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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 17:21

Le témoignage qui suit, je l'ai vécu et écrit il y a presque 1 an et demi mais j'ai choisi de ne pas le publier tout de suite pour être sûre de la réalité de cette guérison et l'éprouver dans la durée. Aujourd'hui, je peux attester qu'il s'agit d'une véritable guérison divine car depuis ce jour je n'ai plus connu les horribles migraines dont je souffrais. Il m'arrive d'avoir des maux de tête, voire des débuts de migraine, mais j'ai appris à les '' court-circuiter '' et je ne me suis plus retrouver allitée une seule fois. J'ai pourtant vécu beaucoup de situations physqiues et psychiques qui étaient propices au déclenchement de migraines invalidantes, mais je n'en ai pas eu. Toute la gloire en revient à mon Papa céleste, mon divin psychologue, Celui que mon coeur aime plus que tout et plus que quiconque !

Je dédie ce témoignage à ma fille aînée bien-aimée qui passe par une maladie dont il est difficile de guérir sans l'aide du Tout-Puissant afin qu'elle soit fortifiée et encouragée dans sa foi et que l'espérance l'aide à persévérer.

Je souhaite également qu'il encourage ma seconde puce d'amour qui souffre souvent de migraines elle aussi.

 

 

 

Notre corps parle … 14 novembre 2010

 

Pensée reçue de Dieu : '' il y a des douleurs qui témoignent des lourdeurs dans nos vies / il y a des lourdeurs qui donnent des douleurs à nos vies. '' (ces 2 mots ont exactement les mêmes lettres).

 

Pendant des années, j'ai été la proie de migraines parfois très handicapantes, au point de rester alitée toute une journée. Pas toujours facile à gérer lorsque l'on a 6 enfants. J'ai été, il y a une dizaine de jours, interpellée au cours de la lecture d'un livre sur l'éducation des enfants, par le fait que certaines somatisations adultes ont leur origine dans des situations de vie non résolues ou par fidélité vis-à-vis d'un parent.

Hier soir, au cours de la louange et de l'adoration, cette pensée est revenue d'une manière très claire et j'ai alors demandé au Seigneur ce que cela signifie. Je précise que ma maman était aussi une grande migraineuse, il y a(vait) donc là un lien générationnel qui nécessitait d'être coupé. De plus, je ne me suis jamais sentie aimée et acceptée par elle, et j'ai subi de sa part beaucoup de maltraitance psychologique (mépris, rejet, dévalorisation de ma personne/personnalité) ainsi qu'une certaine maltraitance physique (claques en abondances souvent sans raison valable, cuillère en bois, …). Tout cela, je le lui ai pardonné depuis longtemps, mais le Seigneur – qui a toujours été dans ma vie le meilleur des psychologues - a désiré hier m'amener dans une profonde guérison du coeur ainsi qu'une guérison physique.

Ainsi, lorsque je L'ai interrogé sur le rapport qu'il y avait dans ma vie entre ma maman (décédée depuis 16 ans) et mes migraines actuelles, voici l'explication que Son Saint-Esprit m'a révélé :

'' Ces migraines, c'est une manière que tu as de dire : aime-moi maman, tu vois je suis comme toi, aime-moi maman, j'ai mal. ''

Autant dire que cette explication a fait coulé mes larmes car le Seigneur mettait ainsi à la lumière quelque chose de très douloureux dans ma vie. Je Lui ai alors dit que je ne voulais plus chercher l'amour humain, imparfait et impossible de ma maman, mais dépendre de Son amour à Lui seul. Je Lui ai demandé de remplir mon coeur et j'ai proclamé que ces migraines n'auraient dorénavant plus aucune part dans ma vie car Son amour remplirait mon être tout entier.

Je veux redire aujourd'hui que mon corps n'a plus besoin de dysfonctionner pour réclamer l'amour maternel car l'Eternel Dieu est Celui-là seul qui peut combler le désert de mon coeur. Sa bannière sur moi, c'est l'amour ! Merci Papa. Alléluia !

 

Daniel 2:22 Dieu dévoile les choses profondes et secrètes.

 

Jérémie 17 : 10 Dieu scrute les pensées, examine les sentiments.

 

Romains 8 : 27 Dieu est Celui qui scrute les coeurs.

 

Daniel 2 : 47 Dieu est Celui qui révèle les secrets.

 

Daniel 2 : 28 Il y a dans le ciel un Dieu qui révèle les secrets.

 

Hébreux 4 : 13 Tout est à nu et à découvert aux yeux de Dieu.

 

Job 12 : 22 Il met à découvert les profonds secrets des ténèbres.

 

Psaume 139 : 12 Pour Lui les ténèbres deviennent lumière.

 

 

Chant reçu  alors que je mets ce témoignage par écrit (21.11.2010) :

 

Plonge-moi dans Ta rivière d'amour,

Plonge mon âme (esprit) dans les profondeurs de Ta joie.

Inonde le désert de mon âme par la douce pluie du ciel.

Mon âme est rafraîchie, quand Ton onction m'envahit

Je suis restaurée, guérie, quand Ton onction m'envahit.

 

http://www.youtube.com/watch?v=-q6wUg5ZZVo

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 12:48

  Un article qui sort de mes archives.

Mais j'ai actualisé les données chiffrées :))

 

J'ai 41 ans depuis peu, je suis chrétienne évangélique depuis 21 ans, mariée depuis 18 ans et maman de 6 filles, entre 17ans et 29 mois, dont 4 sont nées à la maison. Institutrice de métier, je n'exerce plus depuis longtemps pour me consacrer à ma famille, toutes mes filles étant scolarisées à la maison ( à part, l'aînée qui est en fac depuis cette année).

  

Je suis également depuis 12 ans animatrice (bénévole) de la Leche League, association de soutien et d'information sur l'allaitement maternel et j'ai été durant 2 ans monitrice (bénévole aussi)de portage en écharpe. Pendant 14 ans j'ai été engagée dans l'éducation chrétienne puisque membre fondateur d'une école chrétienne et membre de son comité directeur (bénévole, bien sûr).

 

J'ai animé durant 6 ans, dans le cadre évangélique, des Rencontres de maman en collaboration avec une amie et, après une année sabbatique suite au déménagement de celle-ci et à la naissance de ma dernière, j'ai repris depuis 2 ans avec une autre amie, dans le cadre d'une église protestante cette fois-ci.

 

J'ai beaucoup de joie à partager ce que le Seigneur m'a donné au travers des circonstances de la vie, de mon mari, de mes enfants, de mes amies, de mes lectures et de mes différents engagements. Ayant beaucoup reçu, j'ai beaucoup à donner, d'où les Rencontres de Mamans qui ont pour but le partage et l'édification de mère à mère pour faire de chacune d'entre nous des femmes épanouies et conscientes du ministère qui est le leur au sein de leur foyer.

  

Ces rencontres sont ouvertes à toutes les mamans, quelque soit leur religion, mais la foi en un Dieu vivant et proche de nous dans nos activité quotidiennes de mère y est librement présentée. Les thèmes abordés sont très variés (comme notre vie de femme !) et concernent 4 axes : ce que nous sommes en tant que femme, ce que nous sommes en tant qu'épouse, ce que nous sommes en tant que

 

mère, ce que nous sommes en tant que disciples de Christ.

Pour en savoir plus, vous pouvez me contacter à l'adresse électronique suivante :

heureusemaman@laposte.net

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 12:30

 Je viens de retrouver mon témoignage de conversion dans mes archives.

Il a été rédigé en 2008 mais je le partage tout de même avec vous maintenant .

Dieu est TOUT-PUISSANT !!

 

Il y a environ 39 ou 40 ans en arrière, ma maman, orpheline de mère depuis peu et en charge d'une petite soeur de 9 mois, Témoin de Jéhovah dans une famille où le père était d'une grande méchanceté, a rencontré mon papa, catholique de nom, issu d'une famille où apparement l'alcoolisme, la maladie et la division régnaient depuis quelques années. C'est dans ce contexte que j'ai été conçue et que je suis arrivée, avant la majorité de ma mère et hors mariage, ce qui, pour mon grand-père maternel et les Témoins de Jéhovah était inacceptable. Il y a donc eu rejet et fuite de ma mère, prise de responsabilité immédiate de mon père. De mon enfance, je n'ai quasiment aucun souvenir, si ce n'est quelques images de l'un ou l'autre lieu. Sinon, rien, le black out total ! Mais je me souviens de deux choses : lorsque j'avais 6 ou 7 ans, je suis allée en colonie, je ne sais plus où, quelque part dans les Vosges je crois. Il y avait une messe, un dimanche, et je crois que je m'y suis retrouvée par curiosité et par ennui. Mais je me rappelle avoir ressenti une certaine paix, avoir aimé les chants et désirer que cela fasse partie de ma vie. Plus tard, vers l'âge de 9 ou 10 ans, je suis de nouveau retournée en colonie, dans le Doubs il me semble. Là, au cours d'une sortie, nous nous sommes arrêtés à proximité d'une église pour déjeuner. Durant le temps libre qui a suivi, quelques enfants, dont je faisais partie, sont entrés dans cette église, pour s'amuser ou par curiosité. Pour ma part, je me rappelle m'être tenue assez loin du groupe, avoir pris un missel qui se trouvait sur un banc, l'avoir feuilleté par curiosité et être tombée comme '' par hasard '' sur la prière du Notre Père que je me suis empressée d'apprendre par coeur, comme un trésor précieux qui se présentait sur mon chemin et qui allait de nouveau m'être dérobé, mais qu'il fallait absolument que je possède pour être comme les autres, et parce que cela m'apportait quelque chose de paisible au dedans de moi. Par la suite, j'ai récité cette prière secrètement dans mon coeur pendant des années avant de m'endormir le soir. Mais avec le temps, j'ai tout de même fini par en oublier certaines parties puis, doutant de la justesse de ma mémoire, j'ai fini par laisser tomber, avec le sentiment qu'en plus cela ne servait à rien. Cela était sûrement dû à une certaine désillusion et à une souffrance liée au contexte familial : mésente sévère et chronique entre mes parents, éducation déséquilibrée de la part de ma mère avec une certaine maltraitance psychologique et une quantité excessive de coups pour un rien et parfois même pour rien, très peu de joie au sein de notre famille, un isolement complet puisque nous ne recevions jamais personne, pas même des copines. Tout ceci était principalement dû au mal-être intérieur et profond de ma maman, meurtrie et blessée elle-même par son père, rejetée des Témoins de Jéhovah à cause de son libertinage de jeunesse avec mon père mais restant attachée à l'enseignement qu'elle y avait reçu, notamment au sujet des anniversaires et de Noël, et qui faisait que ces fêtes créaient un véritable malaise en elle, au point de ne pas pouvoir être capable de faire un gâteau d'anniversaire, ou de fêter Noël sans une dispute. Mon père essayait de faire le tampon comme il pouvait, selon sa propre expression, et avait la plupart du temps la charge de l'intendance de la maison en plus de son travail très prenant puisque maman, complétement dépressive, passait parfois plusieurs journées entières d'affilée enfermée dans sa chambre, dans le noir, en alternant pleurs et sommeil médicamenteux, voire alcool vers la fin.Je passe sous silence beaucoup de choses, par respect pour mon père et moi-même, mais certains jours et certaines nuits, c'était vraiment l'Enfer à la maison et, pour moi, en plus, au Collège car j'étais devenue la risée des élèves de tout un établissement à cause de ma marginalité liée au style vestimentaire que ma mère m'imposait et à l'isolement social dans lequel elle nous obligeait à vivre, ainsi qu'au jeu de mot qui avait été fait avec mon nom de famille.

 

C'est durant le temps du lycée que Dieu a utilisé un chemin inimaginable pour me chercher. Ma mère, qui avait repris depuis quelques années contact avec son petit frère, toujours Témoin de Jéhovah, a subitement eu le désir de lui demander une Bible pour moi. C'est ainsi que, les mois précédant mon entrée en seconde, j'ai commencé à lire la Bible dans la traduction du Monde Nouveau, en commençant par la Genèse et en suivant l'ordre des livres. Je ne sais pas comment j'ai réussi à tenir bon mais je l'ai lue en entier si mes souvenirs sont bons et j'aimais cela (j'ai d'ailleurs l'habitude de dire, en plaisantant, que c'est grâce aux Témoins de Jéhovah que je me suis convertie). Lorsque je suis entrée en seconde, le Seigneur a mis dans ma classe Son instrument pour m'amener à Lui. Il s'y trouvait en effet une jeune fille différente des autres au niveau vestimentaire, style jupe et chaussettes hautes avec cheveux nattés. Comme je me sentais moi aussi différente de par ce que je vivais à la maison, que j'étais timide et que je ne connaissais personne, je me suis naturellement tournée vers cette jeune fille et ai réussi peu à peu à sympathiser avec elle. C'est ainsi qu'à un moment de l'année, pour je ne sais quelle raison, je lui ai dit que je lisais la Bible version Témoins de Jéhovah. Elle a été aussitôt alarmée et m'a invitée au CBL du lycée car c'était en fait une jeune fille de l'église baptiste de notre ville. C'est là que j'y ai rencontré pour la première fois des chrétiens, dont une personne avec laquelle je suis toujours amie aujourd'hui et dont la fille est devenue la meilleure amie de mon aînée. C'est là que certains jeunes m'ont offert ma première vraie Bible, version français courant, et qui est actuellement la Bible de ma troisième fille. Je l'ai gardée secrétement dans mon sac d'école et lue en cachette pendant longtemps, jusqu'au jour où ma mère l'a découverte et m'a laissé le droit de la lire. C'est à cette période là aussi que le vide et la souffrance de mon coeur liés aux discordes familiales et au déséquilibre de ma mère ont commencé à m'apparaître. Mais c'est aussi à cette époque que je me suis le plus tordue de rire. J'avais en fait deux visages : celui du lycée où j'étais une personne joyeuse et dynamique, où je rencontrais quelques chrétiens, et celui de la maison où je faisais tout pour me faire oublier et où je lisais ma Bible de la manière la moins visible possible, où je ne priais que dans le secret de mon coeur. Mes émotions d'adolescente étaient complétement exacerbées, les bonnes comme les mauvaises et c'est une période qui reste très sombre pour moi dans mes souvenirs tant j'étais mal dans ma peau au point de me retrouver parfois en train d'errer dans les rues complétement défaite et en larmes. Toutefois, comme j'étais une élève bosseuse ( je n'avais pas grand'chose d'autre à faire ! ), j'ai réussi mon Bac avec mention bien et me suis orientée sur les bancs de l'Université en Fac de Lettres Modernes.

Là, la situation a encore empirée. Je me suis retrouvée coupée de toutes mes amitiés lycéennes et chrétiennes, frustrée de ne pas être là où j'aurais voulu être ( je voulais faire hypokhâgne ), avec une déception amoureuse estivale qui m'a amené à dire à Dieu : '' puisque tu ne veux pas que je sois heureuse, je ne veux plus de toi dans ma vie, sors, va-t-en ''. Aussi incroyable que cela puisse paraître, surtout pour moi qui n'avait aucun enseignement sur le Saint-Esprit et la conversion, j'ai senti ce jour-là, aussitôt après avoir dit ces paroles, une force me quitter. J'ignorais alors qu'on ne met pas Dieu à la porte de sa vie sans que cela ait des conséquences.

En effet, j'ai peu à peu complétement dégringolé au niveau intérieur pendant toute une année. Je me sentais très mal dans mes études, complétement paumée sur le campus que je trouvais d'une laideur innomable, au milieu de jeunes qui se comportaient en adultes alors que j'étais encore traitée comme une enfant par mes parents et avec des profs à mourir d'ennui dans des matières complétement inintéressantes, car ce que j'aimais au fond de moi, c'était surtout la philo. Je crois aussi que c'est dans cette période là que mon papa m'a fait rencontrer une de ses collègues qui prétendait lire l'avenir dans les cartes et que j'ai commencé des petits boulots tous plus déprimant qu'autre chose parce que ma mère ne voulait rien payer pour mes études.Et, comble de malchance, j'ai retrouvé une personne du lycée qui était Témoin de Jéhovah et qui m'a emmenée avec elle dans une réunion de la Salle du Royaume ( j'en suis heureusement sortie avec la pensée très claire que l'on ne m'y reverrait plus ). Au bout de quelques mois de cette errance intérieure, je n'ai pu que constater combien j'avais besoin du secours divin et, un jour, je me suis sentie tellement mal, que je me suis précipitée dans une librairie pour acheter une Bible : je sentais qu'il me fallait renouer avec Dieu le plus vite possible. J'ai aussi rencontré '' par hasard'', dans cette même période, une amie chrétienne du lycée qui a reçu les justes mots pour moi à ce moment-là. Quelques temps après, j'ai véritablement voulu donner mon coeur au Seigneur. C'est ainsi qu' un jour je me suis rendue, toute seule, dans l'une des chapelles de la Cathédrale car je ne savais pas où aller. Je m'y suis agenouillée et j'ai demandé au Seigneur de venir dans ma vie. Je n'ai pas expérimenté grand'chose à ce moment-là, si ce n'est la sensation d'une petite chaleur dans mon coeur. Nous étions en septembre 1988. C'est peu de temps après cette expérience que j'ai compris qu'il me fallait rapidement partir de la maison car j'étais en danger spirituel, dans le sens où je ne pourrais jamais fréquenter des chrétiens et grandir spirituellement tant que je n'aurai pas quitter le foyer à cause de l'étouffement et des oppositions permanentes de ma mère. Ne supportant plus l'ambiance familiale et les restrictions maternelles ( à 20 ans je n'avais toujours pas le droit d'inviter qui que ce soit à la maison ni d'aller chez qui que ce soit; à part une ou deux fois par an chez cette amie de seconde qui n'habitait pourtant pas très loin de chez moi ). J''ai donc demandé un jour (un dimanche), en catastrophe (peut-être même dans une attaque de panique), à une amie du lycée, chrétienne, qui connaissait ma situation, de m'héberger chez elle. J'ai prévenu mon papa de mon départ, mais je craignais tellement ma mère que je ne lui ai rien dit. Et c'est ainsi que je suis partie un matin, au début du mois de janvier 1989, comme si de rien n'était, sans aucune affaire, sachant que je ne rentrerai pas le soir et qu'une nouvelle vie commencerait pour moi. Cela a été difficile mais je savais que c'était vital pour mes nerfs et ma foi, je serai devenue dingue sinon. C'est aussi durant cette année là que je me suis réorientée en fac de philo. Et que j'ai appris ce qu'était travailler pour manger et subvenir à mes besoins.

 

En tout cas, j'ai rapidemment commencé à fréquenter un groupe d'étudiants chrétiens où j'ai retrouvé quelques amies du lycée . Dans les semaines et les mois qui ont suivi, le Seigneur a commencé un travail de nettoyage, de guérison et de restauration, toujours pas terminé contrairement à ce que j'ai cru pendant longtemps, mais le Seigneur ne cesse de parfaire son oeuvre et je suis actuellement dans un petit remue-ménage intérieur qui fait encore remonter certaines choses... J'ai donc été entourée par le pasteur responsable de ce groupe à cette époque et j'ai fréquenté assidûment son foyer durant les soirées et les week-ends car c' était pour moi comme un refuge. J'ai été baptisée du Saint-Esprit le 5 mars 1990, toute seule, dans le secret de ma chambre, après une intense conviction de péché, dans l'ignorance totale de ce qu'était le baptême du Saint-Esprit, mais j'avais entendu parler une fois en langue et je trouvais cela tellement beau que j'ai supplié Dieu de me donner une 'langue des anges', selon la seule expression que j'avais trouvé alors pour décrire ce phénomène. Je me suis fait baptisée par immersion après, en secret de mes parents, dans l'assemblée dont dépendait le groupe d'étudiants que je fréquentais, le 10 juin de la même année.

Parmi les expériences de guérison par lesquelles le Seigneur m'a fait passer au cours de cette période, j'aimerai en raconter deux, qui ont été d'une grande intensité spirituelle pour moi.

La première était quelques mois après mon baptême. J'avais tellement mal au-dedans de moi à cause de la dureté de ma maman et de son manque d'amour, que cela devenait parfois insupportable. Un dimanche après-midi d'hiver, j'étais seule dans ma chambre, et le Seigneur a fait remonter cette douleur d'une manière si forte que j'en ai eu mal physiquement et que je L'ai supplié de me donner un coeur nouveau, qui ne porte pas en lui tout le poids de cette souffrance. C'est un des moments les plus douloureux de ma vie chrétienne car j'ai alors subi ce que j'ai toujours appellé une opération à coeur ouvert : c'était comme si le Seigneur faisait émerger toute la douleur pour l'ôter, l'arracher de mon être. J'avais l'impression qu'Il venait avec Sa main pour me retirer ce manque d'amour qui me faisait tant souffrir. J'ai hurlé de pleurs à ce moment-là et l'ai supplié de retirer mon coeur pour qu'il ne me fasse plus mal. Je me suis ensuite peu à peu apaisée, ayant l'impression qu'effectivement je venais de recevoir un coeur nouveau. Je crois aussi que cela a été le point de départ de plusieurs grandes interventions divines dans le domaine de la guérison intérieure au fil des mois qui ont suivi.

La seconde, je ne saurais plus la dater mais elle était soit avant que je sois baptisée dans le Saint-Esprit, soit peu après mon baptême. Je me trouvais à la Bibliothèque Nationale Universitaire en train d'étudier lorsque j'ai littéralement senti le vent de la folie passer près de ma tête. C'était quelque chose de très effrayant et j'ai fait mon possible pour remettre les livres à leur place le plus discrétement possible et quitter les lieux sans manifester ma panique. J'ai eu très peur dans les heures et les jours qui ont suivi car j'avais entendu dire que ma grand-mère maternelle était folle ( avec la maturité actuelle et ce que je me rappelle en avoir vu une fois quand j'étais petite il devait en fait s'agir de la maladie d'Alzheimer ), je considérais ma propre mère comme l'étant et j'avais constaté que beaucoup de philosophes terminaient leur vie en étant fous. Je craignais donc que ne s'abbatte sur moi une malédiction, tant à cause de mon hérédité familiale qu'à cause de mon intérêt passionné pour la philo. J'étais terrorisée et le Seigneur ne m'a apaisée que lorsque j'ai pu partager cela avec mon pasteur qui m'a expliquée qu'''il n'y a plus de condamnation pour ceux qui sont en Jésus – Christ'' et que lors de la nouvelle naissance, il y a aussi une véritable ré- et re-génération qui s'opère, c'est-à-dire que le Seigneur peut même aller jusqu'à transformer notre héritage génétique. Cela a été pour moi l'occasion d'une grande leçon : je n'ai pas à avoir peur de mon passé car Dieu a véritablement le pouvoir de me faire marcher sur un chemin nouveau. L'Ennemi ne peut que me faire peur, je ne dois surtout pas le croire.

Je pourrais multiplier les récits de ce genre car ma vie en a été riche, malheureusement parce que cela montre à quel point une enfance et une adolescence meurtries peuvent gâcher toute une vie, mais heureusement aussi car cela me permet de dire que notre Dieu est un Dieu qui guérit, restaure et délivre.Toutes ces épreuves ont également affermi mon caractère et, comme je le dis souvent, le combat et l'adversité ne me font pas peur. J'ai tellement été la risée des autres pendant des années parce que je ne pouvais pas vivre et m'habiller comme les jeunes de mon âge et à cause de mon nom, que j'ai aujourd'hui une certaine facilité à prendre des positions différentes des autres lorsque je suis convaincue de devoir le faire. La différence est énorme pour moi car je suis actrice de mes choix et j'en assume volontairement les conséquences, alors qu'avant je subissais celles que m'imposaient les choix de ma mère. Je crois aussi que le Seigneur, dans son immense bonté, compense toutes ces années de souffrance en me mettant dans une espèce de 'bulle' lorsque j'affirme certains de mes choix hors norme. Je pense notamment à ma manière d'éduquer les enfants : allaitement long, instruction en famille et autres détails. J'entends tellement de mamans souffrir à cause des remarques des autres lorsqu'elles font des choix similaires alors que moi je n'en ai quasiment jamais eu, bien qu'ayant toujours agi ouvertement. Je pense aussi à certaines situations où le Seigneur me demande d' agir ou de me positionner complétement à l'envers de la masse et où je n'ai pas peur même si cela donne une image pas très sympa de ma personne. Je veux vraiment rendre grâce à Dieu parce qu'Il n'a jamais permis à aucune épreuve de me perdre complétement et, avec le temps et l'action de Son Saint-Esprit, j'ai pu complétement pardonner à ma maman. J'ai beaucoup souffert, mais je suis toujours vivante et, par sa grâce encore, Il m'aide à construire différement avec mes enfants. Notre couple et nos aînées ont beaucoup souffert de tout mon héritage négatif et j'ai trop souvent laisser le Diable l'utiliser mais je sais aussi que je suis, avec mon époux, une charnière entre le passé et l'avenir : parce que mes enfants auront connu la grâce de Dieu dès leur plus jeune âge et auront vu à la fois les dégâts des blessure émotionnelles et la puissance de restauration divine, elles seront à même, si elles demeurent dans les mains de l'Eternel, de construire leur foyer avec des élèments de meilleurs qualités que moi et sur un bon fondement dès le départ. Je crois que par nous sont brisées de nombreuses malédictions familiales et que nos enfants entreront dans des choses véritablement nouvelles. C'est en tout cas mon souhait et ma prière pour elles. Que le Seigneur les guérisse de tout ce qu'elles ont subi de négatif et qu'elles se laissent conduire par Lui.Quant à moi, je ne cesse de m'émerveiller et de dire : le Seigneur est vraiment le meilleur des psychologues !!

       

                                                                                                                           8 avril 2008

 

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 13:09

On me dit souvent que je suis courageuse d'avoir autant d'enfants...

Mon courage n'est pas d'être et de faire ce que que j'aime car je suis une réelle heureuse maman malgré les moments difficiles inévitables et des choix éducatifs souvent à contre-courant et qui demandent beaucoup d'implication personnelle et de renoncements (maternage proximal, allaitement long, cododo, couches lavables ou HNI,  école à la maison, ...).

Mon courage se trouve dans le fait de les avoir porter chacun pendant plus de 9 mois et d'avoir à chaque fois laissé une nouvelle fois la porte ouverte à la Vie malgré tout. Je ne suis pas en effet une personne qui s'épanouit durant les grossesses à cause de tous les maux qui les accompagnent, bien que je n'ai jamais eu de problèmes de santé particulier (grâces soient rendues à Dieu pour cela). Mais les nausées, les vomissements, la fatigue, les douleurs ligamentaires et autre maux ainsi que  certaines difficultés à accomplir certains gestes au fur et à mesure que le ventre s'arrondit font que je n'apprécie absolument pas ces périodes. Je les supporte entre héroïsme silencieux et pleurs, selon l'intensité et la durée des maux,  en courbant la tête jusqu'à ce que ça passe, comme un '' mal ''  nécessaire ( et bien qu'il ne s'agisse pas d'un mal du tout).

Dieu m'a toujours donné la force de faire face et d'en sortir dignement . Pour cela, je Lui donne toute ma reconnaissance. Et c'est bien parce que c'est le bonheur une fois que j'ai mes bébés dans les bras et que j'ai désiré laisser le plan de Dieu s'accomplir en ce qui concerne la taille qu'Il veut donner à notre famille que j'ai choisi de demeurer dans une attitude d'ouverture et même d'obéissance bien volontaire pour accueillir chaque nouvelle vie comme une vraie bénédiction.

Que cela puisse encourager celles qui sont comme moi. Il y a tellement de joies, de bénédictions et de bonheur ensuite ! Ce serait quand même dommage de se priver de tant de belles années à cause de quelques mois difficiles, n'est-ce pas ?

 

Alors oui,  je suis courageuse de rempiler à chaque fois, mais pour le reste, ce n'est pas le bon adjectif pour me qualifier ...

Je vous laisse en trouver un autre, pourvu qu'il soit positif :) !!

 

DIEU VOUS BENISSE ET VOUS SOUTIENNE !!

 

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 11:12

Lorsqu'il m'arrive, entre 2 tétées nocturnes où je n'arrive pas à me rendormir, de faire un petit bilan de ma vie de mère, je pose parfois mes pensées sur chacun de mes enfants  les uns après les autres et je réfléchis à ce que chaque nouvelle maternité m'a appris dans l'art difficile et ô combien délicat d'être parent.  Je vous livre donc le fruit de ces réflexions dans le but de vous permettre d'accepter l'idée (ou de vous donner la confirmation ) que nous n'avons jamais fini de progresser et d'apprendre à partir du moment où l'on devient parent ... Et pour témoigner de la grâce de Dieu qui, jour après jour, nous conduit sur ce chemin à nul autre pareil, et l'utilise même pour former Son caractère en nous, Lui,  le Père par excellence, le parent parfait pour chacun d'entre nous, notre modèle, notre exemple.

 

Avant d'avoir mon premier bébé, j'ignorais quasiment tout des enfants bien que je me sois beaucoup occupée de ma petite soeur dans son enfance. En fait, les enfants ne m'intéressait pas franchement et j'avais beaucoup de principes, d'idées préconçues, ou étais tout simplement '' sans opinion '' sur la plupart des questions les concernant. J'ai même fait une colo avant de m'engager dans la voie de l'enseignement primaire (faute de mieux à l'époque) pour vérifier si je supporterais de vivre avec des enfants pendant la majeure partie de la journée et si je m'en sortirais honorablement !

 

Avec mon premier bébé, j'ai donc découvert, merveilleuse surprise, que j'avais un coeur de mère et que mon bébé était MON bébé ! J'ai découvert que j'étais capable d'aimer, de supporter et de porter au-delà de l'image que j'avais de moi-même dans ce domaine. J'ai découvert que les besoins d'un bébé s'écoutent et se respectent, j'ai découvert que les bébés sont des êtres super intelligents et communiquants. J'ai découvert le bonheur d'être maman. Et, découverte qui allait impacter favorablement tout le reste de ma vie dans ce domaine, j'ai découvert l'allaitementet, plus précisément, l'allaitement à la demande ! 

Par ailleurs, le meilleur souvenir qui reste bien ancré dans ma mémoire concernant ce bébé, c'est le long et tendre regard que nous avons échangé quelques minutes après la naissance (yeux bleus dans yeux bleus). Premier regard dont j'appris, des années plus tard, combien il est fondamental dans l'attachement mère-enfant. Je ne peux que confirmer, 16 ans après !

 

Avec mon second bébé, j'ai appris l'allaitement long, le cododo, le portage intensif (le Tikamak à l'époque, porte- bébé en forme de berceau), et la vie de maman au foyer à temps plein. Bref, ce qu'on appelle maintenant le maternage proximal.

Mon meilleur souvenir avec ce bébé est les longues longues siestes que nous faisions ensemble, blotties l'une contre l'autre.

 

Avec mon troisième bébé, j'ai su qu'on pouvait allaiter en étant enceinte, j'ai découvert le bonheur de la naissance à domicile, les couches lavables, la diversification tardive, le cododo à 4  et j'ai découvert le porte-bébé Snuggli.

Mon meilleur souvenir avec ce bébé est celui des longues soirées que je passais à l'allaiter, tranquillement installée dans le canapé, pendant que le papa s'occupait des plus grandes (c'est d'ailleurs le seul bébé pour qui les choses se sont ainsi passées).

 

Avec mon quatrième bébé, je me suis séparée de toutes sortes de futilités et j'ai définitivement compris que 90% des objets de puériculture ne servent à rien (chose que j'avais déjà commencé à entrevoir au 3ème). J'ai vécu le co-allaitement, appris à porter avec le porte-câlllin (porte-bébé de La Leche League) et j'ai appris à reculer les limites de ma patience.

Mon meilleur souvenir est celui de voir une bambine que je qualifiais d'insupportable être transformée du jour au lendemain lorsque nous avons emménagé dans une maison où elle pouvait sortir autant qu'elle le désirait en toute sécurité et autonomie (c'est d'ailleurs la plus calme de tous mes enfants maintenant. Et je dis souvent que voir l'évolution de cette enfant à ce niveau-là est un encouragement pour toutes les mamans qui ont des enfants qui mettent leur patience à rude épreuve!)

 

Avec mon cinquième bébé, j'ai appris que le Seigneur donnait la force dont une mère a besoin quand elle pense que la tâche d'élever encore un enfant est au-dessus de ses forces -  et que tout enfant demeure un merveilleux cadeau de Dieu même quand on ne s'y attend pas. J'ai appris aussi le portage en écharpe.

Mon meilleur souvenir est d'avoir eu un bébé qui, dès  l'âge de 8 mois, se contentait de téter la nuit et se rendormait aussitôt, sans avoir besoin de tétouiller pendant des minutes interminables pour passer au cycle de sommeil suivant ( discours hallucinant pour beaucoup, mais chez nous les bébés ne font pasleur nuit avant d'avoir suffisament grandi, c'est-à-dire au bout de quelques années seulement !). J'ajouterai à cela le bonheur que j'ai eu à porter en écharpe et à sentir mon bébé s'endormir paisiblement dans mon dos.

 

Avec mon sixième bébé, j'ai réappris la même leçon et j'ai découvert l'hygiène naturelle infantile, le massage. Je sais aussi maintenant qu'élever un enfant n'est pas si terrible et difficile que cela.

Mon meilleur souvenir avec ce qui est pour le moment mon dernier bébé (?), n'est pas encore un souvenir mais un vécu quotidien : la joie d'être encore maman d'une bambine à 41 ans, de pouvoir encore allaiter, porter, partager mes nuits avec un petit corps à mes côtés !

 

 En conclusion, je dirai qu' jour d'aujourd'hui, j'ai certes beaucoup d'enfants, mais, au final, bien peu de principes. Et je sais avec une certitude inébranlable que les seules choses dont ont réellement besoin les bébés, ce sont les bras et les seins de leur mère ( qui leur apporte chaleur, sécurité, amour et nourriture), auxquels s'ajoutent bien entendu les vêtements sous les latitudes qui sont les nôtres !

 

                                        '' Il installe au foyer la femme ... en joyeuse mère de famille. '' Psaume 113 : 9

 

 

Mise à jour de cet article, le 14 décembre 2012 :

 

Mon 7ème bébé, mon fils, mon unique, mon cher Hugo, décédé à 14 semaines et demi de grossesse et mort-né 41 jours plus tard m'a appris que la mort n'était pas un tabou mais faisait partie de la vie et que les 2 pouvaient se cotôyer, s'entremêler et qu'au final c'est la vie qui triomphe contre toutes les apparences car je sais que mon bébé vit auprès de son papa céleste et qu'un jour mes yeux le verront. Hugo m'a aussi révélé le coeur du Père (voir témoignage dans la catégorie '' mourir avant de naître '' ) et le désir le plus profond de mon coeur a plus que jamais la forme de l'Eternité ... Hugo, mon bébé ...

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  • Je suis une  heureuse maman de 6 enfants entre 17 ans et 32 mois, mère au foyer, animatrice LLL, responsable de rencontre de mamans et enseignante de mes propres enfants  dans le cadre du homeschooling.
  • Je suis une heureuse maman de 6 enfants entre 17 ans et 32 mois, mère au foyer, animatrice LLL, responsable de rencontre de mamans et enseignante de mes propres enfants dans le cadre du homeschooling.

Ma p'tite famille :

Le papa : 47 ans, originaire de la Guadeloupe. Amoureux du jardinage et du bricolage. La maman 44 ans, institutrice qui n'a plus exercé depuis ..... hum hum ..., animatrice de réserve de La Leche League, ancienne monitrice de portage des bébés en écharpe, créatrice du concept des Rencontres de Mamans ( voir article à ce sujet) Les enfants : L'aînée , 20 ans, scolarisée à la maison de la 6ème à la Terminale (Bac L), licenciée en Langues Etrangères Appliquées (anglais - japonais), actuellement en Master 1de LEA Affaires Internationales, orientation projets culturels et humanitaires, anglais, japonais, arabe - 2 années d'avance (détectée enfant précoce)- responsable scout - piano ( 6 ans de Conservatoire) , guitare - A déjà voyagé dans plusieurs pays (dont 1 semestre d'études à Nottingham et un stage d'études en Israël)- La seconde , 18 ans, scolarisée à la maison de la 6ème à la Terminale (bac ES avec option maths renforcés),1ère année de Licence Arts Plastiques, 1 an d'avance - engagée dans le scoutisme - piano - La troisième, 14 ans, scolarisée à la maison depuis le CE1, en 3ème, piano, gymnaste et scout- La quatrième, 12 ans, scolarisée à la maison depuis le CP, en 4ème, une année d'avance, aussi détectée précoce - équitation, lecture - La cinquième, 10 ans, scolarisée à la maison depuis la MS de maternelle, CM2- au Conservatoire en violon et chant - gymnaste et scout - La sixième, 5 ans, n'a jamais été à l'école, unschooling (apprend autrement qu'en travaillant pour le moment !), très créative ! Le 7ème : dans la patrie céleste depuis le second trimestre de grossesse. Le plus heureux de nous tous :-)

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PSAUME 128

Heureux es-tu toi qui révères l'Eternel
et qui suis les chemins qu'Il a tracés !
Tu profites du travail de tes mains
Tout ira bien pour toi et tu seras heureux ...
Ta femme sera comme une vigne féconde chargée de nombreux fruits
Et, autour de ta table,
Tes enfants ressembleront à des plants d'oliviers.
Ainsi sera béni tout homme qui révère l'Eternel ...

ENCOURAGEMENT

'' Aies foi dans ta foi

  Doute de tes doutes

  Ne mets pas ta foi dans tes doutes

  Ni tes doutes dans ta foi. "

 Michel Allard

Plus précieuse que les perles

"Une femme capable, intelligente et vertueuse,

qui est  qui peut la trouver ?

Elle est beaucoup plus précieuse que des bijoux

et sa valeur est loin au-dessus des rubis ou des perles."

Proverbes 31 : 10 (version anglaise)

Citation

'' EXERCEZ VOS ENFANTS A L'AUTODISCIPLINE

 PLUTÔT QU'A LA COMPLAISANCE

PENDANT QU'ILS SONT JEUNES. '

Nancy Campbell

 (traduction libre)

 

Sur l'allaitement ..

'' Nourri aux seins de ma mère ! '' Cantique des Cantiques 8 :1

'' Je me levai le matin pour allaiter mon fils. '' I Rois 3 : 21

'' Même chez les chacals, on donne à téter, (...) cette belle qu'est mon peuple devient aussi cruelle que les autruches de la steppe. '' Lamentations 4 : 3

'' ... Les bénédictions des mamelles et du sein. '' Genèse 49 : 25

'' ' Fais ce que bon te semble. Reste ici jusqu'à ce que tu l'aies sevré. Que seul le Seigneur accomplisse Sa Parole. ' La femme resta donc et elle allaita son fils jusqu'à ce qu'elle l'eût sevré. '' I Samuel 1 : 23

 

VOIR ARTICLE '' LE MATERNAGE DANS LA BIBLE ''

 http://heureusemaman.over-blog.fr/article-29589181.html

 

Amitié

Deux amis marchaient dans  le désert.

A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre.

Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable :

'' Aujord'hui, mon meilleur ami m'a donné une gifle. ''

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent une oasis dans laquelle ils décidèrent de se baigner.

Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.

Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre :

'' Aujourd'hui, mon meilleur ami m'a sauvé la vie. ''

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :

'' Quand je t'ai blessé, tu as écrit sur le sable. Maintenant, tu écris sur la pierre. Pourquoi ? ''

L'autre ami répondit :

'' Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable : les vents du pardon peuvent l'effacer.

Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre : aucun vent ne peut l'effacer. ''

 

                                                                             Texte anonyme.