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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 13:37

Juillet a vu ‎nos 18 ans de mariage  :

18 ans de joies et de peines partagées,

18 ans de bonheur mais aussi de difficultés surmontées,

18 ans de fidélité de Dieu,

18 ans de petits miracles et

18 ans d'un grand miracle de nos jours : nous n'avons jamais cessé de nous aimer :-) !

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 17:17

J'ai déjà donné beaucoup de témoignages sur ce thème, que ce soit lors des Rencontres de Mamans ou sur mon blog. Pourtant je n'ai toujours pas épuisé le sujet tant j'aurai encore de choses à raconter.

Lorsque j'ai questionné le Seigneur pour savoir ce qu'Il souhaitait que je partage cette fois-ci, ce qui est venu à mon esprit, ce sont deux chants et un verset :

 

 

Deux chants : *  Entends mon cœur de JEM dont voici quelques extraits :

 

Tu sais mes espoirs, Seigneur Tu sais mes craintes

et mes mots sont bien trop petits pour dire l'amour que j'ai pour Toi ….

Entends le chant d'amour d'un enfant racheté

Je prendrai mes faibles mots pour dire quel Dieu merveilleux Tu es

Si tout comme la pluie les mots pouvaient couler

et si j'avais l'Éternité, je ne pourrai pas l'exprimer

Mais dans les battements de mon cœur,

Tu entendras toujours : '' merci pour la vie, pour la vérité et pour le chemin. ''

 

 

* Dieu est le soutien de mon cœur dont voici quelques extraits :

 

Je n'ai que Toi, que Toi dans le ciel.

Dieu est le soutien de mon cœur …

Si je suis faible ou même si je tombe, Dieu est le soutien de mon cœur...

Quand mon cœur était plein d'amertume

Je perdais la raison et je n'y voyais plus rien

Mais Dieu s'approcha pour me saisir la main

Dieu est le soutien de mon cœur.

 

 

* Un verset :

'' La corde à 3 brins ne rompt pas facilement. ''

Ecclésiaste 4 : 12

 

 

J'ai alors compris que cette fois-ci, il me fallait rendre un témoignage proclamant que :

 

'' oui, avec Dieu,c'est possible ! ''

 

 

Oui, avec Dieu c'est possible d'être un couple qui tient bon malgré les difficultés- aussi douloureuses et nombreuses soient-elles-, avec Dieu c'est possible de fonder une famille qui L'aime, avec Dieu c'est possible de devenir une maman heureuse, même si a priori tout semblait mal parti pour cela. Vous comprendrez mieux pourquoi je peux dire cela au travers de ce qui suit :

 

Mon mari et moi-même sommes issus chacun d'une famille dysfonctionnelle :

 

* Mon mari parce qu'il a grandi dans une famille monoparentale puis avec sa grande sœur à partir de l'âge de 12 ans lorsque sa maman est venue travailler en France pour pourvoir aux besoins de sa famille. Il n'a connu son papa qu'à l'âge de 18 ans et n'a donc pas eu d'exemple de père.

 

* Moi, j'ai grandi sur un champ de bataille, au milieu des cris et parfois coups de mes parents, avec une maman dépressive, qui se shootait avec des somnifères pour oublier la réalité et même avec de l'alcool vers la fin de sa vie. Les seuls contacts physiques qu'elle avait avec moi étaient des paires de claques et elle avait énormément de paroles dévalorisantes et destructrices à mon égard. Je n'avais pas été une enfant voulue et elle me l'a fait sentir tout au long de sa vie. J'étais privée de toute liberté. Au milieu de cet enfer, mon papa faisait le maximum pour essayer de nous protéger.

 

   

Je me suis convertie à l'âge de 19 ans et mariée quelques années après. La première fois que j'ai été en contact avec celui qui allait devenir mon mari, c'était pour l'entendre me sermonner à cause de poubelles non vidées dans le local qui était à la fois son lieu d'habitation et le lieu de rencontres des étudiants chrétiens que je fréquentais. Avant de nous fiancer, nous avons rompu 3 fois notre relations pour cause d'incompatibilité de caractères !! Entre le moment où nous avons envoyé les faire-parts et le jour du mariage, nous avons manqué de sagesse et de prudence dans notre relation et notre grande fille a été conçue. Et pour couronner le tout, nous sommes autant têtus l'un que l'autre et avons chacun un très fort caractère de meneur.

 

Autant dire que nous arrivions au mariage certes très amoureux l'un de l'autre et heureusement convaincus que nous avions l'approbation du Seigneur sur notre union, mais aussi avec de bien mauvaises cartes en main pour vivre une union paisible. Nous avons donc louvoyé pendant des années entre tempêtes et accalmies, parfois soutenus et aidés par des personnes matures, parfois solitaires dans nos combats. Je vous passe les détails, mais vu la description que je vous ai donné de nos passé respectif, vous pouvez aisément vous imaginer combien nous avons ramé pour maintenir notre union. Les personnes qui nous connaissent depuis de nombreuses années -parfois même depuis avant notre mariage – définissent toute notre union par un même mot : '' miracle '' !!

 

Oui, c'est un miracle parce que nous allons bientôt fêter nos 18 ans de mariage.

C'est un miracle parce que nous avons 6 enfants (et bientôt 7) enfants dont nous avons toujours, quelques soient nos difficultés, fait passer les besoins avant les nôtres et qui grandissent de manière à peu près équilibrée.

C'est un miracle parce que nos enfants, malgré les mauvais exemples que nous avons souvent été, s'attachent au Seigneur (notre aînée s'engage actuellement dans un groupe de louanges et désire se faire baptiser).

C'est un miracle parce que nous avons encouragé et donné l'espoir à beaucoup d'autres couples malgré nos multiples défaillances.

C'est un miracle parce que nous ne sommes jamais tombés dans une amertume durable.

C'est un miracle parce que nous n'avons jamais abandonné notre foi, et parce qu' au travers de toutes nos difficultés de couple, le Seigneur a forgé en nous un caractère qui ressemble davantage au Sien, et nous a fait grandir dans notre identité en Christ.

C'est un miracle parce que nous n'avons jamais cessé de nous aimer et ne sommes jamais tombés dans la haine l'un vis-à-vis de l'autre.

Et le miracle que nous vivons actuellement, c'est une relation apaisée, dans laquelle nous avons enfin appris à gérer les conflits de manière calme et à désamorcer les tensions à risque. Tout n'est pas encore parfait, loin de là, mais nous revenons de très très très loin et il n'y en a pas beaucoup qui aurait pris le risque de parier sur notre union jusqu'au jour d'aujourd'hui.

 

Ce miracle, 3 ingrédients l'ont rendu et le rendent encore possible :

 

* Si nous n'avions pas été une corde à 3 brins, le 3ème brin étant le Seigneur, il y a longtemps que celle-ci aurait craquée. A LUI va toute ma reconnaissance, tout mon amour et toute ma gloire.

 

* Nous n'avons jamais cessé de nous aimer.

 

* Nous avons toujours eu un grand sens des responsabilités et la volonté de ne pas rompre ce que Dieu a uni. Si nous n'avions pas eu la certitude que notre union était voulue de Dieu malgré toutes les apparences contraires, nous n'aurions jamais pu résister à toutes les tempêtes qui ont secoué la frêle barque de notre union.

 

'' C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère pour s'attacher à sa femme, et les deux ne feront plus qu'un …

Ainsi ils ne sont plus deux ; ils font un. Que l'homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni. ''

Matthieu 19 : 5-6

 

Alors, oui, c'est possible avec Dieu.

Ce que je suis aujourd'hui de positif dans ma vie de femme, d'épouse et de mère

et tout ce que je peux donner de bon aux autres,

c'est à Dieu seul que je le dois !

 

http://youtu.be/QMXNKRrnOAA

http://youtu.be/PqXBdNHexU0

 

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 22:39

NOTE :

Ces articles ont été repris du site de la Leche League,

association de soutien et d'informations sur l'allaitement maternel :   

www.lllfrance.org

 

 

Quand une femme met son premier bébé au sein pour la première fois, et quand elle continue à le faire jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, elle le fait dans un certain environnement. Et cet environnement, selon qu’il est plus ou moins favorable et soutenant, va souvent faire en sorte que l’expérience d’allaitement soit une réussite ou un échec. On peut imaginer la mère allaitant son bébé comme le centre de cercles concentriques de plus en plus larges, chacun de ces cercles jouant son rôle dans le soutien (ou le non-soutien…).
Le premier cercle : le père ...

On ne saurait minimiser le rôle du père dans le succès ou l'échec de l'allaitement. Toutes les études récentes montrent que l'attitude du compagnon envers l'allaitement est souvent le facteur principal influant sur la décision de la mère quant au mode d'alimentation de son bébé.

Dans une enquête de 1995 portant sur 115 mères britanniques, les trois-quarts des bébés dont les pères approuvaient l'allaitement, étaient exclusivement allaités. La proportion tombait à moins de un sur dix en cas d'opposition ou d'indifférence du père. Une autre étude, portant sur 245 mères de Pennsylvanie, révélait que parmi les raisons données pour ne pas allaiter, 36 % indiquaient l'opinion du père du bébé.

Les pères ne sont pas différents de la société qui les entoure. Leurs réactions face à l'allaitement reflètent donc celles qu'on trouve dans cette société, dans un mélange différent selon les individus, leur histoire, leur rapport à leur mère, à l'alimentation, à l'image du corps de la femme, etc., et le moment où ils en sont de leur histoire de père : les anti-allaitement peuvent se transformer en pro à la naissance de leur bébé, comme les pro peuvent se transformer en anti, par exemple si l'allaitement se prolonge trop à leur gré.

1.Le vécu du père :

La plupart des pères sont profondément remués par le fait de voir leur bébé naître, et sont remplis d’amour et de respect. Mais certains peuvent être submergés par ce que leur compagne a traversé. Voir un bébé distendre, puis émerger par l’orifice sur lequel ils pensaient avoir auparavant un certain « droit de propriété » peut être passablement traumatisant. Voir d’autres personnes « tripoter » cette partie de l’anatomie de leur compagne peut également être très perturbant pour un homme, ainsi que le fait de le voir coupé, blessé et abîmé. Les sentiments résiduels suite à cette expérience sont probablement plus fréquents qu’on le pense habituellement, et peuvent affecter les relations sexuelles pendant un certain temps. La grossesse et le fait de devenir parent sont des moments de transition difficiles également pour les hommes.

2.Les pères pro-allaitement :

Ce sont souvent des pères sensibles à la beauté de la relation d'allaitement et au bien-être qu'ils ressentent chez leur bébé dans cette relation. Ils reconnaissent son caractère tout à fait spécial, et savent qu'elle ne les empêchera pas de nouer une relation, différente mais tout aussi importante, avec l'enfant.

Ce peut être aussi des hommes qui pour une raison ou une autre (par exemple leur formation scientifique) sont bien au fait des avantages de l'allaitement pour la santé de l'enfant à court et à long terme. Ceux-là non seulement vont soutenir le désir d'allaitement de leur femme, mais vont éventuellement la convaincre si elle ne l'est pas déjà (voire faire pression sur elle : cela se voit parfois).

Ce sont enfin des pères qui voient le côté pratique de l'allaitement : rien à préparer, pas de biberons à laver, économies de temps et d'argent, possibilité d'aller partout avec le bébé sans s'encombrer d'un camion d'affaires. Comme l'écrivent Pierre Antilogus et Jean-Louis Festiens dans Le guide du jeune père (Hors Collection), "la technique de l'allaitement est extrêmement simple, et c'est à prendre en compte. Dès que bébé commence à brailler : a) allez le chercher ; b) donnez-le à votre femme (vous pouvez aussi laisser votre femme aller le chercher elle-même) (...) Quant à la technique de l'alimentation au bib', elle remplirait un livre à elle toute seule. Bien sûr, on peut voir des avantages à cette méthode. Bien sûr. Si vous en trouvez, n'hésitez pas à nous écrire" !

Quelle que soit leur motivation, ces pères pro-allaitement sentent que ce dont leur femme a le plus besoin, c'est d'une enveloppe protectrice et aimante du couple allaitant, une barrière contre un entourage souvent critique, un regard admiratif et approbateur sur ce qu'elle fait pour le bébé.

Selon Winnicott, le rôle du père, les premiers temps, est bien de protéger la mère et le bébé "contre tout ce qui tend à s'immiscer dans le lien existant entre eux, ce lien qui constitue l'essence et la nature même des soins maternels" (in L'enfant et sa famille). Et Dieu sait si une mère qui allaite (surtout si elle allaite un peu plus longtemps que la moyenne) a besoin de quelqu'un pour la protéger de ceux qui veulent s'immiscer dans ce lien, voire le détruire..

3.Les pères anti-allaitement :

A la base de leur opposition à l'allaitement, il y a le plus souvent de la jalousie, qui peut se manifester de bien des façons : envie face au couple mère/bébé, tentation d'aller "voir ailleurs" parce qu'on se sent exclu, envie d'évincer le bébé et de reprendre le plus vite possible la place qu'on avait avant dans le couple, envie de prendre la place de la mère en donnant le biberon, etc.

L'espoir de prévenir cette jalousie aboutit parfois à des situations étonnantes. C'est ainsi qu'un médecin brésilien a rencontré une femme qui avait un sein gonflé, dur et douloureux, parce que depuis le début, elle "partageait" ses seins : l'un pour l'allaitement et l'autre pour la sexualité !

Un certain nombre d'hommes s'opposent à l'allaitement parce qu'ils ont peur que cela abîme les seins de leur femme. Dans une étude prospective de 1992 (Freed et al), une majorité de pères de bébés futurs biberonnés pensaient que l'allaitement était mauvais pour les seins (52 % contre 22 % pour les pères de bébés futurs allaités) ou les rendaient "moches" (44 % contre 23 %).

D'autres estiment que l'allaitement gêne les relations sexuelles (dans la même étude, 72 % des pères du premier groupe contre 24 %). N'oublions pas qu'historiquement, cela a été une des raisons de la mise en nourrice de tant d'enfants : comme on pensait que les relations sexuelles pouvaient "gâter" le lait, la femme qui allaitait était interdite de relations sexuelles ; et beaucoup d'hommes, dans ces conditions, préféraient que leur enfant ne soit pas allaité par sa mère.

D'autres encore sont gênés que leur femme allaite devant des tiers, car ils ne voient dans les seins que des objets sexuels et dans l'allaitement en public de l'exhibitionnisme.

Quant au désir de donner le biberon pour participer au nourrissage du bébé, elle n'est que la forme moderne de l'envie qu'éprouvent un certain nombre d'hommes face au privilège des femmes de porter les enfants et de les allaiter.

 

 

4. Etre présent au quotidien :

 

Face au modèle traditionnel du père absent en raison de son travail et laissant la mère assurer les soins aux enfants, s’est développé le modèle du « nouveau père », censé faire « tout comme la mère ». Or, toutes les recherches récentes montrent que ce dont l’enfant a besoin, c’est d’un père qui ne soit ni un étranger, ni une deuxième mère, mais d’un père-homme qui fasse pleinement et sereinement « acte de présence ».
Si l’on souhaite que le père soit un soutien pour la mère qui allaite, lui aussi doit pouvoir bénéficier de soutien et d’information.

Participer aux séances de préparation à la naissance et à l’allaitement, mais aussi à des réunions entre pères permet de mettre à jour des inquiétudes, des interrogations, des idées fausses et d’amener le père à s’impliquer dès le début. Fréquemment présent de nos jours avant et pendant l’accouchement, le père souffre souvent de la séparation juste après la naissance, pendant cette période sensible où se tissent les premiers liens. Dans son ouvrage « Eloge des mères », Edwige Antier, pédiatre, milite pour des chambres parentales « qui permettraient une proximité charnelle plus précoce entre le père et son enfant. Il pourrait ainsi partager ses premières nuits, ses premiers pleurs ».

Le père peut s’impliquer de multiples façons, apportant un soutien précieux durant la période qui suit l’accouchement : en assurant à la mère et au bébé une enveloppe protectrice ; en intervenant, diplomatiquement mais fermement, face à un entourage, certes bien intentionné, mais souvent critique ; en renforçant la confiance de la nouvelle mère en elle-même et en l’aidant à surmonter les éventuelles difficultés du début de l’allaitement par de petites phrases comme « je sais que nous faisons le meilleur pour notre bébé » ou « je sais que tu peux réussir ». Des gestes comme les soins au bébé (portage, bercement, endormissement, jeux...), une attention plus importante accordée aux autres enfants et à la mère (apporter un verre d’eau ou une collation...) ou la prise en charge d’une partie des tâches ménagères peuvent apporter beaucoup à toute la famille.

5. Paroles de pères :

« Cette relation me surprend, dépasse le cadre alimentaire, me dépasse et reste mystérieuse. Mais c’est ainsi, il faut l’accepter ! Je terminerai en disant que nous sommes sûrs d’avoir choisi la bonne part : permettre à nos enfants de grandir dans le bonheur et la sécurité qu’apporte l’allaitement. »
Jean-Luc (67 Lingolsheim)

« Je n’ai jamais donné le biberon à nos enfants et cela ne m’a pas manqué. Pourtant, je pense avoir contribué à leur allaitement en t’entourant d’attentions et de ma présence. J’ai vécu et je vis l’allaitement comme un geste d’amour plutôt qu’un simple geste alimentaire. Comme je suis fier de voir tout l’amour que tu donnes à nos enfants à travers les tétées et le maternage. »
Dominique (59 Auberchicourt)

« C’est la certitude, à chaque gorgée de lait tétée goulûment, d’avoir fait le bon choix en donnant à nos enfants ce qu’il y a de meilleur. »
Bogdan (29 Brest)


« Dame nature n’est pas bête qui donne aux enfants un papa et une maman. J’ai découvert avec Marie, notre première fille, les avantages et les joies de l’allaitement tranquille. »
Marc (95 Arnouville)

« Le fait de parler de l’allaitement ensemble m’a impliqué et rendu partie intégrante du projet. L’allaitement est une volonté de couple (…). Un papa a sa place dans l’allaitement : il porte son regard aimant sur sa femme, la confortant ainsi dans son rôle de mère. Il a aussi pour rôle de créer une atmosphère calme autour du duo : en emmenant les grands jouer dans la pièce à côté ! Alors, s’il vous plaît, cessez de parler d’allaitement maternel : place à l’allaitement parental ! »
Philippe (31 Beauzelle)

« Quant à moi, j’ai découvert le plaisir égoïste de ne pas avoir à préparer et faire chauffer les biberons, les économies de temps et d’argent, les déplacements sans barda avec l’enfant, et… les seins triomphants de ma femme. »
Christophe (91 Villemoisson)

« Je n’ai jamais ressenti la frustration de ne pouvoir donner le biberon, estimant que les premières semaines, mon rôle de père était de couver le couple mère/nouveau-né, et que la relation avec mes enfants ne pouvait se créer que plus lentement, sur un mode moins fusionnel. Je crois qu’il est important de déterminer en couple un projet autour de l’accouchement et de l’allaitement. Ce sont des moments de sensibilité extrême, pendant lesquels la maman comme le papa sont fragiles. Ce sont des moments où les doutes sont les plus forts, car l’on souhaite toujours mieux faire. Ce sont donc des moments où l’écoute des sentiments de l’autre est encore plus nécessaire, et le soutien du papa à la maman plus indispensable. »
Guillaume (59 Marcq en Baroeul)


« Le père peut être vraiment actif en aidant la jeune maman dans bon nombre d'activités liées au bébé. En cela, il peut créer avec son enfant un lien beaucoup plus concret qu’en faisant chauffer des biberons à bonne température ! Donner le bain à bébé, changer sa couche, le prendre dans les bras, lui chanter des berceuses, l'éveiller au monde extérieur, sont autant de gestes où bébé et papa pourront faire connaissance. Plus tard, quand un petit frère ou petite sœur arrivera, l’aîné trouvera en son père celui qui est plus disponible, et la relation du père à son enfant pourra alors prendre une dimension encore différente. »
Etienne (80 Chepy)


A lire :

La plupart des livres sur l'allaitement comportent un chapitre sur les pères. A commencer par L'Art de l'allaitement maternel (pages 215 à 225), en ventesur le site de La Leche League (www.lllfrance.org)
Un petit livre sans prétentions mais plein de bonnes idées : 101 idées pour être un Papa formidable, de Vicki Lansky (Chantecler, 1998). Extrait : "Le meilleur endroit pour jouer avec un enfant, peu importe son âge, est probablement par terre. Laissez votre enfant s'endormir contre vous, jouez ensemble aux cartes, faites des exercices de gym, lisez-lui une histoire, ou rêvez tout simplement en regardant le ciel. Le temps passé ensemble n'a pas de prix".

La grossesse du père, de Christine Colonna-Cesari, essentiellement fait de témoignages de pères, montre bien toutes les variétés de réactions face à la grossesse et à l'arrivée du bébé.(éd. Dervy/Médicis).

Les ouvrages psys, historiques ou sociologiques sur les pères se sont multipliés ces dernières années. En voici un petit échantillon :
Histoire des pères et de la paternité, de Jean Delumeau et Daniel Roche (Larousse) ; Pères et bébés, de Jean Le Camus (L'Harmattan) ; Devenir père, devenir mère. Naissance et parentalité, sous la direction de Michel Dugnat (Erès) ; L'enfant, la mère et la question du père, un bilan critique de l'évolution des savoirs sur la petite enfance, de Gérard Neyrand (PUF). Et pour les anglophones : Mothering and fathering, de Tine Thevenin (Avery).
En cas de séparation :
Quand les parents se séparent, et qu'un enfant est (encore) allaité, l'allaitement est malheureusement parfois utilisé comme une arme par l'un et/ou l'autre parent : la mère essayant d'éviter des droits de visite qu'elle juge (souvent à juste titre) comme pouvant être traumatisants pour l'enfant car impliquant une trop longue séparation pour son âge (par exemple quinze jours de vacances chez le père pour un bébé de six mois) ; et le père tenté, souvent sur le conseil de son avocat, de présenter la mère comme abusive et pathologiquement fusionnelle parce qu'elle allaite encore à 18 mois.

Etant donné l'état actuel de la société sur l'allaitement, et plus particulièrement l'allaitement long, une mère devrait bien réfléchir avant d'utiliser cette arme qui risque fort de se retourner contre elle et contre l'intérêt de son enfant.

Le mieux pour elle, et c'est ce que conseillent les avocats travaillant avec LLL (notamment au sein du Legal Advisory Council de La Leche League International, voir les articles d'Elizabeth N. Balwin sur le sujet), c'est d'essayer de se mettre d'accord avec le père pour des droits de visite qui tiennent compte à la fois des possibilités de séparation selon l'âge de l'enfant, et de son droit à maintenir un lien fort avec son père.

 

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 14:07

'' Comme deux faons, sont tes deux seins,

comme deux jeunes gazelles qui sont jumelles et qui vont paître parmi les lys. ''

Cantique des cantiques 4 : 5

 

 

NOTE :

Ces articles ont été repris du site de la Leche League,

association de soutien et d'informations sur l'allaitement maternel :   

www.lllfrance.org

 

L’arrivée d’un bébé est toujours un bouleversement majeur dans la vie, pour la mère, pour le père, et pour le couple qu’ils forment.

Ce sont soudain, avec ce petit être qui s’invite, de nouveaux rôles à endosser, auxquels bien souvent les jeunes parents n’ont pu se préparer.
Le jeune adulte se construit en se projetant dans un modèle professionnel, relationnel… Mais qu’en est-il d’un modèle parental ?
Les jeux d’imitation immémoriaux se sont transformés : les petites filles ne bercent plus leur poupon, mais habillent leur poupée Barbie ; elles ne se projettent plus dans un rôle maternel, mais dans celui de femme séductrice et de compagne sexuelle.
Cette nouvelle organisation est symptomatique des attentes sociales, et en dit long sur la non-préparation des jeunes parents, dont le désarroi peut être immense : mamans soudain submergées par la violence de leurs sentiments, sentiment d’urgence absolue face aux besoins du tout-petit, dont les exigences de disponibilité constante sont parfois difficiles à supporter quand on ne les attendait pas, et papas démunis devant la redistribution du temps quotidien.

La fusion mère-bébé nécessaire n’est bien souvent pas comprise, pas reconnue, voire pas acceptée, par un papa totalement pris au dépourvu par le comportement de sa compagne, qui ne s’accorde pas avec le modèle social courant.
On s’attend à ce que le bouleversement du post-partum fasse verser quelques larmes dans les premiers jours, occasionne un peu de fatigue les deux ou trois premières semaines. Puis, après une thalasso roborative qui efface les dernières traces de la grossesse, les kilos en trop et la mauvaise mine, la maman reprend le travail dix semaines après la naissance, reposée, mince, en pleine forme, disponible et plus séduisante que jamais !

Caricature ? C’est pourtant l’image que véhiculent les magazines.

Qui connaît les travaux sur la sexualité du post-partum, montrant que toutes les mères, allaitantes ou pas, voient leur libido transformée pendant cette période particulière ? Ce moment intense dans la vie sexuelle d’une femme, où elle n’est très souvent pas disponible au désir masculin, mais a besoin de tendresse, d’accompagnement, de maternage, pour pouvoir fournir l’effort intense et quotidien exigé par les soins au bébé ?

Mais la femme qui allaite explore aussi une nouvelle facette de sa sexualité, et, pour certaines, réapprivoise son corps : allaiter peut permettre de vivre son corps de manière plus gratifiante encore qu’auparavant, de réparer aussi, le cas échéant, un accouchement traumatique qui a pu la laisser blessée, meurtrie, et abîmer durablement l’image qu’elle a d’elle-même et de son corps (combien d’accouchements humiliants, où le sexe de la femme est exposé, méprisé, mutilé, son corps bafoué ?).
Certaines ont pu ainsi parler de véritable révélation, et se découvrir plus femme que jamais grâce à un allaitement heureux.
Pour la nouvelle mère, accaparée de façon tout à fait normale par son bébé (la « folie » maternelle dont parle Winnicott !), son compagnon est désormais le père de son bébé. Elle ne pourra plus jamais l’oublier dans la relation qu’elle noue avec lui. Est-ce à dire que c’est sous cette dénomination qu’il devra désormais la séduire ? Sans doute !
Le poète et grand séducteur Victor Hugo ne conseillait-il pas : « Vous qui cherchez à plaire, ne mangez pas l’enfant dont vous aimez la mère» ?

La relation de couple ne pourra se décliner en faisant abstraction de la nouvelle donne : ce couple amoureux est devenu, et pour toujours, un couple parental.

 

 

1. La reprise des relations sexuelles :

La façon dont une femme vit sa sexualité subit d’énormes changements dès la conception, puis pendant la grossesse, la naissance, l’allaitement, les premiers jours du maternage et les nombreuses années de parentage. Pour Michel Odent, les rapports sexuels, l’accouchement et l’allaitement ne sont pas des domaines séparés, ils font tous partie de la vie sexuelle de la femme. Ces trois types d’actes donnent lieu à la sécrétion d’ocytocine, l’hormone de l’amour Tous les trois sont nécessaires à la survie de notre espèce.

  

  

Des odeurs excitantes ?

  

Spencer et al, de l’Université de Chicago, ont montré que les femmes allaitantes et leurs bébés émettaient une phéromone augmentant le désir sexuel chez les autres femmes . On a demandé à des mères allaitantes de porter des coussinets absorbants dans leur soutien-gorge et sous leurs bras. Puis on a recruté 90 femmes âgées de 18 à 35 ans. Pendant deux mois, la moitié d’entre elles a été exposée à l’odeur des coussinets portés par les mères allaitantes, l’autre moitié à des coussinets portant une odeur neutre. Les femmes devaient placer les coussinets sous leur nez un certain nombre de fois par jour, et tenir un journal dans lequel elles notaient leur humeur, leur niveau de désir sexuel et leur activité sexuelle, y compris les rêveries de nature sentimentale ou érotique. Les femmes qui avaient un partenaire sexuel régulier ont fait état d’une augmentation de leur désir sexuel, tandis que celles qui n’avaient pas de partenaire ont eu davantage de fantasmes sexuels. Aucune modification n’a été constatée chez les femmes exposées aux coussinets témoin.
Sur le plan biologique, il n’est pas étonnant que les femmes allaitantes communiquent chimiquement avec les autres femmes. Un des auteurs de l’étude a fait le commentaire suivant : « De nombreuses espèces utilisent les signaux provenant d’autres femelles pour déterminer si les conditions sont assez bonnes pour accepter de dépenser l’importante quantité d’énergie et courir les risques liés à la grossesse et à la lactation. Quel meilleur signal pourrait-on utiliser pour montrer que les conditions sont bonnes, que la présence d’une autre femme ayant réussi à mener à bien une grossesse et maintenant en train d’allaiter un bébé ? »

  

Moins intéressées ?

 

Pourtant, en dépit des signes montrant que les femmes allaitantes peuvent augmenter la libido d’autres femmes, elles ont la réputation de ne pas être intéressées par les relations sexuelles. Et ce tout particulièrement pendant la période où elles tentent laborieusement de concilier leur nouveau rôle de mère et leur rôle précédent d'amante.
La sexualité représente bien plus que l’acte sexuel. Elle inclut également la façon dont une femme se perçoit elle-même en tant que femme, ses sentiments sur l’intimité, le toucher et le plaisir. Dans la transition entre la mère et l’amante, ses seins, et la perception qu’elle en a, joueront un rôle important dans sa sexualité, et pourront également être à l’origine de certains conflits.
Il existe une large gamme d’expériences « normales » pendant chacune de ces phases, depuis la conception jusqu’au parentage, mais de nombreuses femmes pensent être les seules à éprouver ce qu’elles éprouvent. Une discussion sur le sujet, avec une personne faisant preuve de tact et de sensibilité, sera habituellement la bienvenue, dans le cadre de l’information anténatale, du conseil à l’allaitement, ou d’une discussion structurée dans un groupe de mères. Il peut être rassurant d’apprendre que tous les couples connaissent à la fois des joies et des difficultés avec les aspects physiques et psychologiques du passage du rôle d’amants à celui de parents, et que de nombreuses femmes trouvent difficile de jongler entre ces deux rôles.

Histoires d’hormones ?

La mère allaitante a un taux élevé de prolactine et une inhibition de la sécrétion d’œstrogène, de progestérone et de testostérone, souvent pendant une longue période. Chez certaines femmes, la montée du désir sexuel est plus lente et moins intense, et la lubrification moins abondante. La plupart de ces problèmes disparaissaient avec le retour de couches.
Les lésions pelviennes ne sont pas rares au cours de l’accouchement, et peuvent engendrer des difficultés à éprouver du désir. Le tonus du plancher pelvien peut être difficile à rétablir pendant la période d’aménorrhée lactationnelle, mais les femmes devraient être encouragées à maintenir leur tonus pelvien à l’aide d’exercices adaptés.

Pas avant 6 semaines ?

On avait l’habitude de dire aux femmes d’attendre six semaines après l’accouchement pour reprendre les rapports sexuels, mais il n’existe aucun fondement physiologique à cette recommandation en l’absence de complication. Le col de l’utérus s’est généralement refermé à deux semaines post-partum, et même si de nombreuses femmes n’ont aucun intérêt pour le sexe à ce moment, certaines se sentent prêtes à reprendre les rapports sexuels, et il n’y a aucun risque à le faire.
Il existe de très importantes variations quant au moment où la femme se sent prête à reprendre les rapports sexuels après un accouchement. Cela est influencé par des facteurs physiques et émotionnels, ainsi que par les aspects pratiques de la vie avec un nouveau bébé. L’inconfort lié à une épisiotomie ou à une déchirure peut persister pendant des mois, et certaines femmes évitent les rapports sexuels par peur d’avoir mal. Le sentiment d’avoir été mutilée peut compliquer encore les choses. Certaines femmes sont fatiguées, très occupées avec leur bébé, ou bien n’éprouvent juste aucun intérêt pour le sexe .
Une étude canadienne a identifié cinq variables associées à la reprise des relations sexuelles à six semaines post-partum, l’allaitement étant la plus importante. Chez les femmes qui n’avaient pas encore repris les relations sexuelles, les raisons les plus fréquemment citées étaient l’absence d’intérêt, la fatigue, la peur de la douleur, le fait qu’elles pensaient, ou qu’un médecin leur avait dit, qu’il fallait attendre six semaines avant d’avoir des rapports sexuels. L’étude concluait que les couples gagneraient à avoir une discussion ouverte sur l’allaitement, la sexualité et la contraception en post-partum immédiat.
Il peut être sain pour une femme de récupérer son corps pour elle-même avant de recommencer à le partager avec son compagnon.

Des études ont constaté que, dans l’ensemble, les femmes qui allaitaient reprenaient plus rapidement une activité sexuelle après la naissance que les mères qui donnaient un lait industriel, et que l’allaitement et la sexualité étaient positivement corrélés. Dans une étude sur 1000 mères new-yorkaises, 30 % disaient que les relations sexuelles avec leur mari s’étaient améliorées avec l’allaitement, et seulement 2,5 % faisaient état d’une dégradation (et toutes étaient des femmes qui avaient des difficultés sexuelles préexistantes).
Mais la réalité reste que de nombreuses femmes ont besoin d’un bon bout de temps avant de reprendre les relations sexuelles. Cela pourrait d’ailleurs faire partie d’une programmation favorisant la survie de l’enfant. Dans d’autres espèces, il est fréquent d’observer une longue période d’abstinence sexuelle après la naissance d’un petit.

2.Le parentage :

Le parentage est une expérience qui représente un défi pour tous les couples.
Si certains aspects hormonaux, physiques et psychologiques de l’allaitement peuvent avoir un impact sur la sexualité et la libido d’une femme, l’essentiel des changements est en fait lié à l’arrivée, à la présence et aux exigences d’un nouveau bébé, et ce quelle que soit la façon dont il est nourri.

Les premiers temps, la fatigue sera probablement le principal obstacle à la vie sexuelle, mais par la suite, le manque d’intimité et d’opportunités pour les rapports sexuels pourra devenir le principal problème. Des pratiques telles qu’aller se coucher à des heures différentes peuvent être des comportements d’évitement de la part de l’un ou l’autre partenaire, ou tout simplement une manifestation de fatigue. L’intimité est limitée lorsqu’il y a un nouveau bébé, et certains bébés semblent avoir un radar qui détecte toute manifestation d’intimité dans laquelle ils ne sont pas impliqués !

Avoir le bébé dans le lit parental a des avantages, mais aussi un effet inhibiteur. C’est peut-être le moment de trouver un autre usage pour la table de la cuisine, le tapis devant la cheminée, voire d’utiliser un lit dans une autre pièce. Si le bébé a une bonne plage de sommeil l’après-midi dans un endroit sûr autre que le lit parental, le sexe l’après-midi peut occasionnellement être une option.

La fréquence des rapports sexuels et l’importance du désir sont indiscutablement abaissées pendant plusieurs mois après l’accouchement (il arrive toutefois qu’une femme manifeste plus d’enthousiasme pour le sexe que son compagnon, ce dernier étant encore en période d’ajustement psychologique).
L’absence de désir peut également être psychologique, dans la mesure où le couple se débat pour s’adapter aux rôles apparemment incompatibles de parents et d’amants. Une mère pourra avoir besoin de temps pour apprendre à partager son corps à la fois avec son bébé et avec son mari, même si ce n’est pas de la même façon. Le compagnon pourra passer après le bébé, au moins pendant une période.

De nombreuses femmes ressentent un besoin de tendresse physique, mais pas celui de relations sexuelles. Certaines se sentent « au bout du rouleau » à la fin de la journée, ou ont l’impression d’avoir donné tout ce qu’il leur est possible de donner. La mère se sent totalement accaparée par son maternage et son bébé, elle a avec lui une relation très intime, ce qui peut abaisser drastiquement son intérêt et son désir pour davantage d’intimité ou pour des relations sexuelles.
Dans la mesure où, pour la plupart des nouvelles mères, l’épuisement est la principale raison à leur absence d’intérêt, l’aide du compagnon pour les tâches ménagères peut faire la différence.
 

3.Sensualité de l’allaitement :

Certaines personnes sont choquées à l’idée que des femmes puissent trouver dans l’allaitement une expérience sensuelle et agréable. Elles veulent ignorer le double rôle des seins, les liens entre les seins et l’utérus.
Cependant, les sensations éprouvées par de nombreuses femmes pendant les tétées sont habituellement très différentes de celles éprouvées pendant l’excitation et les relations sexuelles. La plupart des mères ressentent un sentiment sensuel de paix et de sérénité, ou un sentiment global de chaleur et de relaxation suite au réflexe d’éjection du lait.

Il est possible de ressentir une stimulation sexuelle, voire même un orgasme, pendant les tétées, mais c’est assez rare. Si c’est le cas, ce n’est pas une raison pour se faire du souci, et rien ne permet de penser que cela fait de l’allaitement une relation inappropriée entre une mère et son enfant. Il n’y a aucune évidence d’un lien quelconque entre l’allaitement et une déviance sexuelle. En fait, cette période d’intimité joue probablement un rôle important dans le bon développement psychologique de l’enfant.

4. Les seins lactants :

La philosophe Iris Marion Young a écrit : « Les seins brisent la limite entre le maternage et la sexualité. » Les seins ont un double rôle. Ils sont l’essence de l’attrait sexuel pour de nombreux hommes, mais ils sont également une source de nourriture, de paix et de réconfort pour l’enfant.
Il est intéressant de constater que la chirurgie d’augmentation mammaire a pour résultat des seins d’un volume plus important, imitant l’apparence de seins lactants, pleins de lait.
Dans la relation de couple, les seins lactants peuvent être vécus par chaque partenaire comme attrayants, signe de féminité, ou comme un tue-l’amour. La plupart du temps, les seins sont plus volumineux et plus fermes, mais ils peuvent être sensibles, ou du lait peut s’en écouler, en particulier pendant les rapports sexuels.
Une mère raconte : « Lorsque nous avons réalisé que du lait jaillissait de mes seins chaque fois que j’avais un orgasme, cela a été une grande source de satisfaction pour mon compagnon et moi. Il savait sans l’ombre d’un doute que j’avais eu un orgasme, et j’aimais pouvoir le lui montrer de cette façon. »

Comme le disait un conseiller en allaitement à l’occasion d’une émission de radio sur le sujet : il est juste que les femmes aient elles aussi la possibilité de faire des taches humides sur les draps !
La question de savoir « à qui appartiennent les seins » et à quel moment chaque « propriétaire » pourra y accéder peut être à l’origine de dilemmes intéressants. Si l’un des partenaires a l’impression que les seins sont « tabous », les jeux sexuels pourront être inhibés jusqu’à la mise en place d’ajustements.
Certaines femmes n’aiment pas que leur partenaire touche leurs seins ou les suce, parce qu’elles ont eu un bébé dessus toute la journée.
D’autres couples aiment inclure dans leurs jeux sexuels des seins qui dégoulinent de lait, et certains hommes aiment boire le lait de leur femme à cette occasion, ou la soulager en cas d’engorgement.


5.Nouvelle dimension :

De nombreuses femmes constatent que leur sexualité prend une nouvelle dimension pendant cette période, mais que leur intérêt se déplace ailleurs que dans la sexualité génitale. Elles se sentent pleinement satisfaites en utilisant leur corps pour porter un enfant, puis s’en occuper. Dans certains cas, il peut falloir des mois à une femme pour avoir envie d’inclure une relation sexuelle dans ce sentiment global de satisfaction.
Dan ce cas, son compagnon aura besoin d’être rassuré sur le fait qu’il ne se retrouve pas à la dernière place dans sa vie. S’il peut admettre intellectuellement que le bébé nécessite beaucoup d’attention de la part de sa compagne, il peut ne pas accepter que toute son attention soit drainée par le bébé – une attention dont il était auparavant le seul à bénéficier.
Un père a fait part d’une perspective intéressante. Décrivant les hommes comme centrés sur eux-mêmes, il disait : « Nous avons besoin que notre compagne nous rappelle tous les jours que son manque d’intérêt pour le sexe n’a rien à voir avec nous, ou avec quelque chose que nous avons fait – et qu’elle nous trouve toujours attirants. »
Une étude a trouvé que les futurs pères avaient un besoin accru d’être maternés, et que cela se manifestait par une augmentation des appels téléphoniques et des courriers à leurs parents, et de demandes sur l’histoire de leur naissance et de leur enfance.

Conclusion :

L’expérience de la grossesse, de l’accouchement et de l’allaitement peut élargir la sexualité de la femme, et la façon dont elle apprécie d’être une femme. Pour de nombreux couples, c’est également une expérience excitante et gratifiante à vivre, par le biais du partage, de l’intimité et des relations sexuelles. Ces relations sexuelles seront différentes, elles pourront être moins fréquentes, mais il n’y a pas de raison qu’elles soient moins agréables.
Il est peu probable que la venue d’un bébé améliore une relation de couple déjà en mauvais état, mais la plupart des couples trouvent de nouveaux modes de relations épanouissants et gratifiants.
Il existe une vie sexuelle après l’arrivée des enfants, même si elle est différente. Les couples qui peuvent communiquer avec sensibilité sur le sujet trouveront les moyens de faire les ajustements nécessaires. Un conseiller attentif pourra faciliter le processus en aidant les couples à comprendre qu’ils ne sont pas les seuls à vivre une telle expérience.
Il est souvent difficile de parler de sexualité, mais les couples ont réellement besoin de partager leurs sentiments pendant cette période d’importants ajustements dans leur relation.
Discuter de sexualité pendant les consultations prénatales et post-natales, ou à l’occasion de réunions de groupes de mères, peut être un merveilleux moyen de mettre le sujet sur le tapis, et sera souvent le prélude à une discussion à la maison.

 

 

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 13:36

 "Fais ce que bon te semble - Reste ici jusqu'à te tu l'aies sevré."

I Samuel 1:23 (TOB)

 

Comme chacun s'en doute, l’unité et l'attitude du couple  sont fondamentales pour la réussite de l'allaitement et l'épanouissement de chacun des membres de la famille durant cette période.

La parole que Elqana adresse à son épouse Anne en tant train d'allaiter leur fils Samuel (cf. verset ci-dessus) témoigne de son soutien et de son respect envers elle. Il ne lui impose aucune conduite, même pour une raison spirituelle ( il s'agit ici d'aller à Silo offrir au Seigneur le sacrifice annuel), et lui fait confiance: il sait que le fait d'allaiter n'est pas un prétexte que Anne utilise pour ne pas se présenter devant le Seigneur, mais une décision librement prise et assumé pour le bien de l'enfant. Par ailleurs, Anne ne ressent aucune amertume et aucune frustration de devoir rester chez elle avec leur fils, d'autant plus qu'elle se rappelle de la promesse faite à son Dieu lorsqu'elle Lui demanda un enfant: elle sait que, une fois sevré, il sera indépendant d'elle: "attendons que l'enfant soit sevré: alors je l'emmènerai, il se présentera devant le Seigneur et il restera là-bas pour toujours" (I Samuel 1:22,TOB).

Tous deux, mari et femme, considèrent donc cette période comme privilégiée et unique et ni l'un ni l'autre ne la vit comme contraignante ou frustrante, que ce soit pour eux-mêmes ou pour leur relation: ils avancent d'un commun accord sur le chemin de la vie, dans le respect des besoins de chacun des membres de leur foyer. Elqana n'est pas déçu de devoir se rendre à Silo tout seul et Anne n'est pas amère de devoir rester à la maison (c'est son choix). Quant au petit Samuel, il grandit dans un foyer où règne la paix et l'amour.

Ceci est très important parce que l'allaitement et le mode de vie qu'il implique devrait être dans la mesure du possible, choisi et assumé par les deux partenaires du couple: l'époux devrait parvenir à comprendre et accepter ce qui se passe dans la relation d'allaitement entre le bébé et sa mère et ne pas forcer celle-ci à poursuivre ou à cesser l'allaitement pour ses propres intérêts à lui si, elle, ne le désire pas. L'épouse, elle, devrait parvenir à rassurer son époux sur les motivations de son choix et de ses raisons d'agir, l'aider à comprendre le bien-fondé de son maternage. Autrement dit, l'allaitement est une occasion de dialogue au sein du couple et ce dialogue concerne aussi bien le rôle de chacun vis-à-vis de l'autre et du fruit de leur amour que l'éducation de l'enfant puisque l'allaitement et ce qu'il implique en termes de maternage est avant tout un choix éducatif. L'idéal serait donc que les futurs et jeunes parents s'informent et discutent à ce sujet dès le début de la grossesse.

En effet, le point de vue du père sur l’alimentation infantile est particulièrement important dans les pays occidentaux. Une étude de Littman et al a constaté que 98,1% des mères dont le père était très favorable à l’allaitement allaitaient, contre seulement 26,9% des mères dont le père était indifférent au choix de l’alimentation infantile.

D'autres études ont aussi constaté que les pères qui étaient favorables à l’allaitement avaient de meilleures connaissances sur le sujet que les pères qui étaient favorables à l’alimentation avec un lait industriel. Et la durée d’allaitement serait positivement corrélée au niveau de connaissances du père.

Le père peut également influencer directement la pratique d’allaitement en prodiguant ou pas un soutien émotionnel à la maman en cas de problèmes d’allaitement, et en lui apportant une aide pratique (en la déchargeant de certaines tâches domestiques, par exemple), voire tout simplement en la faisant bénéficier d’une relation de couple gratifiante.

 

 

Voici le témoignage d'un papa auquel il ajoute quelques réflexions intéressantes :

Dossier de l'allaitement n°44, LLLFrance, 2000


Paroles de père : du rôle du père dans l'allaitement

Bon nombre de futures mères sont naturellement favorables à l'allaitement maternel. Mais l'environnement sociologique les amène à refouler ce souhait naturel. Quand je parle d'environnement sociologique, je parle de notre société occidentale. Ailleurs ou en d'autres temps, le problème est autre. Dans cet environnement sociologique, outre la mère et la grand-mère, on retrouve le père. Ces acteurs de la vie familiale vont développer, ensemble ou séparément, une dialectique qui amènera la future maman à culpabiliser et à renoncer à allaiter son enfant.

L'argument «choc» qui est développé est le suivant : l'allaitement exclut le père ; ce dernier ne joue aucun rôle dans l'allaitement. Avant d'en venir au rôle du père dans l'allaitement, posons-nous la question du rôle du père dans l'alimentation au lait industriel.

Je contemplais, dans un restaurant, un jeune couple qui venait fêter l'anniversaire d'une grand-mère. La maman avait sur ses genoux son bébé d'un mois environ, Il s'agissait d'un premier enfant. Quant au papa, il avait en charge la logistique qu'impliqué un bébé, surtout lorsqu'il s'agit du premier (on constate en effet que la quantité de choses transportées pour bébé est inversement proportionnelle au nombre d'en­fants transportés...). L'apéritif terminé, bébé commença à assurer l'animation sonore de la salle du restaurant pour le plus grand plaisir de tous. Ces bons parents, adeptes de méthodes rigoureuses dans l'éducation de l'enfant, avaient décidé que «ce n'était pas l'heure».

Au bout d'un certain temps, j'eus enfin la brillante démonstration du rôle du père dans l'alimentation au lait industriel. Pendant que maman, grand-maman et belle-maman se relayaient pour calmer le jeune indiscipliné, papa se leva, alla jusqu'à la voiture (sous une pluie battante) pour aller chercher le biberon, l'eau, le lait en poudre et le chauffe-biberon ; il alla voir l'aubergiste pour avoir une rallonge électrique, et continua son rôle de père moderne en bougonnant «faites des enfants, qu'il disait... ». L'ambiance dans le restaurant était des plus animées après 30 minutes de concert de la nouvelle vedette. Enfin, le papa amena le fameux biberon. Dans les cinq secondes, le papa se vit renvoyer avec son biberon : «trop chaud». Lorsque enfin le biberon fut accepté, le bébé fut placé sur les genoux de belle-maman, qui donna dans toutes les règles de l'art le biberon, symbole de modernité et d'égalité.

Avant d'avoir été partisan de l'allaitement, je dois reconnaître que j'ai surtout été un farouche opposant du biberon pour des raisons purement égoïstes :

* financières : inutile d'acheter de l'eau et du lait en poudre ;
* matérielles : les déplacements avec un bébé impliquent suffisamment de matériel pour qu'on n'ait pas envie d'en rajouter ;
* tranquillité : lorsque bébé commence à pleurer la nuit, quel plaisir de se lever et de simplement le ramener entre maman et papa, qui tous deux peuvent se replonger dans une douce somnolence ; comparativement, avec l'alimentation au lait industriel, il faut se lever, vraiment se réveiller, doser le biberon comme un ingénieur chimiste, le chauffer ni trop ni trop peu ; pendant ce temps, bébé a réveillé toute la maison par ses cris ;
* pratiques : par exemple, en voiture, inutile de s'arrêter pour préparer le biberon, ou de s'énerver pendant que bébé hurle en attendant de le recevoir.


Mais quel rôle peut donc jouer le père dans l'allaitement ?

Son premier rôle, et c'est probablement le plus important, est de soutenir moralement la maman. L'allaitement, pour la jeune mère peu ou mal informée, peu pu mal soutenue et conseillée, implique un effort non négligeable au démarrage. Les engorgements, les crevassas, les «caprices» du bébé (qui n'ont souvent rien à voir avec l'allaitement) sont autant d'obstacles à surmonter. Son premier soutien doit être celui du père de son enfant. A défaut d'un soutien actif (pour lequel les pères sont encore moins bien formés que leurs compagnes), il peut opter pour un soutien passif, en évitant d'abord les critiques inutiles, et ensuite en se laissant aller à une béate admiration du tableau de ces deux êtres tant aimés.

Il pourra être un peu plus actif en mettant diplomatique­ment un frein aux doctes avis de belle-maman ou des autres personnes bien intentionnées qui, au nom de l'expérience, se font un devoir d'imposer leur point de vue en matière de puériculture. En cas d'alimentation au lait industriel, elles obtiennent plus facilement le droit de s'immiscer dans le trio sacré que constituent l'enfant, la mère et le père.

Enfin, il pourra être vraiment actif en aidant la jeune maman dans bon nombre d'autres activités. En cela, il pourra créer avec son enfant, un lien beaucoup plus concret qu'en faisant chauffer des biberons à la bonne température. Donner le bain à bébé, changer ses couches, le prendre dans les bras, le câliner, gazouiller avec lui, lui chanter des berceuses, l'éveiller au monde qui l'entoure, sont autant de gestes où bébé et papa pourront faire connaissance. Plus tard, quand le petit frère arrivera, l'aîné trouvera en son père celui qui est plus disponible, et la relation du père à son enfant pourra alors prendre une dimension encore différente.



Alors, pourquoi des pères sont-ils contre l'allaitement?

Peut-être certains sont-ils sincères, et pensent-ils faillir à leur rôle de père s'ils ne sont pas capables d'être là en toute circonstance (biberon compris). Peut-être parce que au nom d'un égalitarisme ambiant des femmes aux hommes, certains hommes pensent qu'il faut réclamer un égalitarisme des hommes aux femmes. A quand la grossesse pour les hommes ? Mais, certainement, la majorilé des hommes réagissent plus par instinct de jalousie que par réel amour de leur enfant (car par amour ils devraient tout faire pour favoriser l'allai­tement tant cela est profitable à l'enfant). Il y a probablement la volonté de prendre une place entre la mère et l'enfant, pour surtout reprendre la place principale. Cest ignorer que l'amour ne se divise pas mais s'additionne toujours.

On entend également dire que l'allaitement déforme la poitrine. Quand on sait ce qu'il en est vraiment, on rentre dans le domaine de la jalousie physique, et là les réelles motivations deviennent inquiétantes. Je perçois encore beau­coup d'autres explications, mais mon incompétence en matière de psychologie (voire de psychanalyse) m'interdit d'aller plus loin.

En conclusion, j'en appelle au cœur des futurs pères. Par amour pour votre femme, soyez un vrai soutien si elle veut allaiter. Ne lui refusez pas de vivre dans sa plénitude son rôle de mère, avec tous tes attributs que la nature lui a donnés ; ne coupez pas tout de suite le second cordon ombilical. Par amour pour votre enfant, respectez l'intégrité de la rela­tion qu'il a avec sa mère, et dans laquelle vous n'avez rien à faire. Mais soyez pleinement là où l'enfant vous attend. Elle est la mère, vous êtes le père ; n'essayez pas de tout embrouiller, et vous verrez comme tout est simple. Au fond, l'allaitement c'est cela : c'est la simplicité (du matériel comme du coeur). La place du père ne se situe pas dans un biberon. C'est au père de se faire sa place dans la relation triangulaire avec l'enfant. C'est certes à la mère de laisser au père la possibilité de prendre sa place auprès de l'enfant. Mais c'est bien d'une identité masculine dont l'enfant a be­soin dans son père. L'homme n'est pas fait pour « materner » ; la fonction nourricière incombe naturellement à la mère, le père est présent pour veiller au bon déroulement du maternage de son enfant. L'homme, en qualité de père, doit être présent pour séparer peu à peu l'enfant de sa mère, en lui assurant notamment une identité, en l'encourageant dans tous les actes qui le mènent vers l'autonomie et l'indépendance, dans un cadre bienveillant et sécurisant

Etienne LEMAIRE - père de 4 enfants - CHEPY (80)

 

 

 

 

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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 12:26
 

 

L'HOMME : ce qui est important pour lui

LA FEMME : ce qui est important pour elle

les compétences

la qualité de la relation

la confiance

les attentions

les appréciations

la compréhension

L'HOMME est un dauphin : il a besoin de ''poissons'' (d'appréciations).

LA FEMME est un jardin : elle a besoin qu'on prenne soin d'elle.

L'HOMME est séquentiel : 1 chose à la fois.

LA FEMME est multitâches : 10 choses à la fois.

Quand L'HOMME a un souci, il se réfugie dans sa ''grotte'' et il faut le laisser TRANQUILLE sinon il se renferme de plus en plus.

Quand LA FEMME ne va pas bien, elle a besoin qu'on l'accompagne dans le creux de la vague sinon elle va s'enliser.

 

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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 12:25

(d'après le livre de Shaunti Feldhahn)

 

 

POINT 1 : LE RESPECT :

 Question posée aux couples : si vous deviez choisir entre ces 2 mauvaises choses,  laquelle  choisiriez-vous :

1.     Vous sentir mal-aimés et seuls.

2.     Ne pas vous sentir à la hauteur et traité avec irrespect.

 

Les femmes : 2 – Les hommes : 1

Si un homme se sent traité avec irrespect, il va se sentir mal-aimé. La plupart d'entre nous respectons nos hommes, mais ils ne le ressentent pas suffisamment au travers de nos paroles, et comprennent même souvent le contraire.

cf Ephésiens 5.

 

POINT 2 : LEUR IMAGE DE SOI :

Question posée aux hommes : Indépendamment de votre succès dans votre travail actuel, quelle formulation décrit le plus précisément vos sentiments à propos de votre vie active ?

1.     J'essaie de remplir mes fonctions et paraître aussi compétent que possible, même si intérieurement je manque parfois d'assurance et me pose des questions sur l'opinion que les autres ont de moi et de mes capacités.( 67% )

2.     Je suis sûr de mes compétences et m'inquiète rarement de ce que les autres pensent de moi.( 33% )

 

Autre question : Les hommes qui prennent des risques et progressent dans leur carrière vont faire face à beaucoup de situations qui sont quelque part inconnues et représentent un défi. Essayez de vous souvenir de plusieurs situations comme celles-ci dans votre carrière. Lequel de ces sentiments étiez-vous le plus enclin à ressentir ?

1.     Je peux gérer, pas de problème.( 16% )

2.     J'ai quelque peu perdu pieds et j'espère que cela ne se voit pas.( 63% )

3.     Je me sens comme un imposteur; je ne suis pas entièrement qualifié pour cela et j'espère que personne ne le verra.( 21% )

 

Les hommes ont un grand  sentiment de vulnérabilité intérieure et l'idée que quelqu'un puisse penser qu'ils peuvent ne pas être à la hauteur est humiliante, ce qu'ils veulent éviter à tout prix, au travail comme à la maison (52% des hommes ne sentent pas appréciés à la maison ). Le problème est que, la plupart du temps, nous les apprécions, mais nous ne leur montrons pas assez.

 

                                                  

POINT 3 : LEUR FARDEAU :

Question posée aux hommes : Supposez que votre épouse gagne suffisamment d'argent pour soutenir le niveau de vie de votre famille, ressentiriez-vous encore le besoin de pourvoir aux besoins de votre famille ?

1.     Oui ( 76% )

2.     Non ( 21% )

 

De plus, 71% des hommes disent que  leur responsabilité de pourvoir aux besoins est toujours ou souvent dans leur esprit.  

La capacité de prendre soin de ceux dont ils se sentent responsables se trouve au centre même de leur sentiment d'importance personnelle. Cela explique pourquoi un homme peut passer de longues heures au travail pour avancer ou réussir professionnellement et gagner plus. Pour lui, cela veut dire ''je me soucie de toi''.

 

 

POINT 4 : LA SEXUALITE :

Question posée aux hommes : Dans quelle mesure est-il important pour vous de vous sentir sexuellement désiré par votre épouse :

1.     très important ( 67% )

2.     quelque peu important ( 31% )

3.     pas très important tant que j'en ai assez (1%)

4.     non pertinent (- de 1% )

 

Question bis posée aux hommes : Imaginez que votre épouse vous offre tout le sexe que vous voulez, mais le fasse à contre coeur ou pour s'adapter à vos besoins, seriez-vous sexuellemnt satisfait ?

1.     Oui ( 14% )

2.     Non ( 86% )

 

Une vie sexuelle épanouie fait l'homme se sentir aimé et désiré et lui donne confiance.

Le refus est considéré par eux comme un véritable rejet d'eux en tant qu'homme.

 

 

POINT 5 : SA MEMOIRE VISUELLE :

Question posée aux hommes : Vous êtes dans une gare, une femme entre avec un superbe corps et se tient dans votre champ visuel.  Quelle est votre réaction ?

1.     Je la regarde fixement de manière ouverte et en bave d'admiration. ( 4% )

2.     Je suis attiré à la regarder et je lance furtivement un coup d'oeil ( 76% )

3.     J'essaie de m'empêcher de la regarder ( 18% )

4.     Cela ne m'affecte pas, rien n'arrive ( 2% )

 

Autrement dit, un homme ne peut pas ne pas vouloir regarder...et les images de ce qu'il a vu peuvent ressurgir à n'importe quel moment :

 

Question bis posée aux hommes : Beaucoup d'hommes ont un jeu d'images mentales sensuelles qui surgit ou peut être rappelé à leur esprit. Est-ce que cela s'applique à vous ?

1.     Oui ( 87% )

2.     Non ( 13% )

 

ATTENTION : Pour tout homme, les images et pensées sensuelles arrivent invonlontairement. C'est ensuite à chacun de faire son choix : demeurer dans ces images et ces pensées ou les  écarter rigoureusement pour honorer leur épouse.

ATTENTION encore : le fait de regarder est plus de l'admiration du beau que du sexuel, cela n'a rien à voir avec nous et nos défauts, cela n'a pas d'impact sur ses sentiments pour nous.

AUTREMENT DIT : Ne jugeons pas, comprenons, prions et rapellons-nous que c'est inhérent à sa nature masculine !!

 

 

POINT 6 : LE ROMANTISME :

Question posée aux hommes : Désirez-vous, personnellement, du romantisme ?

1.     Oui, beaucoup ou oui, un peu ( 84% )

2.     je peux vivre avec ou sans ( 14% )

3.     je ne m'en soucie pas ( 2% )

 

Donc, si les hommes veulent du romantisme, pourquoi n'en prennent-ils pas l'initiative ? Parce qu'ils ne sont pas sûrs que nous apprécierons leur manière de faire.

                    Parce qu'ils ont peut-être le souvenir d'un échec cuisant en la matière.

ATTENTION, leur définition du romantisme n'est pas forcément la même que la nôtre:

 - est romantique pour certains hommes le fait de faire des choses avec son épouse ( sorties, loisirs, randonnées,...).

 - la sexualité est un élément à part entière du romantisme; pour eux, toute soirée romantique devrait se terminer avec cela.

 

POINT 7 : NOTRE APPARENCE :

Question posée aux hommes : Imaginez que votre épouse a des kilos en trop, porte des tenues de jogging larges quand vous êtes à la maison et se coiffe et se maquille uniquement lorsqu'elle sort. Elle hait avoir des kilos en trop, mais ne change rien et récemment vous l'avez vue manger plus de bonbons. Qu'est-ce qui vous vient à l'esprit ?

1.     Cela ne m'ennuie pas du tout. ( 12% )

2.     Cela m'ennuie d'un point de vue émotionnel. ( 70% )

3.     Je veux qu'elle fasse un effort pour prendre soin d'elle, pour elle et pour moi. ( 47% )

4.     Cette question ne s'applique pas à moi : mon épouse prend tout le temps soin d'elle. ( 20% )

ATTENTION : cela ne veut pas dire que nous devons ressembler à un mannequin, mais que nos hommes ont besoin de nous voir prendre soin de nous et être en forme. L'effort que nous faisons pour cela est important pour leur moral pour 87% d'entre eux, parce que quand nous prenons soin de nous, ils se sentent aimés et fiers; quand nous ne prenons pas soin de nous, ils se sentent dévalorisés et malheureux. La bonne nouvelle est que 97% d'entre eux sont prêts à nous aider à prendre soin de nous.

 

POINT 8 : CE QUE LES HOMMES VEULENT ABSOLUMENT QUE NOUS SACHIONS :

1.     10% : J'ai besoin qu'elle comprenne mon fardeau de subvenir aux besoins / combien mon travail est épuisant.

2.     10% : J'ai besoin de plus de sexe.

3.     15% : J'ai besoin de plus de respect en privé et en public;

4.     18% : Je souhaite qu'elle puisse faire un effort pour prendre soin d'elle-même.

5.     32% : Je veux qu'elle sache combien je l'aime. (réponse majoritaire ).

 

 

 

                                                      PRIERE  

 

 

Aide moi, Seigneur, à respecter mon mari, en paroles et en actes, en privé comme en public, quelques soient ses paroles et ses actes envers moi. Que le respect inconditionnel de mon mari devienne une réalité permanente de ma vie d'épouse, selon ce qui est écrit en Ephésiens 5 : 33 :

                                                       '' Que la femme respecte son mari.''

 

 

Aide moi, Seigneur, à soutenir mon mari dans ses projets et ses décisions pour qu'il se sente apprécié au sein de son foyer et que je sois, selon ta volonté exprimée en Genèse 2 :20, '' une aide qui soit son vis-à-vis''. Aide-moi aussi à accepter qu'il commette des erreurs et à ne pas y être trop attentive selon ce qui écrit en 1 Pierre 4 : 8 : ''L'amour couvre une multitude de péchés.''

 

 

Aide-moi, Seigneur, à comprendre combien mon mari se sent responsable des finances du foyer afin que nous soyons de ceux qui ''visent le même but et partagent nos peines'' selon ce qui Tu demandes en 1 Pierre 3 : 8.

 

 

Aide-moi, Seigneur, à voir son coeur qui bat et a besoin d'amour derrière toute demande d'ordre sexuel. Rends- moi capable de lui répondre d'une manière motivée et qu'il devienne pour moi aussi désirable que je le suis pour lui, afin que mon mari ne soit pas privé de moi comme Tu nous le dis en 1 Corinthiens 7:5: ''Ne vous refusez donc pas l'un à l'autre.''

 

 

Aide-moi, Seugneur, à ne pas le juger ou à éprouver de mauvais sentiments comme la jalousie, la colère ou le dégoût lorsque mon mari me partage librement et en toute confiance les combats qu'il peut avoir à mener avec les images mentales sensuelles, car il est écrit, en 1 Corinthiens 13 : 5 que ''l'amour ne soupçonne pas le mal.''

 

 

Aide-moi, Seigneur, à donner à mon mari davantage de romantisme, selon sa définition masculine, à avoir  ''le temps pour rire,..., le temps pour danser,...,le temps pour embrasser,...,le temps pour aimer'' faire ce qu'il aime avec lui car ''il y a un temps pour toute chose sous le soleil'', comme nous le rappelle ta parole en Ecclésiaste 3 : 1 à 8.

 

 

Aide-moi, Seigneur, à prendre soin de moi en tout temps et à avoir encore de l'énergie en réserve pour mon mari, à être pour lui comme une Esther ''bien faite et d'une grande beauté'',  comme il est écrit en Esther 2 : 7.

 

 

Aide-moi, Seigneur, à me rappeler, en tout temps et toute circonstance, que la première et seule chose que voudrait me dire mon mari est : ''je t'aime'', car ''je suis à mon bien-aimé et c'est moi qu'il désire'', comme dans le Cantique des cantiques 7 :11.

 

                                                  Merci Seigneur, Amen.

 

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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 12:36

                                     ALLAITEMENT ET VIE DE COUPLE

 

 

 

16 années de mariage... Parmi celles-ci, 6 grossesses et plus de 13 ans d'allaitement, de portage intensif et de cododo. Autant dire que ceci n'est pas une simple anecdote ou un doux souvenir de notre parcours commun. Nous avons dû, très tôt, tout de suite même, apprendre à construire notre vie de couple en même temps que notre mode de parentage. Apprendre à comprendre que pour un coeur à coeur mieux vaut avoir un bébé niché contre soi dans un porte-bébé ou au sein pour se rencontrer à deux l'esprit libre, plutôt que le confier et se demander toutes les deux minutes si tout va bien, surtout que nous avons toujours eu des bébés aux besoins intenses qui ne nous permettaient pas de les '' laisser '' avant leurs 18 mois – 2 ans, et encore pas trop longtemps !! Apprendre à comprendre aussi que la créativité nous permettrait d'échapper à un maximum de frustrations, de sensations d'étouffement de notre vie de couple et d'envie de s'enfuir loin de tous '' ces '' enfants dont on a parfois l'impression qu'ils nous prennent  tout, y compris notre vie de couple. C'est ainsi que nous avons développé, selon '' comment nous sentions les choses '', les petits déjeuners en tête-à-tête à l'extérieur de la maison, car un bébé est souvent plus disposé à rester sans papa et maman seul le matin , repu et reposé qu'il est alors; les restaurants entre midi et deux quand la diversification s'installe et que les enfants peuvent rester seules à la maison sous l'oeil bienveillant des  aînées et avec retour impératif pour la tétée d'endormissement de la sieste; les sorties '' nocturnes '' avancées à la tranche horaire 18 – 21 heures plutôt que 20 – 24 heures pour assurer la tétée du soir; les ballades  main dans la main au milieu des champs tard le soir avec le bébé en écharpe; et, peu à peu, commencer,  durant les quelques mois précédant la naissance suivante, de longues soirées en dehors de la maison, où les enfants restent avec une personne qui accepte notre manière de faire avec eux et qui sait comment gérer  l'endormissement de la dernière lorsque ce moment pas toujours simple de la soirée arrive – avec en plus cette parole des plus grandes : ''  ne rentrez pas avant minuit ! ''  Apprendre à comprendre, aussi, que pour un corps à corps il nous fallait oser des pièces et des lieux différents de la chambre à coucher dans laquelle se trouvai(en)t la plupart du temps un bébé  et / ou un bambin qui s'étai(en)t endormi(s) au sein d'une  maman qui se réjouissait par avance de prendre la poudre d'escampette pour rejoindre son chéri, quelque part dans la maison. Parfois aussi, ce sont des  '' horaires '' différents qu'il a fallu oser pour saisir une opportunité qui se présentait. Après tout, l'amour n'a ni lieux ni heures et cette manière de vivre notre relation de couple  nous permet d'avoir aujourd'hui, dans notre jardin secret,  une belle collection de souvenirs très originaux en la matière, même si nous ne pouvons pas vanter à nos amis notre dernier voyage en Tunisie pendant que les enfants étaient chez la belle mère ou notre super week-end dans un endroit de rêve avec une nounou à domicile et que ceux-ci nous plaignent, plus ou moins ouvertement, de ne jamais avoir un moment pour nous ou aucune intimité. S'ils savaient ... Certes, cela n'est pas toujours simple, parfois frustant, mais je ne pense pas que cela le soit forcément davantage que pour d'autres couples. Nous avons simplement décidé et assumé le fait que les besoins des bébés et bambins étaient prioritaires sur les nôtres et nous sommes engagés dans un parentage proximal, convaincus d'ensemencer ainsi la vie de nos enfants avec ce qu'il ya de meilleur pour eux et pour notre relation avec eux sur le long terme. Nous n'en sommes pas plus malheureux que certains couples qui ont donné beaucoup pour eux-mêmes et qui ont malgré tout fini par se déchirer. Le meilleur témoignage vint d'ailleurs de notre petite de 4 ans et demi : nos ados étaient en train de discuter des amourettes de leurs copains et copines lorsque celle -ci a interrompu leur conversation: '' Moi, je sais de qui papa il est amoureux. C'est de maman. Et je sais de qui maman elle est amoureuse. C'est de papa. '' 

Comme nous le disons souvent, un bébé, même allaité, porté de manière intensive  et ''cododoté'' n'empêche pas de vivre...

                                                                    

 

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Présentation

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  • : Le but de ce blog est d'encourager les femmes en tant qu'épouses, mères et maîtresses de maison, de soutenir la famille et la maternité en ces temps difficiles.
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  • heureusemaman
  • Je suis une  heureuse maman de 6 enfants entre 17 ans et 32 mois, mère au foyer, animatrice LLL, responsable de rencontre de mamans et enseignante de mes propres enfants  dans le cadre du homeschooling.
  • Je suis une heureuse maman de 6 enfants entre 17 ans et 32 mois, mère au foyer, animatrice LLL, responsable de rencontre de mamans et enseignante de mes propres enfants dans le cadre du homeschooling.

Ma p'tite famille :

Le papa : 47 ans, originaire de la Guadeloupe. Amoureux du jardinage et du bricolage. La maman 44 ans, institutrice qui n'a plus exercé depuis ..... hum hum ..., animatrice de réserve de La Leche League, ancienne monitrice de portage des bébés en écharpe, créatrice du concept des Rencontres de Mamans ( voir article à ce sujet) Les enfants : L'aînée , 20 ans, scolarisée à la maison de la 6ème à la Terminale (Bac L), licenciée en Langues Etrangères Appliquées (anglais - japonais), actuellement en Master 1de LEA Affaires Internationales, orientation projets culturels et humanitaires, anglais, japonais, arabe - 2 années d'avance (détectée enfant précoce)- responsable scout - piano ( 6 ans de Conservatoire) , guitare - A déjà voyagé dans plusieurs pays (dont 1 semestre d'études à Nottingham et un stage d'études en Israël)- La seconde , 18 ans, scolarisée à la maison de la 6ème à la Terminale (bac ES avec option maths renforcés),1ère année de Licence Arts Plastiques, 1 an d'avance - engagée dans le scoutisme - piano - La troisième, 14 ans, scolarisée à la maison depuis le CE1, en 3ème, piano, gymnaste et scout- La quatrième, 12 ans, scolarisée à la maison depuis le CP, en 4ème, une année d'avance, aussi détectée précoce - équitation, lecture - La cinquième, 10 ans, scolarisée à la maison depuis la MS de maternelle, CM2- au Conservatoire en violon et chant - gymnaste et scout - La sixième, 5 ans, n'a jamais été à l'école, unschooling (apprend autrement qu'en travaillant pour le moment !), très créative ! Le 7ème : dans la patrie céleste depuis le second trimestre de grossesse. Le plus heureux de nous tous :-)

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PSAUME 128

Heureux es-tu toi qui révères l'Eternel
et qui suis les chemins qu'Il a tracés !
Tu profites du travail de tes mains
Tout ira bien pour toi et tu seras heureux ...
Ta femme sera comme une vigne féconde chargée de nombreux fruits
Et, autour de ta table,
Tes enfants ressembleront à des plants d'oliviers.
Ainsi sera béni tout homme qui révère l'Eternel ...

ENCOURAGEMENT

'' Aies foi dans ta foi

  Doute de tes doutes

  Ne mets pas ta foi dans tes doutes

  Ni tes doutes dans ta foi. "

 Michel Allard

Plus précieuse que les perles

"Une femme capable, intelligente et vertueuse,

qui est  qui peut la trouver ?

Elle est beaucoup plus précieuse que des bijoux

et sa valeur est loin au-dessus des rubis ou des perles."

Proverbes 31 : 10 (version anglaise)

Citation

'' EXERCEZ VOS ENFANTS A L'AUTODISCIPLINE

 PLUTÔT QU'A LA COMPLAISANCE

PENDANT QU'ILS SONT JEUNES. '

Nancy Campbell

 (traduction libre)

 

Sur l'allaitement ..

'' Nourri aux seins de ma mère ! '' Cantique des Cantiques 8 :1

'' Je me levai le matin pour allaiter mon fils. '' I Rois 3 : 21

'' Même chez les chacals, on donne à téter, (...) cette belle qu'est mon peuple devient aussi cruelle que les autruches de la steppe. '' Lamentations 4 : 3

'' ... Les bénédictions des mamelles et du sein. '' Genèse 49 : 25

'' ' Fais ce que bon te semble. Reste ici jusqu'à ce que tu l'aies sevré. Que seul le Seigneur accomplisse Sa Parole. ' La femme resta donc et elle allaita son fils jusqu'à ce qu'elle l'eût sevré. '' I Samuel 1 : 23

 

VOIR ARTICLE '' LE MATERNAGE DANS LA BIBLE ''

 http://heureusemaman.over-blog.fr/article-29589181.html

 

Amitié

Deux amis marchaient dans  le désert.

A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre.

Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable :

'' Aujord'hui, mon meilleur ami m'a donné une gifle. ''

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent une oasis dans laquelle ils décidèrent de se baigner.

Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.

Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre :

'' Aujourd'hui, mon meilleur ami m'a sauvé la vie. ''

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :

'' Quand je t'ai blessé, tu as écrit sur le sable. Maintenant, tu écris sur la pierre. Pourquoi ? ''

L'autre ami répondit :

'' Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable : les vents du pardon peuvent l'effacer.

Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre : aucun vent ne peut l'effacer. ''

 

                                                                             Texte anonyme.