parties de ma vie.

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  • Je suis une  heureuse maman de 6 enfants entre 17 ans et 32 mois, mère au foyer, animatrice LLL, responsable de rencontre de mamans et enseignante de mes propres enfants  dans le cadre du homeschooling.
  • Je suis une heureuse maman de 6 enfants entre 17 ans et 32 mois, mère au foyer, animatrice LLL, responsable de rencontre de mamans et enseignante de mes propres enfants dans le cadre du homeschooling.

Ma p'tite famille :

Le papa : 47 ans, originaire de la Guadeloupe. Amoureux du jardinage et du bricolage. La maman 44 ans, institutrice qui n'a plus exercé depuis ..... hum hum ..., animatrice de réserve de La Leche League, ancienne monitrice de portage des bébés en écharpe, créatrice du concept des Rencontres de Mamans ( voir article à ce sujet) Les enfants : L'aînée , 20 ans, scolarisée à la maison de la 6ème à la Terminale (Bac L), licenciée en Langues Etrangères Appliquées (anglais - japonais), actuellement en Master 1de LEA Affaires Internationales, orientation projets culturels et humanitaires, anglais, japonais, arabe - 2 années d'avance (détectée enfant précoce)- responsable scout - piano ( 6 ans de Conservatoire) , guitare - A déjà voyagé dans plusieurs pays (dont 1 semestre d'études à Nottingham et un stage d'études en Israël)- La seconde , 18 ans, scolarisée à la maison de la 6ème à la Terminale (bac ES avec option maths renforcés),1ère année de Licence Arts Plastiques, 1 an d'avance - engagée dans le scoutisme - piano - La troisième, 14 ans, scolarisée à la maison depuis le CE1, en 3ème, piano, gymnaste et scout- La quatrième, 12 ans, scolarisée à la maison depuis le CP, en 4ème, une année d'avance, aussi détectée précoce - équitation, lecture - La cinquième, 10 ans, scolarisée à la maison depuis la MS de maternelle, CM2- au Conservatoire en violon et chant - gymnaste et scout - La sixième, 5 ans, n'a jamais été à l'école, unschooling (apprend autrement qu'en travaillant pour le moment !), très créative ! Le 7ème : dans la patrie céleste depuis le second trimestre de grossesse. Le plus heureux de nous tous :-)

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PSAUME 128

Heureux es-tu toi qui révères l'Eternel
et qui suis les chemins qu'Il a tracés !
Tu profites du travail de tes mains
Tout ira bien pour toi et tu seras heureux ...
Ta femme sera comme une vigne féconde chargée de nombreux fruits
Et, autour de ta table,
Tes enfants ressembleront à des plants d'oliviers.
Ainsi sera béni tout homme qui révère l'Eternel ...

ENCOURAGEMENT

'' Aies foi dans ta foi

  Doute de tes doutes

  Ne mets pas ta foi dans tes doutes

  Ni tes doutes dans ta foi. "

 Michel Allard

Plus précieuse que les perles

"Une femme capable, intelligente et vertueuse,

qui est  qui peut la trouver ?

Elle est beaucoup plus précieuse que des bijoux

et sa valeur est loin au-dessus des rubis ou des perles."

Proverbes 31 : 10 (version anglaise)

Citation

'' EXERCEZ VOS ENFANTS A L'AUTODISCIPLINE

 PLUTÔT QU'A LA COMPLAISANCE

PENDANT QU'ILS SONT JEUNES. '

Nancy Campbell

 (traduction libre)

 

Sur l'allaitement ..

'' Nourri aux seins de ma mère ! '' Cantique des Cantiques 8 :1

'' Je me levai le matin pour allaiter mon fils. '' I Rois 3 : 21

'' Même chez les chacals, on donne à téter, (...) cette belle qu'est mon peuple devient aussi cruelle que les autruches de la steppe. '' Lamentations 4 : 3

'' ... Les bénédictions des mamelles et du sein. '' Genèse 49 : 25

'' ' Fais ce que bon te semble. Reste ici jusqu'à ce que tu l'aies sevré. Que seul le Seigneur accomplisse Sa Parole. ' La femme resta donc et elle allaita son fils jusqu'à ce qu'elle l'eût sevré. '' I Samuel 1 : 23

 

VOIR ARTICLE '' LE MATERNAGE DANS LA BIBLE ''

 http://heureusemaman.over-blog.fr/article-29589181.html

 

Amitié

Deux amis marchaient dans  le désert.

A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre.

Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable :

'' Aujord'hui, mon meilleur ami m'a donné une gifle. ''

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent une oasis dans laquelle ils décidèrent de se baigner.

Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.

Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre :

'' Aujourd'hui, mon meilleur ami m'a sauvé la vie. ''

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :

'' Quand je t'ai blessé, tu as écrit sur le sable. Maintenant, tu écris sur la pierre. Pourquoi ? ''

L'autre ami répondit :

'' Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable : les vents du pardon peuvent l'effacer.

Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre : aucun vent ne peut l'effacer. ''

 

                                                                             Texte anonyme.